L'AUTOMOBILE SPORTIVE, le portail des voitures de sport
LE GUIDE DES VOITURES DE SPORT FORUM REPORTAGES ANNONCES STAGE DE PILOTAGE BOUTIQUE VIDEOS PHOTOS LIENS
ACTUALITE AUTOMOBILE ESSAIS & GUIDES D'ACHAT AVIS DES PROPRIETAIRES TECHNIQUE
 
Google
Site Forum Internet
Assurland.com
::
RETRO (06-10-2003)

LAMBORGHINI
DIABLO
(1990 - 1994)

1 523 000 FF (01/09/1991)
42 CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES DIABLO 5.7
Moteur: 12 cyl. en V 48 s
Cylindrée: 5707 cm3
Puissance (ch à tr/mn): 492 à 7000
Couple (Nm à tr/mn): 580 à 5200
Transmission: AR BVM 5
Poids: 1575 Kg
Pneumatiques: AV 245/40 ZR 17, AR 335/35 ZR 17
PERFORMANCES
Vitesse maxi: 325 KM/H
0 à 100 Km/H: 4"1
1000 m DA: 21"1
CONSOMMATION
Ville/route/mixte: 20,7/13,3/17 L/100km


Basée sur une évolution de la Countach, la Lamborghini Diablo n'est pourtant pas aussi moderne qu'il en paraît. Elle en conserve notament le châssis "space-frame", certes avangardiste mais lancé au début des années 70 !


Seul l'aileron arrière optionnel pouvait à la demande des clients (et contre 30000 FF !) venir rompre l'harmonie de cette ligne époustouflante.


Une fois à l'intérieur - il faut s'y glisser avec un chausse-pied - le pilote est séparé de son passager par un immense tunnel de transmission sur lequel il peut poser son coude et prendre en main un petit levier de vitesse au maniement "camionnesque".


Rien qu'au ralenti, le V12 Lamborghini donne le ton : dans votre dos c'est du sérieux, du méchant !


A l'image d'une Dodge Viper, la Diablo est sans doute encore aujourd'hui l'une des voitures les plus impressionnantes et difficiles à conduire. Fidèle à des concepts d'un autre âge, la Lamborghini est aussi totalement inadaptée au réseau routier...

BIEN :-)
Performances ahurissantes
Ligne éblouissantes
Moteur gigantesque
Sensations (très) fortes garanties
Je l'aime !!!
PAS BIEN :-(
Direction lourde
Habitabilité...
Finition
Code de la route à revoir...




 CALENDRIER 2008


:: DERNIERS ESSAIS
OPEL CORSA OPC
BMW M1
VOLKSWAGEN GOLF V GTI Pirelli
BMW 2002 turbo (e20)
VOLVO C30 T5
BMW 3.0 CSL (e9)
RENAULT TWINGO RS
HONDA CIVIC Type R (FN2)
BMW 507 Roadster
BMW SÉRIE-5 M535i e28
> GUIDE D'ACHAT : tous nos dossiers

©2000-2008 L'Automobile Sportive.com
DRIVSTER Sarl. Tous droits réservés.


L'AUTOMOBILE SPORTIVE > GUIDE D'ACHAT > LAMBORGHINI DIABLO



Assurland.com

ENFER OU PARADIS ?
Succédant à la légendaire Countach apparue en 1974 (après 26 ans de carrière !), la Diablo est officialisée en 1990 comme la première Lamborghini née durant l'appartenance de la marque au groupe Chrysler qui l'avait rachetée en 1987. Elle en restera également la seule. Avec 325 km/h annoncés, Lamborghini profitait donc du salon de Detroit pour dévoiler celle qui devait remettre les pendules mondiales à l'heure de Sant'Agata Bolognese. D'emblée, la Diablo relançait le petit fabricant en leader sur le marché des "Supercars" pour combattre son principal rival : Ferrari...

Texte: Sébastien DUPUIS - Photos: D.R.

Grâce au financement américain, Lamborghini peut investir plus d'argent dans le développement de son nouveau modèle qu'il n'en a jamais eu l'occasion. Ainsi l'objectif est clair : faire mieux que Ferrari et donc proposer LA meilleure supercar du marché ! En 1990, c'est donc le choc des titans sur le marché des super-sportives et un Duel au plus haut niveau se dessine : Diablo vs F40 !

PRESENTATION
Dessinée d'une main de maître par Marcello Gandini dont elle porte la signature, la Diablo a néanmoins été retouchée par le centre de style américain de Chrysler qui en a affiné les traits et retouché l'aérodynamique en soufflerie. Pour se donner une idée de ce à quoi aurait dû ressembler la Diablo, il suffit de regarder du côté d'une certaine Cizeta Moroder V16, dont Gandini, par rancune, aurait livré son dessin original destiné à la Diablo. Néanmoins, au final le style de la Diablo est plus agréable que celui de la Cizeta et résiste mieux à l'épreuve du temps et des modes. Il s'en dégage même une impression de puissance et de vitesse encore plus forte. Les lignes très modernes de cette sublissime réalisation oscillent habilement entre démesure américaine et fluidité latine. Un coktail impossible entre l'élégance et la bestialité qui en fait une incontestable réussite esthétique. De l'avis de tous, la Lamborghini Diablo surpasse la Countach dans son style et sans doute aussi la mythique Miura. Seul l'aileron arrière optionnel pouvait à la demande des clients (et contre 30000 FF !) venir rompre l'harmonie de cette ligne époustouflante. D'une aérodynamique parfaite, la Lamborghini Diablo impose le respect et l'admiration. Sa hauteur de pavillon réduite au minimum, sa ceinture de caisse plongeante vers l'aile avant et son capot arrière immense, abrîtant le gros V12 maison respirant par une multitude d'aérations, sont toujours aussi étonnament modernes et séduisants. La partie arrière est assez caractéristique, à commencer par sa largeur hors-norme et son système de refroidissement optimisé par deux radiateurs d'eau derrière les roues arrière, en dessous desquels pointent vers le ciel quatre sorties d'échappement, tels des fusils prêts à tirer... Basée sur une évolution de la Countach, la Lamborghini Diablo n'est pourtant pas aussi moderne qu'il en paraît. Elle en conserve notament le châssis "space-frame" certes avangardiste mais lancé au début des années 70 ! Pourtant à la fin des années 80, les Porsche 959, Ferrari GTO et F40 avaient apporté leur lot de technologie, en limitant leur poids et en augmentant leur rigidité par l'emploi de structures en fibre de carbone. De même, les moteurs turbo-compressés imposaient leur puissance en compétition comme sur le marché des voitures de sport. A l'inverse de cette tendance, la Diablo demeurait fidèle à l'esprit de la Countach et à ses choix techniques, le châssis, la carrosserie en aluminium et surtout son gros V12 en étant juste des évolutions. La Diablo étant plus grande (et large !) que sa devancière, elle pèse donc logiquement plus lourd (+ 130 Kg), accusant honteusement près de 1600 Kg à vide... Ouvrez la porte, ou plutôt laissez là s'élever au rythme des verins hydrauliques. Une fois à l'intérieur - il faut s'y glisser avec un chausse-pied - le pilote est séparé de son passager par un immense tunnel de transmission sur lequel il peut poser son coude et prendre en main un petit levier de vitesse au maniement "camionnesque". Les sièges bien enveloppants adoptent un dessin qui n'est pas sans rappeller ceux de la Ferrari Daytona. A noter qu'on se "couche" plus dans les baquets qu'on ne s'y "assoit" et que les Sparco sont préférables aux Doc Martens pour utiliser convenablement le petit pédalier... Le petit volant en cuir à la jante épaisse tombe idéalement en main, bien près du corps. Devant vos yeux encore ébahis, un combinés d'instrumentation aussi complet qu'inesthétique vous met la pression : compteur jusqu'à 340 Km/h et compte-tours jusqu'à 8500 rotations ! Heureusement (?) ils ne sont pas bien visibles et vous éviteront de culpabiliser en permanence... Enfin, un rapide coup d'oeil dans tout l'habitacle suffit pour constater que la finition n'est guère plus reluisante que dans une Fiat de l'époque (c'est dire !). Mais qu'importe, l'ambiance est ici unique en son genre, à mi-chemin entre la voiture de course et l'avion de chasse !

MOTEUR !
Durant toute une décennie, de nombreux constructeurs ont tenté de concurrencer la Lamborghini Diablo. S’il est vrai qu’elle n’était pas la plus évoluée de sa catégorie, le fait est néanmoins là : aux McLaren F1, Bugatti EB110 et autres Jaguar XJ220, la Diablesse italienne a survécu bon gré mal gré. Le monumental V12 installé dans le dos du pilote n'y est sans doute pas étranger. Cette mécanique impose naturellement le respect, par son âge tout d'abord, puis par son caractère bien trempé. Car une Diablo, ça s'apprivoise... plutôt difficilement ! C'est sans doute encore aujourd'hui une des voitures les plus impressionnantes à regarder comme à conduire, avec la Dodge Viper GTS. A l'instar de cette dernière, le moteur italien lui transmet une âme et fait vibrer la caisse et son pilote au gré de la musique enchanteresse de ses 12 cylindres martellants. Un moment de bonheur mécanique rare. Rien qu'au ralenti, le V12 donne le ton : dans votre dos, c'est du sérieux, du méchant ! Pressez légèrement l'accélérateur et ce cher Mr Newton vous fait comprendre toute la théorie de la gravité en un seul exercie pratique ! Ca pousse comme un buffle, pardon... un taureau, et ça hurle dans un tonnerre mécanique fait de bruits divers dont l'aspiration du moteur et le sifflement de la transmission. Un régal et un pousse au crime aussi ! A la vue de la fiche technique on comprend aussi mieux ce qui se passe derrière... Avec ses 5.7 L de cylindrée lui permettant de développer dans sa version originale 472 valeureux purs sangs à 7000 tr/mn et un couple copieux de 580 Nm à 5500 tr/mn, le bloc de la Lamborghini Diablo se situe parmi les monuments de l'Automobile. Respect et humilité sont donc de rigueur face à un tel fauve. Il paraît en effet impossible d'exploiter le potentiel de cette voiture, sur route normale et même sur circuit. Toutes les références de la conduite sont instantanément à revoir au volant de la Diablo. Aussi large qu'un poids lourd et aussi basse qu'un karting, il ne lui faut que quelques secondes pour avaler tous ceux qui se mettent sur sa route. Même quand on pense ne plus avoir le temps de doubler, la Diablo s'en contente largement. Bestiale, gigantesque, démoniaque, terriblement performante et séduisante, la Diablo est une vraie supercar sans concession. La vitesse à laquelle est descend son réservoir de 100L n'est pas là pour le démentir...

SUR LA ROUTE
Contrairement à la dernière évolution en date, la Diablo VT 6.0, pourvue d'une transmission intégrale qui la rend plus efficace et plus sûre aussi, la première mouture de la Lamborghini Diablo fait partie des voitures "sauvages". A l'image d'une Dodge Viper, la Diablo est sans doute encore aujourd'hui l'une des voitures les plus impressionnantes et difficiles à conduire. Fidèle à des concepts d'un autre âge, la Lamborghini est totalement inadaptée au réseau routier. Sa conduite est su style fatiguant, pour ne pas dire éprouvant. Souffrant d'une direction lourde, d'un embrayage en béton, d'une visibilité arrière déplorable et finalement peu agile, la Diablo n'aime pas particulièrement les enchainements de virages serrés et saura le montrer à son pilote. A vrai dire, elle semble plutôt construite pour le circuit bien que son efficacité globale, à commencer par un freinage sous-dimensionné, ne lui permettent pas réellement de distancer une "modeste" Porsche 911 Turbo. Dans une moindre mesure elle peut s'avérer idéale pour l'autoroute, encore que dans ce cas précis, pousser le second rapport au rupteur vous met d'emblée dans l'illégalité... Bref, vous l'aurez compris, si vous n'êtes pas le Sultan de Bruneï et que vous n'avez pas vos propres autoroutes à vitesse illimitée, la Diablo ne présente pas d'intérêt pour vous. Désolant...

ACHETER UNE LAMBORGHINI DIABLO
Durant ses 11 années de carrière, la Lamborghini Diablo va évoluer à plusieurs reprises. La SV produite de 1995 à 1999 en est sans doute la meilleure déclinaison, merci la cure d'amaigrissement. La GT de 2000 est une authentique bête de course, poussant les performances à leur sommet. Mise à l'écart au début des années 90 face à des supercars plus modernes comme la Bugatti EB110, la Jaguar XJ220, la McLaren F1 et la Ferrari F50, la Diablo démarra sa vie dans l'ombre de stars plus éclatantes qu'elle. Moins rapide, plus lourde, moins chère et moins exclusive, la Diablo ne réussit pas à perpétuer la célébrité de la Countach qui fut pendant de nombreuses années la référence absolue au pays des super-sportives. De manière admise, la Diablo fut la seule Lamborghini qui devait être construite au meilleur prix afin d'être commercialisée à raison de 300 à 400 voitures annuellement, à l'inverse des productions plus exotiques citées précédemment. Cela eu pour effet premier de la relèguer en deuxième catégorie, avec d'autres voitures de série exclusives telles que la Ferrari 512M. Sans aucun doute, la Lamborghini était la meilleure de sa catégorie. Après l'arrêt de la F512M, la Diablo devint d'ailleurs la seule grande GT du monde équipée d'un moteur central. Pourtant, sa production déclina progressivement en dépit de nombreuses améliorations apportées au modèle au cours du temps. Peut-être que les clients devinrent plus sensibles à la facilité de conduite et le confort, deux critères ignorés dans le cahier des charges de la Lamborghini... Quoiqu'il en soit, nous nous souviendrons logntemps de la Diablo et de son V12 foudroyant qui en faisait l'une des sportives les plus excitantes de son époque. Aujourd'hui, sa cote reste assez élevée en occasion, même pour les premiers modèles qui ont quitté les garages des stars pour rejoindre ceux des collectionneurs. L'engin est rare et même avec peu de kilomètres au compteur, attention au budget ! L'entretien d'une telle Lamborghini est au-dessus de toute norme et sa fiabilité n'est pas vraiment exemplaire.

:: CONCLUSION
Pendant ses premières années de carrrière, la Diablo "originale" va être produite à 981 exemplaires avant de connaître plusieurs évolutions et d'être remplacée dernièrement par la Murcielago, née dans l'ère Audi. En route pour une nouvelle épopée ? Souhaitons-le...

. L'Avis des propriétaires . Votre avis sur cette LAMBORGHINI
. Tous nos Essais LAMBORGHINI . Devis assurance pour LAMBORGHINI
. Annonces LAMBORGHINI d'occasion . Photos, fonds d'écran LAMBORGHINI
. Pièces détachées de LAMBORGHINI . Miniatures LAMBORGHINI
. LAMBORGHINI dans le forum . Stage de pilotage en LAMBORGHINI

Vous voulez parler de cette sportive LAMBORGHINI, ou de ses concurrentes ?
Besoin d'avis, de conseils d'achat, consultez notre Forum ! Cliquez ici...
Assurland.com



> STAGES de PILOTAGE
Stage Porsche
Stage Ferrari
Stage Lamborghini
Stage Aston Martin
Stage Multi GT
Stage Subaru
Stage BMW
Stage Dodge Viper
Cours de Pilotage
Stage Rallye
Formule France
Formule 3
Stage Cascade auto
Stage Drift
Trio Sports Mecaniques
Incentive Entreprise

ACCUEIL ACTUALITE GUIDE AVIS REPORTAGES ANNONCES STAGE PILOTAGE BOUTIQUE VIDEOS PHOTOS FORUM ANNUAIRE CONTACT