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ESSAI (04-05-2009)

RENAULT
TWINGO
RS
(2008 - )

15 700 Euros (20/04/2009)
8 CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES RENAULT TWINGO RS
MOTEUR
Type: 4 cylindres en ligne, 16 soupapes 2 arbres à cames en tête + VVC
Position: transversal AV
Alimentation: Injection électronique
Cylindrée (cm3): 1598
Alésage x course (mm): 79.5 x 80.5
Puissance maxi (ch à tr/mn): 133 à 6 750
Puissance spécifique (ch/L): 83,2
Couple maxi (Nm à tr/mn): 160 à 4 400
Couple spécifique (Nm/L): 100,1
TRANSMISSION
AV + ASR + ESP (déconnectables)
Boîte de vitesses (rapports): 5 manuelle
POIDS
Données constructeur (kg): 1049
Rapport poids/puissance (kg/ch): 7,9
ROUES
Freins Av-Ar (ø mm): Disques ventilés (ø 280 mm) AV er disques ventilés (ø 240 mm) AR + ABS + AFU + EBD
Pneus Av-Ar: 195/45 R16 AV et AR (Option Châssis Cup en 195/40 R 17 AV et AR)
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h): 201
400 m DA: 16"3
1 000 m DA: 29"9
0 à 100 km/h: 8"7
0 à 160 km/h: 23"9
CONSOMMATION
Moyenne (L/100 Km): 7


>> Pour télécharger gratuitement en fond d'écran les photos de RENAULT TWINGO RS cliquez ici !



Suite à un problème de fournisseur, Renault a été contraint de remplacer l'aileron initial de la Twingo RS par celui de la GT, nettement moins réussi...


Sur les Twingo RS, de nombreux détails sont en gris métal foncé comme les rétros, jantes, entourages d'antibrouillards pour les différencier des autres Twingo, GT comprise.


Comment passer d'une petite à tout faire passe-partout, à une sportive ? En passant par l'atelier Renault Sport pardi ! Pédalier alu, sièges baquets, sellerie spécifique,... Mais bon, à ce prix, tout a une limite.


Hormis le compte-tours, tout est placé au centre de la planche de bord avec des informations digitales.... Heu, où est le sport dans tout ça ?


Les motoristes sont partis du 1598 cm3 essence pour porter sa puissance à 133 ch à 6 750 tr/mn et 160 Nm de couple à 4 400 tr/mn. Et avec la manière, puisqu'ici point de turbo mais un atmo...


En accessoires, le client peut opter pour des strippings évocateurs. Un retour à cette mode qui faisait alors fureur dans les 60' et 70'.


La marge de tolérance est suffisante pour prendre du plaisir tout en gardant une grosse réserve de sécurité pour les pilotes les moins expérimentés. Le châssis Cup dévoile pleinement son intérêt sur circuit.


Au delà de qualités dynamiques avérées face à l'épreuve de la piste, la Twingo RS nous démontre une motivation et une passion intactes chez ses concepteurs.


La Twingo RS est de la race de cespetites sportives qui n'offrent pas des puissances gargantuesques mais un réel plaisir au volant, sur route ou sur circuit, et c'est bien là l'essentiel.

>> Wallpapers RENAULT TWINGO RS , cliquez ici

BIEN :-)
Look extérieur sympathique
Deux châssis disponibles
Tarif compétitif
Freinage
ESP déconnectable
Châssis remarquable

PAS BIEN :-(
Direction trop assistée, manque de feeling
Détails de finition
Instrumentation pauvre
Planche de bord peu sportive
133 ch seulement...


©L'AUTOMOBILE SPORTIVE / 04-05-2009

SPORT POPULAIRE
Renault Sport a le vent en poupe et poursuit le développement de sa gamme de modèles routiers. Après la Mégane RS et ses variantes, la Clio RS de la même veine, voici la Twingo RS qui se fait fort d'offrir un accès au label Renault Sport plus démocratique. Avec son 1600 cm3 atmo travaillé pour développer 133 ch, deux châssis disponibles (dont un Cup) et sa présentation pimpante, Renault Sport entend bien poursuivre son développement commercial et toucher une nouvelle clientèle...

Texte: Sébastien DUPUIS - Photos: D.R.

Chez Renault, le sport est une composante majeure de la stratégie de communication. Certes, la partie la plus médiatique et visible aux yeux du grand public, la Formule 1 n'est pas au mieux de sa forme depuis quelques saisons, mais en revanche pour le label Renault Sport, c'est du tout bon ! Après le Spider Renault qui fut le premier produit à inaugurer l'appellation d'origine contrôlée (suite à la reconversion de l'ex-usine Alpine de Dieppe), la Clio RS et son caractère exacerbé, suivi de la charismatique Clio V6 confirmèrent alors que pour Renault, sa branche sportive devait aussi passer par les show-rooms et la route. Depuis, entre un marketing étudié, des produits tous au top de leurs catégories respectives, une stratégie de présence vers les circuits, et un réseau de spécialistes Renault Sport, les ventes Renault Sport dans le monde sont passées de 8000 unités en 2006 à 14000 en 2007. Un joli score qui est un sacré pied de nez aux empêcheurs de rouler "sport". Avec la Twingo RS, troisième volet du catalogue Renault Sport, c'est le ticket d'entrée qui tombe désormais aux alentours des 15 000 euros contre 21 900 euros avec la Clio RS "WSR", jusqu'alors la moins chère des autos badgées Renault Sport.

DESIGN
Autant le dire tout de suite, après la présentation du concept Car Twingo RS au Mondial de Paris en 2006, qui était très séduisant, nous avions été désapointés devant le résultat final sur la Twingo de base. Fade semble un mot bien timide pour décrire une auto qui assurément n'a pas réédité le coup de sa devancière qui marqua de son empreinte le paysage automobile français. Mais la patience paie puisque lorsque Renault nous dévoilà sa GT, sa tenue déjà plus sportive retenait à nouveau notre attention. Avec l'arrivée de la RS, surtout avec ses strippings de guerre et ses jantes de 17 pouces pour celles dotées du châssis Cup. De timide, la Twingo devient "mauvaise fille" en RS. Les boucliers avant et arrière spécifiques intègrent des antibrouillards à l'avant et un faux diffuseur à l'arrière. L'échappement chromé donne quelques éclat à cette poupe surmontée d'un hayon. Afin de mieux distinguer cette Twingo RS de ses soeurs plus placides, certains éléments sont tous en gris métal foncé quelque soit la couleur de caisse retenue : coque de rétroviseurs extérieurs, aileron spécifique (voir ci-contre), jantes 16 ou 17", entourage des anti-brouillards. Les jantes anthracites en 17 pouces du châssis cup (nous y reviendrons plus bas) sont assurément plus sportives et agressives que celles en 16 pouces de série avec le châssis sport. Les élargisseurs d'ailes rapportés à l'arrière rappellent furieusement les réalisations des GTI des années 80 comme les Supercinq GT Turbo. L'habitacle est présenté plus sportivement que le reste de la gamme Twingo, mais on sent bien que Renault y a compté ses sous... Les sièges baquets offrent un bon maintien et sont siglés Renault Sport. Toutefois les plastiques durs omniprésents et la qualité perçue générale font très "pas cher". Même à ce prix, on peu le regretter lorsqu'on aime les belles choses. D'ailleurs, c'est tout le design de la planche de bord qui manque cruellement d'élégance et d'inspiration. Le pédalier alu, et le volant sport sont là pour rappeler que cette Twingo n'est pas seulement une voiture de ville économique pour madame, mais aussi vouée à damer le bitume. Un peu perdu au milieu d'un environnement de citadine bon marché, le compte-tours en position centrale derrière le volant, face au pilote, avec une lumière qui avertit à l'approche de la zone rouge pour changer de rapport, fait office de phare dans la nuit pour les amoureux d'habitacles sportifs. C'est d'ailleurs le seul signe d'instrumentation spécifique à la RS puisque la température d'eau ou d'huile ont été négligés. Un gage de confiance en la mécanique ? Autre petite dose de piment, les ceintures de sécurité sont de couleur orange sanguine, une couleur qui avait été inaugurée sur la Clio 2 RS Team.


->retrouvez gratuitement toutes les photos en format fond d'écran

MOTEUR
Alors que la Twingo GT possède un "petit" moteur turbo, chez Renault Sport on a opté pour la solution la plus noble qui soit pour motoriser la Twingo RS sous la forme d'un 1600 cm3 atmosphérique. Ce moteur K4M RS développe ainsi une puissance de 133 ch à 6 750 tr/mn et un couple maximum de 160 Nm à 4 400 tr/mn. Dérivé du bloc essence de 1 598 cm3, les motoristes sont intervenus sur plusieurs points afin d'améliorer les performances et le caractère, sans perdre l'indispensable souplesse d'usage de nos habitudes d'automobilistes modernes. Ainsi le taux de remplissage d'air est augmenté par un boîtier papillon et un répartiteur aluminium spécifiques, une optimisation des sections et longueurs de conduits d'admission. Pour favoriser l'arrivée de l'air et l'évacuation des gaz brulés des chambres de combustion, les sièges de soupapes ont été particulièrement étudiés et optimisés. Les lois de levées des arbres à cames ont été modifié pour permettre une ouverture des soupapes plus importante et plus longue (11 mm contre 9 mm en moyenne auparavant). La chambre de combustion spécifique et le piston ont permis d'accroître le taux de compression qui passe à 11,0:1. A noter le calage variable de la distribution pour optimiser l'ouverture et fermeture des soupapes selon le rythme de conduite. La boîte de vitesses JR5 est manuelle et à 5 rapports.

CHASSIS SPORT
La Twingo GT avait déjà démontré de belles capacités dynamiques (et pour cause, la Twingo est basée sur la plateforme de la Clio 2), les ingénieurs de Renault Sport sont donc partis de cette base. Mais pour être conforme à la stratégie qui est désormais en place chez Renault Sport, deux châssis sont disponibles au catalogue : le châssis sport et le châssis Cup. Par rapport à la Twingo GT, les voies de la sport sont élargies de 60 mm à l'avant et 59 mm l'arrière. Le train avant est de type pseudo McPherson, avec bras inférieur en aluminium. L'adoption de biellettes de poussée sur les amortisseurs doit améliorer le rendement de la barre anti-devers et mieux maîtriser le roulis. Le train arrière est constitué d'un essieu de type H à épure programmée. Il est doté d'amortisseurs positionnés verticalement et de ressorts hélicoïdaux à flexibilité variable. La barre anti-roulis arrière de 24 mm de diamètre (contre 22,5 mm pour la GT), apporte une raideur de +25%. L'assiette est abaissée de 10 mm tandis que la raideur des ressorts est augmentée de +30% et les tarages d'amortisseurs renforcés de +30% également. Les pneumatiques montés de série sur ce châssis sport sont des 195/45 R16 aux quatre roues.

CHASSIS CUP
En partant de la base de la Twingo RS châssis sport, les ingénieurs châssis sont allés encore plus loin dans la démarche sportive pour s'adresser aux amateurs les plus exigeants, à l'image de ce qui est déjà déployé dans la gamme Clio RS et Mégane RS. Les réglages moins tolérants avec les notions de confort et plus axés dans une optique "piste" sont encore plus extrêmes que sur le châssis sport : assiette abaissée de -4 mm (soit -14 mm par rapport à la GT), amortisseurs et ressorts tarés 10% plus fermes et surtout de très belles jantes aluminium 17 pouces gris métal foncé. Elles sont chaussées de pneumatiques en 195/40 R17. Seul le train avant diffère vraiment de celui des anciennes Clio. Il est vrai qu'il n'a pas à passer la même puissance et que sa direction est dotée d'une assistance électrique. Le freinage est confié à 4 disques ventilés aux quatre roues complété d'un ABS/AFU désormais incontournable. Bonne nouvelle, l'ESP disponible sur toute la gamme est totalement déconnectable.

ESSAI CIRCUIT
C'est à l'invitation de Renault Sport que nous avons pu découvrir sur le circuit de Dreux le contenu du stage de conduite « Renault Sport Experience » (lire notre reportage), proposé à 1 euro pour tout nouveau client de la Twingo RS. L'occasion pour nous de tester également la petite RS en conditions maximales d'utilisation. Après quelques tours de remise en jambes, la mécanique étant à température idéale (c'est une blague, aucun thermomètre n'étant installé...), on arrive sur un gros freinage au bout de la ligne droite, à 130 km/h en quatrième. Premier constat, la Twingo freine fort, et moi pas assez... Quelques tours plus tard, commence à s'établir une certaine amitié avec la pédale du milieu. Retardant de plus en plus le moment fatidique après le panneau "frein", jamais la Twingo ne faiblit, jamais l'ABS ne donne l'impression de venir briser cette remarquable quiétude et jamais il ne fait regretter sa présence, comme sur les meilleures sportives du monde. Le freinage composé de disques de Laguna et d'étriers de Megane, n'a pourtant pas le pédigrée d'un Brembo à la peinture rouge rutilante. Il assure toutefois un dosage facile, une efficacité incroyable et une endurance sans faille. Pour continuer l'analogie avec Porsche, saluons les efforts de Renault qui figure désormais parmi les références en matière de décélération. Punaise, c'est vraiment une Twingo ça ? J'imagine mal belle-maman lui en demander autant, et pourtant elle semble totalement à son aise sur l'asphalte accrocheur du circuit ! Les Continental SportContact 3 en prennent pour leur grade, et eux aussi confirment leur bonne réputation acquise sur la grande soeur Clio 3 RS. Direction la partie intérieure du circuit dont les courbes alternent diverses configurations plus techniques qu'il n'y parait. Le double-gauche avant la tour est d'ailleurs toujours aussi passionnant ! Oui, bon il faut vous avouer que votre serviteur a un léger avantage sur la plupart des candidats, il connait déjà un peu les lieux pour les voir pratiqués avec divers bolides. La comparaison y est donc inévitable autant qu'enrichissante. Même sans déconnecter l'ESP, notre Twingo RS Cup se montre agréablement mobile du popotin, sans pour autant la pousser jusqu'au "travers de porc" on s'autorise une légère dérive de 3 à 4° avant que l'électronique prenne progressivement la main pour remettre la voiture dans le droit chemin. La marge de tolérance est suffisante pour prendre du plaisir tout en gardant une grosse réserve de sécurité pour les pilotes les moins expérimentés. Plus qu'espéré, le châssis Cup dévoile pleinement son intérêt sur circuit, même si le châssis sport offre déjà un compromis très intéressant. La grande stabilité en courbe, en cabrage et en plongée justifient ici la fermeté si exigeante en usage routier. La voiture est équilibrée, agile grâce à son empattement court, mobile de l'arrière, et pour tout dire, très plaisante à piloter. On se sent vite en confiance et en jouant du transfert de masse on s'autorise quelques guignoleries en la brusquant un peu. Concrêtement, dans cet exercice des virages, le plus gros "défaut" de la Twingo RS se confirme être sa direction à assitance électrique, trop souple et avare en feeling. Autre grief : la petiote motrice certes très bien, aidée par son moteur est très (trop) linéaire, mais ce 1600 manque vraiment de couple dans les relances à bas régime pour les plus de 1200 kg de la voiture en charge sur le moment avec 2 personens à bord. Une conclusion s'impose alors, on aurait pu largement lui coller 20 ch de plus sans perdre cette homogénéité remarquable et appréciable.

twingo rs Restylée fin 2011, la Twingo RS a tenté de survivre au malus CO2 très pénalisant pour son moteur atmosphérique. Au-delà de qualités dynamiques avérées du châssis, on peut toutefois regretter que la présentation n'ait pas été plus soignée, même avec le déguisement Gordini... Arrêt de la production en août 2013.

:: CONCLUSION
Au delà de qualités dynamiques avérées face à l'épreuve de la piste, la Twingo RS nous démontre une motivation et une passion intactes chez ses concepteurs. Dans un contexte économique et autophobe difficile, l'automobile plaisir a donc encore la place d'exister à des prix attractifs. Avec un look à la hauteur de ses prétentions, deux châssis différents, et la surprise de cette mécanique atmosphérique en opposition à la mode de la suralimentation, la Twingo RS joue vraiment la carte du sport aux côtés des Suzuki Swift Sport et Citroën C2 VTS. Des petites sportives qui n'offrent pas des puissances gargantuesques mais beaucoup de plaisir au volant, et c'est bien là l'essentiel.



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je roule avec une twingo rs série 1 depuis deux ans et plus de 40000 km,avec zéros soucis.c'est une excellente petite sportive,le chassis est tout simplement énorme tout comme les freins et la boite.elle permet de prendre un pied pas possible sur les petites routes de montagne gràce également à l'étagement de sa boite courte.le moteur n'est pas éno... lire la suite

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