L'AUTOMOBILE SPORTIVE, le portail des voitures de sport
GUIDE






Assurland.com

Nos Stages de pilotage :
Stage Porsche
Stage Ferrari
Stage Lamborghini
Stage Subaru
Stage Aston Martin
Stage 4 voitures
Stage Rallye
Cours pilotage
Stage Drift
Essais routiers
Journées circuit
Stage incentive
L'AUTOMOBILE SPORTIVE > GUIDE D'ACHAT > ESSAI > RENAULT > MEGANE RS 2.0 16V Turbo
::
ESSAI (05-04-2004)
RENAULT
MEGANE
RS 2.0 16V Turbo
29 500 Euros (01/03/2004)
14 CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES RENAULT MEGANE RS TURBO
MOTEUR
Type : 4 cyl. en ligne 16s
Alimentation : Gestion électronique + turbo Mitsubishi (1,2 bar)
Cylindrée (cm3) : 1998
Alésage x course (mm) : 82,7 x 93
Puissance maxi (ch DIN à tr/mn) : 225 à 5500
Couple maxi (Nm à tr/mn): 300 à 3000
Transmission (rapports) : manuelle (6)
Pneumatiques Av-Ar : 225/40 R18 92Y (Continental ContiSportContact 2)
Freins Av-Ar (ø mm) : Disques ventilés (312), étriers 4 pistons - Disques pleins (300), étriers 1 piston + ABS
POIDS
à vide en ordre de marche (en kg) : 1375
PERFORMANCES
Rapport poids/puissance (Kg/ch) : 6,1
Vitesse maxi (km/h) : 236
0 à 100 km/h (s) : 6”5
400 m départ arrêté (s) : 14”6
1 000 m départ arrêté (s) : 26”7
CONSOMMATION
Mixte (en l/100 km): 8,8
Réservoir de carburant : 60 L


Des les premiers croquis, le ton est donné. La Mégane RS doit afficher sa puissance à travers une plastique virilisée sans excès.


Agressive, la face avant adopte un bouclier largement ouvert. Le positionnement des anti-brouilards est en revanche plus contestable...


A l'arrière, la double sortie séparée d'échappement fait office de signature Renault Sport.


Egalement disponible en 3 portes, la Mégane RS est faussement appellée "coupé". Dommage que Renault n'ait pas perpétué un vrai coupé pour la Mégane 2 car on imagine mal le moteur la RS en coupé-cabriolet ! Mais qui sait...


Désespérément triste, l'habitacle de la Mégane RS n'est pas à la hauteur du standing recherché.


Baptisé F4RT, le moteur turbocompressé de la Mégane RS est associé à la boîte manuelle 6 vitesses (ND0) d’origine Nissan.


Le couple maxi est de 300 Nm et 90 % sont disponibles entre 2 000 et 6 000 tr/mn. Ce moteur offre une plage d'utilisation impressionante, procurant une poussée franche et continue à tous les régimes !


Ce train avant "à pivot indépendant" élimine les désagréments fréquemment rencontrés sur les tractions avant à puissance élevée sous fortes sollicitations.


Polyvalence, précision et efficacité sont les mots qui viennent à l’esprit pour évoquer la base roulante de Mégane Renault Sport.


La sécurité étant un axe stratégique et d’expertise pour Renault, aucun compromis n’a été fait sur le plan du comportement routier et de la protection des occupants, au détriment d'une utilisation réellement grisante sur circuit.

BIEN :-)
Moteur généreux
Sonorité sympathique
Châssis ultra efficace
Position de conduite
Equipement de série
PAS BIEN :-(
Pas de vrai coupé
Pilotage frustrant
Habitacle assez quelconque
Manque un vrai châssis "Sport"


©L'AUTOMOBILE SPORTIVE / 05-04-2004

CRAVATE ET SURVETEMENT
Après avoir plusieurs fois confirmé son talent sur base de Clio, Renault Sport s'attaque aujourd'hui à la Mégane, une gamme riche de sept carrosseries, dont la berline a été élue « Voiture de l’Année 2003 », mais dépourvue de tout intérêt pour les amateurs d'automobiles "passion". Pour combler ce vide émotionnel, la Mégane Renault Sport sous sa robe soigneusement retouchée, revendique l’agilité, la vélocité et le plaisir de conduite d’une sportive tout en préservant les qualités de confort, de sécurité et d’insonorisation d’une grande routière...

Texte: Sébastien DUPUIS - Photos: D.R.

Derrière toute la passion automobile dont font preuve les gens de Renault Sport, se cache un service marketing bien à l'écoute du marché. En 2002, près de 30 000 berlines compactes sportives, concurrentes potentielles de la Mégane Renault Sport, ont été immatriculées en Europe occidentale, contre 5 300 unités en 1998. Ce marché en pleine croissance des "maxi-GTI", initié notamment par l'Audi S3 et rejoint depuis par les Ford Focus RS et autres Honda Civic Type R ou Alfa Romeo 147 GTA, représente aujourd’hui plus de 1 % des ventes de berlines, coupés et cabriolets du segment M1. En 2002, le Royaume-Uni (42 %), l’Allemagne (24 %) et la Suisse (12 %) ont constitué en Europe les principaux marchés pour ce type de véhicules. Pour se faire une place sur un segment de niche très exigeant, la Mégane RS bénéficie du savoir-faire de Renault Sport en matière de véhicules sportifs, qu’ils soient de série ou de compétition.

DESIGN
Entièrement reconvertie à la seule cause des véhicules sportifs développés par Renault Sport Technologies, l'ancienne usine Alpine de Dieppe (76) assemble la Mégane RS à partir de caisses provenant de l’usine Renault de Palencia en Espagne. Le processus de montage fait appel à une conception modulaire : les modules du poste de conduite et des panneaux de porte sont directement assemblés à Dieppe, celui de la façade avant (traverses supérieures et inférieures, projecteurs) est préparé à Douai. La production est ainsi adapté aux spécificités de cette version sportive, tout en garantissant un standard de qualité issu de la grande série. Dessinée au technocentre Renault sous la responsabilité de Patrick Le Quément, la Mégane Renault Sport conserve les gènes stylistiques de la Mégane II, dont le style très personnel ne fait pas l'unanimité, en y ajoutant une touche de sportivité sobre et élégant mais identifiable au premier regard. Agressive à l'avant, elle reprend les fondamentaux de ce qui constitue "la griffe Renault Sport" en adoptant un bouclier plus enveloppant et une large grille d’entrée d’air. Très étrange, le positionnement des antibrouillards est en revanche plus contestable... A l'inverse, la double sortie d’échappement chromée parfaitement intégrée au bouclier arrière, à l’image de celle des nouvelles Clio V6 et RS 2004, est de toute beauté. Et malgré son originalité très contestée, la partie arrière avec sa vitre verticale et son coffre plongeant gagne beaucoup en séduction sur la Mégane RS. Éléments complémentaires caractéristiques des versions développées par Renault Sport, un discret becquet sur le hayon et des jantes en aluminium de très grand diamètre (du 18 pouces !) contribuent à la fois au style dynamique et à l’efficacité de la voiture. Egalement disponible en 3 portes, la Mégane RS est faussement appelée "coupé". Dommage que Renault n'ait pas perpétué un vrai coupé pour la Mégane 2 car on imagine mal le moteur la RS en coupé-cabriolet ! Mais qui sait... À l’intérieur, on retrouve le design à la fois moderne et épuré de la Mégane II, avec quelques rajouts en plastique noir verni sur la planche de bord et la console de levier de vitesses. Autant on peut apprécier le simili aluminium dans la Clio RS et la V6, autant ce choix stylistique ne nous a pas du tout convaincu. En effet, l'habitacle étant déjà par nature sobre et germanisant dans son ambiance, il en devient carrément austère et froid. Certes, ce sont les marchés nordiques les premiers visés par la RS mais tout de même ! Seul le pédalier et le repose-pieds bénéficient d’une finition en aluminium véritable. Éléments clés du plaisir de conduite, le volant et le siège avant disposent de multiples réglages pour que chacun trouve une position de conduite idéale. Les sièges avant, au galbe prononcé, sont pourvus de zones de maintien latéral spécifiques au niveau de l’assise et du dossier. On regrette cependant que le cuir intégral soit relégué dans les options et qu'à la place Renault habille les sièges de la RS d'un simple "semi-cuir". Cela serait sans doute acceptable et même presque idéal, si ce mariage était de type Cuir-Alcantara comme on peut en trouver souvent à ce niveau de gamme, mais voilà... à la place, Renault a choisi un tissu à peine digne d'une twingo de base. Bon, ne soyons pas trop durs, car en dépit d'un dépouillement apparent et de certains matériaux donnant un "aspect bas de gamme", la Mégane RS offre de nombreux équipements de série, comme le système de surveillance de la pression des pneumatiques, le régulateur-limiteur de vitesse, le rétroviseur intérieur électrochrome, l’allumage des projecteurs et le cadencement des essuie-glaces automatique. Des projecteurs à lampes au xénon avec lave-phares sont également fournis. De série, la Mégane RS est aussi équipée de la carte Renault « mains libres », un gadget bien agréable, dont on finit rapidement par ne plus pouvoir se passer ! En option, il est encore possible de garnir le panier à l'aide d'airbags latéraux arrière, du Radiosat 4x40W Cabasse-tronic avec changeur 6 CD intégré, éventuellement couplé au système Carminat Navigation Informée, ou plus indispensable à notre goût, pour rehausser l'habitacle au niveau de standing qui devrait être le sien, la sellerie cuir "carbone foncé" à 800 euros seulement. Enfin, cinq couleurs de carrosserie sont disponibles et spécifiques à la Mégane Renault Sport.

MOTEUR
Voilà bien longtemps que nous avions tiré un trait, à tord, sur l'hypothèse d'une sportive Renault turbocompressée, susceptible de prendre la relève de la R21 2L turbo. En effet, si on exclue l'anecdotique Safrane Bi-turbo qui fut sous-traitée en Allemagne, les choix des motoristes Renault se sont jusqu'alors essentiellement portés vers les moteurs atmosphériques, plus dociles et aussi plus fiables et moins gourmands. Et à force, on allait finir par penser que le turbo resterait l'apanage (indispensable) du Diesel. Baptisé F4RT, le moteur de la Mégane RS est donc une agréable surprise qui nous rappelle tout un tas de bons souvenirs dont celui de la mythique R5 Turbo ! Sur la base du moteur 2.0 16v turbocompressé déjà présent sur quelques modèles du segment supérieur de la marque, Renault Sport a développé une évolution hautes performances qui sait rester agréable au quotidien. La puissance de ce moteur passe ainsi de 165 à 225 ch et le couple à 300 Nm ! Avec 90 % du couple maximal disponible entre 2 000 et 6 000 tr/mn, ce moteur offre une plage d'utilisation impressionnante procurant une poussée franche et continue à tous les régimes ! Ce bond en puissance réjouissant est obtenus grâce à l’évolution de pièces maîtresses, l’équipage mobile du moteur et surtout le turbo à double entrée de type “twin scroll” d'origine Mitsubishi. Ce dernier bénéficie d’une turbine et d’un compresseur spécifiques pour augmenter le remplissage des cylindres et diminuer le temps de réponse. Les injecteurs sont adaptés au débit d’air plus important qui provient du turbo. Le moteur dispose d’un calculateur à la mise au point spécifique pour optimiser l’agrément d’utilisation. Un double volant amortisseur à faible inertie minimise l’excitation de la boîte de vitesses par le vilebrequin. Ce dispositif améliore ainsi le rendu acoustique sans pénaliser les montées en régime. Le carter-cylindre dit “grande face” permet un accouplement plus rigide avec la boîte de vitesses, au profit des prestations acoustiques. La sonorité du moteur a également été travaillée pour fournir un véritable agrément acoustique avec une ligne d’échappement spécifique à double sortie. Le diamètre de 60 mm de la ligne diminue les contre-pressions nuisibles aux performances. La sonorité est racée et modulée, avec un contraste marqué entre régime stabilisé et accélération franche. Enfin, le moteur de la Mégane RS est associé à la boîte manuelle 6 vitesses (ND0) d’origine Nissan qui se caractérise par des passages de rapports particulièrement précis et rapides. Les débattements courts et le verrouillage franc contribuent à l’agrément de conduite. L’étagement spécifique est plutôt réussi (seule la 5ème est trop longue) et favorise les reprises les intermédiaires, tandis que la consommation et le niveau sonore sont très bien maîtrisés sur autoroute. Ce groupe motopropulseur permet à Mégane Renault Sport de passer de 0 à 100 km/h en seulement 6,5 secondes et de franchir le 1 000 m départ arrêté en 26,7 secondes. Avec 8,8 l/100 km en cycle mixte, la consommation est la plus basse du segment des berlines sportives de puissance comparable, tandis que le niveau d’émissions répond d'ores et déjà à la prochaine norme Euro 4.

CHASSIS
Polyvalence et efficacité sont les mots qui viennent à l’esprit pour évoquer la base roulante de Mégane Renault Sport. Bien qu'elle conserve l’architecture de châssis de la Mégane II coupé et berline, ses voies sont augmentées à l’avant de 7 mm et de 15 mm à l'arrière, au bénéfice de la stabilité et de l’adhérence. Ayant fait l'objet d'un brevet et inauguré sur la R21 Turbo de Superproduction, le train avant "à pivot indépendant" est pour beaucoup dans la précision et l'efficacité du comportement routier de la RS. Ce train avant élimine les désagréments fréquemment rencontrés sur les tractions avant à puissance élevée sous fortes sollicitations, à savoir micro-braquage en virage serré et mauvaise tenue de cap en ligne droite (ou “chariotage”). Ici, l’axe de pivot du train avant est totalement découplé du système d’amortissement, contrairement à un train de type McPherson où l’axe de pivot passe par la rotule de bras inférieur et la fixation supérieure d’amortisseur. La rotation de la roue suivant son axe de pivot est assurée par une liaison pivot entre le porte-moyeu et un porte-pivot en aluminium. Le déport fusée est ainsi réduit à 32 mm, contre 60 mm pour un train de type McPherson. Le porte-pivot est fixé sur le bras inférieur rectangle. Sa tenue en rotation est assurée par une biellette qui relie les deux pièces. Le train arrière est quant à lui constitué d’un essieu souple à épure programmée dont la raideur a été augmentée de 12 % par rapport à Mégane "standard" pour obtenir une meilleure maîtrise du roulis. Ses points de fixation sont placés juste au-devant et dans l’axe de la roue. Les courses de suspension réduite, la raideur des éléments filtrants augmentée de 22 % et le tarage renforcé des amortisseurs procurent à la Mégane Renault Sport un comportement parfaitement stable et rigoureux, tant que la route est lisse. A l'inverse, sur chaussée dégradée, l'amortissement perd beaucoup de sa superbe... Equipée d’une direction assistée électrique variable à la démultiplication raccourcie (2,7 tours de volant), nous pouvions craindre au feeling de conduite de la Mégane RS. Renault a pourtant revu sa copie en conséquence avec des lois d’assistance plus fines mais le manque de ressenti demeure très caractéristique et pénalise le plaisir de conduite. On est encore assez loin du toucher de route d'une bonne direction hydraulique... A ce propos, inutile de rappeler que les pneumatiques jouent un rôle déterminant dans des liaisons au sol performantes. Bonne nouvelle, la Mégane RS s'offre, comme ses soeurs, du "sur-mesure" de haute couture avec le Continental SportContact2 montés sur d'imposantes roues de 18" chaussées en 225/40. A défaut d'un antibloquant mécanique, Renault Sport a sorti l'artillerie des puces électroniques. En complément d'un bon niveau d'efficacité naturelle, les systèmes d’aide à la conduite, dont l'ESP de dernière génération avec anti-patinage et contrôle de sous-virage, bénéficient certes d’un paramétrage adapté à la philosophie de l'auto mais demeurent impossibles à déconnecter entièrement. L'anti-patinage (ASR) supervise la motricité quel que soit le type de revêtement ou de sollicitation de l’accélérateur. Il est déconnectable au-dessous de 50 km/h via un interrupteur pour faciliter les démarrages sur revêtements à faible adhérence mais la reconnexion est automatique à chaque démarrage et lorsque la vitesse dépasse 50 km/h. Enfin, la fonction de régulation du couple moteur en rétrogradage (MSR) permet d’éviter le blocage de roues motrices en pilotant le couple moteur lors de lever de pied ou de décélération par faible adhérence, ce qui a pour effet que le survirage est totalement annihilé et qu'il est impossible de mettre la RS à l'équerre. Tanpis pour le fun... Autre point crucial d'une voiture "hautes performances", le système de freinage, puissant et endurant, est confié à quatre disques de grand diamètre (312 mm ventilés à l’avant et 300 mm à l’arrière) et de forte épaisseur (28 mm à l’avant et 11 mm à l’arrière), associés à des étriers quatre pistons développés par Brembo, sur le train avant seulement. Parallèlement, le système ABS Bosch 8.0 de dernière génération avec répartiteur électronique de freinage EBV permet d’exploiter pleinement ce potentiel. Pour réduire au maximum les distances d’arrêt, Mégane Renault Sport dispose également de l’assistance au freinage d’urgence avec allumage automatique des feux de détresse. Ainsi stoppée, la distance d’arrêt est inférieure à 36 m, même après dix freinages consécutifs de 100 à 0 km/h ! Toutefois, lors d'une mise à lépreuve en pilotage, ce système a la particularité extrêmementd ésagréable d'interdire tout freinage dégressif... Vous l'avez compris, la sécurité étant un axe stratégique et d’expertise pour Renault, aucun compromis n’a été fait sur le plan du comportement routier, au détriment d'une utilisation réellement sportive sur circuit.

:: CONCLUSION
Pour le circuit, il y avait déjà la Clio V6, pour la route et le circuit, la Clio RS, et maintenant vous avez la Mégane RS... pour la route ! Renault Sport pense à tout le monde mais malheureusement, nous voilà un peu frustrés de ne pouvoir apprécier à sa juste valeur le potentiel mécanique de cette sportive en costard cravate ! Conscients de se priver d'une certaine clientèle, les gens de Renault Sport nous prépareraient déjà une version entièrement débridée pour la fin de l'année, probablement équipée d'un autobloquant mécanique... Patience !

CE QU'ILS EN ONT PENSE :
"Pit-Bull en laisse. La Mégane RS est une athlète complète : musclée, rapide et charismatique. Seulement, Renault Sport n'honore pas son patronyme en jugeant préférable, dans un premier temps, de dispenser une éducation stricte à sa progéniture. Affublée d'un caractère trop consensuel, la plus puissante berline compacte de l'Hexagone peine à susciter l'émotion et laisse son pilote frustré. Reste, et ce n'est pas si mal, des performances de premier ordre et une efficacité époustouflante, le tout pour un prix attractif."
ECHAPPEMENT - AVRIL 2004 - ESSAI MEGANE RENAULT SPORT.

"Plus encore qu'à la docilité et à la discrétion de son moteur, c'est sans doute à l'efficacité de son train avant et de son amortissement que la Mégane RS doit son qualificatif de "sportive polyvalente" ou de "Grand Tourisme". Avec un peu de discipline au volant et pour peu que vous vous laissiez tenter par la version cinq portes, votre conjoint et les bambins pourraient n'y voir que du feu : ils seront bien moins secoués que dans une Audi A3 3.2 V6 ou une Seat Leon Cupra R bien plus cassantes sur les nids de poule."
LE QUOTIDIEN AUTO.COM - 17 MARS 2004 - ESSAI MEGANE RENAULT SPORT.



Comparez les tarifs d'assurance pour une RENAULT MEGANE RS 2.0 16V Turbo
AVIS
AVIS > AVIS RENAULT > AVIS MEGANE RS 2.0 16V Turbo

bonjour, voiture vraiment très efficace un moteur qui marche vraiment fort une direction très bonne contrairement aux critiques des journalistes qui a longueur d'année conduisent des porche ou ferrari!! donc la comparaison est facile!!! sinon niveau entretien la courroie de distribution qui fait mal des pneus encore abordable et une consommation o... lire la suite

Lire tous les avis sur les RENAULT MEGANE RS 2.0 16V Turbo
Vous possédez une RENAULT MEGANE RS 2.0 16V Turbo ? Ajoutez votre avis !
Forum
Vous voulez parler des RENAULT MEGANE RS 2.0 16V Turbo ou de leurs concurrentes ? Besoin d'avis, de conseils d'achat, consultez le Forum : cliquez ici !

>Sujets récents sur RENAULT :


Actualites


Newsletter
Newsletter
> INSCRIVEZ-VOUS !


Annonces


Actualites


Liens
Newsletter


RECHERCHE

Comparatif
Maserati

> Les V8 Maserati