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150 Euros (01/05/2008) 14
CV FISCAUX CARACTERISTIQUES TECHNIQUES VOLKSWAGEN GOLF V GTI Pirelli
MOTEUR Type: 4 cylindres en ligne, 16 soupapes, 2 arbres à
cames en tête + admission à calage variable Position: transversal
AV Alimentation: Gestion intégrale injection directe Bosch MED 9.1 +
turbocompresseur Borg Warner K03 (Ø 0,9 bars) + échangeur air/air. Cylindrée
en cm3: 1 984 Alésage x course : 82,5 x 92,8 Puissance ch DIN à
tr/mn: 230 à 5 500. Puissance au litre en ch DIN : 115,92 Couple
maxi en mkg à tr/mn: 30,6 de 2 200 à 5 200 Couple au litre en
mkg : 15,42 TRANSMISSION AV + ESP (semi-déconnectable) + ASR/EDS. Boîte
de vitesses (rapports): 6 manuelle ou DSG 6 rapports. POIDS Données
constructeur en kg: 1 450 Rapport poids/puissance en kg/ch DIN : 6,30. ROUES Freins
: 2 disques ventilés AV (Ø 312 mm) et 2 disques pleins AR (Ø
286 mm) + ABS + EBV. Pneus : AV et AR Pirelli PZero 225/40 R18. PERFORMANCES Vitesse
maxi en km/h: 240 400 m DA en secondes: 14,9 1 000 m DA en secondes: 26,6 0
à 100 km/h : 6,7 0 à 200 km/h : 25,4 Consommation moyenne
: 11 L/100 Km.
Si
la sellerie de la Pirelli a de quoi surprendre et étonner au premier abord,
elle est très agréable à l'usage et son look est très
réussi en vrai, nettement plus valorisant qu'en photo !
Un
poste de conduite que l'on connait désormais bien. Notez les coutures jaunes
du volant assorties à la teinte de la carrosserie.
C'est
net et bien fini, même si quelques plastiques durs subsistent sur la partie
basse de la planche de bord. Mais dans l'ensemble, cela reste très au-dessus
du lot de ses rivales directes à prix équivalent.
De
vraies chaussures italiennes roues + pneus. Les dimensions restent les mêmes
sauf pour la marque des pneus : des Pirelli PZero.
Le
deux litres TFSI reprend les réglages de l'Edition 30 et ses 230 ch. Attention,
ça envoie !
Une
teinte peu courante, qu'il faut assumer, mais le résultat est très
flatteur avec des variations de couleur en fonction de la lumière.
On
retrouve la polyvalence qui sied tant à la Golf 5 GTI. Sportive, mais conciliante
au quotidien, on regrette juste une motricité limite et un ESP non déconnectable
totalement qui rappelle à l'ordre tout conducteur qui se prend pour un
pilote. A quand un châssis "sport" pour les amateurs de sorties
circuit ?
BIEN
:-) Présentation personnalisée Finition intérieure Aspects
pratiques Equipement de série Monte pneumatique Moteur exceptionnel
! Très bonne position de conduite Performances en progrès Châssis
sain et efficace
PAS
BIEN :-( Poids Tarif coquet et proche d'une R32 ! Freins peu
endurants ESP semi-déconnectable Motricité Vivacité
dans les enchaînements lents Pas d'options d'améliorations techniques
(châssis)
CHAUSSURES ITALIENNES ! Volkswagen
affiche un dynamisme autour de ses GTI qui fait plaisir à voir. Si certains
projets comme la GTI W12 concept ne verra certainement pas le jour, les séries
spéciales qui fleurissent autour de la gamme GTI sont le meilleur exemple
de dynamisme marketing et commercial. Les GTI ne sont pas mortes, bien au contraire,
et VW entend bien le rappeler à tous. Dernière série spéciale
en date disponible pour le marché français, la série Pirelli.
Tiens ? Mais cela nous rappelle une série spéciale du même
nom basée sur une Golf GTI 1800 cm3 pardi ! Nostalgie quand tu nous
tiens
Texte: Gabriel LESSARD -
Photos: D.R.
Rappelez-vous en mai 1983, avant la Golf
2 GTI La Golf GTI après avoir troqué
son 1600 cm3 contre un 1800 cm3 plus confortable que sportif s'est offert une
série spéciale Pirelli. Parmi
les éléments visibles de l'extérieur réellement différenciant,
on notait alors les jantes alu Pirelli avec le " P " stylisé
du manufacturier italien sur le voile des jantes. Les pneus étaient évidemment
à l'unisson des jantes, c'est-à-dire transalpin. Cette série
spéciale a tout de même été vendue et fabriquée
pendant une demi année à 10 500 exemplaires. Depuis on avait craint
pour la saga Golf GTI avec une Golf 3 et 4
GTI qui laissaient la part belle en performance et sport aux versions 6 cylindres
(VR6 puis R32). Avec la
Golf 5 GTI, le retour aux affaires sportives s'est
avéré payant et réel, et malgré une concurrence très
active et acharnée (Mégane RS,
Seat Leon Cupra, Audi
S3, Mazda 3 MPS, Ford
Focus ST), la Golf réussi à rester
dans le peloton de tête en raison de sa polyvalence et de ses nombreuses
qualités globales, finition et qualité perçue comprise. Après
la célébration des 30 ans de la Golf
GTI en 2006 avec la version spéciale Edition
30 à la définition figée pour la France (5 portes et
boîte DSG imposée), la Pirelli vient
à son tour un an après faire parler de la Golf GTI avec un clin
d'il à ses aînées qui avaient alors imposé le
mythe et label GTI. Avec sa présentation spéciale et ses 230 ch,
la Pirelli enfile ses baskets italiennes pour mieux coller au peloton de tête
des GTI et compactes sportives
DESIGN
La
Pirelli, c'est avant tout un look et une présentation spécifique.
Tapageur ? Voyante ? Peut être, après tout les goûts et les
couleurs, mais il est vrai que cette teinte jaune pale est splendide et semble
jouer avec la lumière pour faire varier sa teinte. La couleur attire tellement
le regard qu'elle occulterait presque de notre attention le kit carrosserie repris
de la version Edition 30 qui accroît quelque peu l'agressivité visuelle
de la Golf, et qui surtout a peint ton caisse les plastiques noirs de bas de caisse
et de boucliers. Evidemment on notera les jantes spéciales Pirelli en 18
pouces chaussées de pneus Pirelli PZero au look très réussi,
mais qui sont en revanche très fragiles et sujettes aux blessures des trottoirs.
Un petit logo discret et très classique " Pirelli " est apposé
sur la malle arrière. Dans l'habitacle, la surprise est de taille : qui
a roulé sur les sièges ?! Le centre des sièges avant et arrière
est en effet revêtu d'un tissu imitant des traces de pneus au sol.
Si sur les photos cela pouvait sembler très kitsch, une fois en vrai l'effet
est très réussi et original. Et la position de conduite reste toujours
aussi excellente. Tout tombe parfaitement sous la main, du pommeau au volant,
le pédalier alu est du plus bel effet, tandis que l'instrumentation joue
toujours le registre ascète. Même sur cette série spéciale,
point d'instruments de bord supplémentaires. C'est bien dommage. L'équipement
de série est très complet avec le minimum vital d'aujourd'hui (climatisation,
vitres et rétros électriques, fermeture centralisée, radio )
avec la possibilité d'adopter quelques options. De part son gabarit et
sa définition, la Golf GTI Pirelli
reste un " daily driver " pratique et polyvalent qui a juste cédé
aux sirènes du sport.
MOTEUR Avec ses cousines qui
ont pris les devants en puissance pure (265 ch pour l'Audi S3 Mk2, 240 ch pour
la Seat Léon Cupra), il était après tout logique que la Golf
GTI puisse elle aussi prendre quelques canassons supplémentaires. De quelques
chevaux, il faut plutôt parler de dizaines dans le cas présent puisque
de 200 ch, la Golf GTI Pirelli passe à 230 ch à 5500 tr/mn. Ce deux
litres à injection directe et turbocompresseur, s'il est mis à toutes
les sauces désormais dans la gamme VAG en remplacement progressivement
de l'ancien 1,8 litres turbo essence, ne reprend pas tel quelle les éléments
des plus puissantes du groupe. On notera ainsi que si la Seat Léon et l'Audi
S3 Mk2 partagent bon nombre d'éléments mécaniques commun
à commencer par son turbocompresseur Borg Warner K04, la Golf GTI Pirelli
conserve un Borg Warner K03 (complétée d'un échangeur air/air)
mais dont la pression de suralimentation a été augmentée
pour passer à 0,9 bars. Ajoutez à cela une injection directe d'essence
et cette mécanique dont le brio n'est plus à démontrer la
Golf GTI Pirelli met les chronos à mal : 240 km/h en vitesse maxi (soit
+12 km/h par rapport à la GTI " standard "), la borne kilométrique
est franchie en 26,2 secondes (-1 sec. par rapport à la GTI) et le 0 à
100 km/h en 6,7 secondes. Heureusement, et malgré les nombreuses qualités
de la boîte DSG, il est possible d'opter pour la boîte mécanique
à 6 rapports. On retrouve toujours cette sensation parfois un peu floue
de guidage, mais dans l'ensemble on peut profiter pleinement de la mécanique
en la dirigeant de la main droite. Bien calé dans le siège, on ne
peut que louer la disponibilité de cette mécanique ! Quelque soit
le régime moteur, le deux litres pousse à chaque instant et surtout
n'offre aucun temps de réponse. Et pour un "simple" quatre cylindres,
le son est très grisant avec un grognement qui vous prend aux tripes. Certainement
un des tous meilleurs du moment avec celui de la Mazda 3 MPS.
CHASSIS
En
résumé et pour faire simple, il suffit de prendre une édition
30 avec des pneus Pirelli et vous avez la description du châssis de la GTI
Pirelli. A l'adhérence et la typologie propre aux pneus italien près.
On retrouve donc toujours cet équilibre et facilité de conduite
qui caractérise les Golf GTI, et qui lui permet ainsi d'être conduite
rapidement par tous en toute sécurité. D'autant plus que l'ESP est
toujours semi-déconnectable et qu'il intervient en situation qu'il juge
d'urgence. En clair sur circuit, chaque freinage et transfert de masse sera jugé
comme une urgence, du coup, l'urgence est alors de conduire très proprement
faute d'être rappelé à l'ordre par la machine. La première
limite de ce châssis est la motricité qui est vite mise à
mal. C'est déjà le cas sur la GTI 200 ch, mais évidemment,
avec 30 chevaux de plus et un couple supérieur, il ne fallait pas s'attendre
à des miracles. Autant à allure soutenue et " sport "
la Golf GTI Pirelli fait étalage de ses qualités, autant lorsque
l'on décide de passer à
la grosse attaque, elle perd de sa superbe. Pas piégeuse, non, mais son
efficacité et homogénéité se dégradent, avec
en prime des freins moins endurants que ses rivales directes. Il est même
regrettable que Volkswagen ne se décide pas à déployer des
options plus " techniques " dédiées aux châssis
et au moteur, comme un kit gros freins et/ou un châssis "sport"
comme peut le faire Renault Sport sur ses Clio
RS, Mégane RS et même bientôt
Twingo RS. D'ailleurs, même la Léon
Cupra dispose d'une option freins Brembo le jour où ils arriveront
à la vendre faute de disponibilité pour l'instant.
:: CONCLUSION La Pirelli est une
énième variation sur le thème de la Golf 5 GTI, mais présente
cependant quelques atouts qui méritent le détour. Outre un coloris
unique qu'il faudra assumer, elle dispose de jantes Pirelli spécifique
et d'un habitacle à la sellerie tellement originale qu'elle en est extra.
L'autre atout et pas des moindres, c'est de pouvoir disposer à la fois
du moteur 230 ch de l'Edition 30, mais aussi de profiter de la boîte mécanique
à 6 rapports, qui faisait défaut sur les Edition 30 françaises.
Cette série limitée est aussi l'occasion pour Volkswagen de rappeler
que dans le segment des compactes sportives, la Golf GTI reste certainement un
des meilleurs compromis pour celui qui aime les GTI rapides, belles et bien présentées,
dotée d'une finition de bon ton et qui n'est pas un accroc des sorties
circuits. Une sorte d'épicurien de la route, amoureux des voitures mais
qui ne se sent pas l'âme d'un pilote et pour qui une Golf GTI doit pouvoir
servir à tout faire sans contraintes Pour eux, la Golf GTI semble
incontournable dans la catégorie....
Nous remercions vivement l'équipe
Presse et le parc presse de VW France pour le prêt de la Golf GTI Pirelli
de cet essai, leur gentillesse et passion communicative... en savoir plus : VW
France.
>
JOYEUX ANNIVERSAIRE GOLF GTI !
30 ANS DEJA !
Inutile de rejouer les anciens combattants sur l'histoire des GTI, mais
Volkswagen profite en revanche du 30e anniversaire de la première Golf
GTI pour rappeler à tous qu'il fut le constructeur qui su démocratiser
et imposer un concept. Alors quoi de mieux que la dernière Golf GTI Mk5
pour servir de base aux festivités ?! Résultat une présentation
spécifique et surtout le deux litres TFSI qui passe de 200 à 230
ch pour offrir encore plus de punch à une GTI qui n'était déjà
pas à la peine...>>Lire
la suite, cliquez ici !!!
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SPORTIVE > GUIDE D'ACHAT > VOLKSWAGEN > GOLF V GTI Pirelli « golf pirelli 230cv boite dsg
je suis l’heureux propriétaire depuis le 19 janvier et depuis c’est que du bonheur au bout de 11000 kms à son volant.
la boite dsg est un vrai régal avec des passages éclairs en mode séquenciel ( avec les palettes au volant) et une douceur extraordinaire en ville en mode auto.
cette voiture tient la route même sur le mouillé avec ses gommes pirelli mais n’espérait pas faire plus de 15000 avec, c’est ça les gommes qui accrochent donc attention l’usure.
le moteur est sensas avec un sonorité des plus envoutantes, il est plein de 2000 à 6500 tr/mn, vous êtes collés au siège à chaque accélération.
la consommation de le béte est consèquente car même sur autorou[...] »suite Lire tous les avis sur la GOLF V GTI Pirelli Vous possédez une VOLKSWAGEN GOLF V GTI Pirelli ? Ajoutez votre avis
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