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ESSAI (29-09-2005)

BMW
Z4
(E85) 2.0i
(2005 - )

30 900 Euros (01/10/2005)
9 CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES BMW Z4 (E85) 2.0i
MOTEUR
Type: 4 cylindres en ligne, 16 soupapes, 2 arbres à cames en tête
Position: longitudinal AV
Alimentation: Injection électronique indirecte Bosch MEV Euro IV + collecteur d'admission variable.
Cylindrée en cm3: 1 995
Alésage x course : 90 x 84
Puissance ch DIN à tr/mn: 150 à 6 200.
Puissance au litre en ch: 75,18
Couple maxi en Nm à tr/mn: 200 à 3 600
Couple au litre en Nm : 100,25
TRANSMISSION
AR + CST
Boîte de vitesses (rapports): Manuelle 6 rapports Getrag.
POIDS
Données constructeur en kg: 1 295
Rapport poids/puissance en kg/ch DIN : 8,13
ROUES
Freins : 2 disques AV ventilés (Æ 286 mm) + 2 disques pleins AR (Æ 280 mm) + ABS + CBC + BAS.
Pneus : Bridgestone Potenza ER050 A 205/55 R 16.
PERFORMANCES
Vitesse maxi en km/h: 215
400 m DA en secondes: 16,3
1 000 m DA en secondes: 29,7
0 à 100 km/h : 8,5
0 à 200 km/h : ND
Consommation moyenne : 10 L/100 Km.


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BIEN :-)
Look !
Capacité coffre
Châssis
Sonorité moteur
Commande de boîte
Consommation
Isolation capote fermée
Direction
PAS BIEN :-(
Performances ternes
Détails de finition
Prix toujours élitiste
Trop d'options


© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (29/09/2005)

TICKET D'ENTREE
Depuis l'avènement du roadster BMW Z4, au-delà d'une ligne très marquée de l'empreinte de Chris Bangle, c'est surtout une gamme repositionnée plus haut de gamme avec l'absence de quatre cylindres qui rendit malheureux les anciens possesseurs de BMW Z3 1,8 et 1,9 litres. Heureusement, BMW les a enfin entendu ans plus tard et commercialise la BMW Z4 2.0i avec un prix revu à la baisse. Pourtant à plus de 30 000 euros, le ticket d'entrée reste encore assez élitiste. Et ainsi dotée, la BMW Z4 n'est-elle pas trop édulcorée ?...

Texte: Gabriel LESSARD - Photos: D.R.

La BMW Z3 avait été lancée en 1995 en fanfare avec le film Goldeneye, un opus de la saga James Bond. Pour BMW, le roadster Z3 était un gros challenge avec une auto fabriquée aux USA, reprenant plateforme et composants de modèles " périmés " (comprenez ceux des BMW Série 3 E30 alors que la BMW Série 3 E36 était au catalogue). Et si la réputation de BMW s'était alors établie avec ses célèbres moteurs six en ligne, la BMW Z3 n'était au départ commercialisée qu'avec des moteurs quatre cylindres : un 1,8 litres et un 1,9 litres. Cela permettait en plus de proposer des prix d'accès intéressants. Par la suite, la montée en gamme a démarré réellement pour aller jusqu'à la BMW Z3 M. Pour la BMW Z4, c'est l'effet inverse. Le marché beaucoup plus encombré d'offre de roadsters 2 places (Audi TT roadster, Mercedes SLK, Porsche Boxster, Honda S2000, Nissan 350 Z, Mazda MX-5, Alfa Romeo Spider,…) et un design plus affirmé incite BMW à de la prudence. Avant même de souhaiter jouer à fond la carte des volumes de ventes, c'est donc avec des moteurs six cylindres en ligne maison, endiablés et performants que le BMW Z4 sera lancé comme avec la BMW Z4 3.0i et la BMW Z4 2.5i. Nous sommes loin déjà du mono-modèle BMW Z1 qui fut pourtant l'initiateur de toute une généalogie de roadster BMW. Depuis 3 années que le roadster Z4 est commercialisé, une version plus accessible, la BMW Z4 2.2i, toujours dotée d'un six en ligne a intégré l'offre BMW Z4 et depuis peu, BMW vient a ratisser plus large avec la BMW Z4 2.0i équipée d'un quatre cylindres de 150 ch. C'est donc une stratégie exactement inverse à celle opérée avec la BMW Z3 que BMW a finement mené. Mais en perdant deux cylindres, le roadster BMW Z4 ne va-t-il pas perdre son âme ?

DESIGN
Le roadster BMW Z4 2.0i est bien entendu dans la pleine mouvance du design Chris Bangle. Souvent controversé, ce design nouveau de Bangle souffle un vent nouveau dans la marque à l'hélice depuis plusieurs années déjà. Si au départ, avec notamment la BMW Série 7, quelques essais non transformés ont été industrialisés, il faut aujourd'hui reconnaître que le résultat sur certains modèles de la gamme (BMW M6, BMW M5…) est réellement frappant d'innovation et de charme. La BMW Z4 2.0i appartient à cette catégorie. Certes, lors de la présentation de la BMW Z4 trois ans plus tôt, les avis étaient alors partagés. Mais nous osons affirmer que comme tout art nouveau, il n'est pas évident d'apprécier pleinement et immédiatement de nouveaux chef-d'œuvres. Il faut éduquer ses yeux et ses goûts un peu comme le plaisir du vin s'acquiert au fil de l'expérience et de l'éveil de son palet. Un long capot, une large calandre en double haricot et un arrière court et trapu caractérisent le design de la BMW Z4 2.0i. De nombreux détails concourent à accentuer le potentiel de séduction du roadster Z4 : répétiteurs de clignotants intégrés derrière le logo sur les flancs, petits feux arrière subtilement travaillés, aileron intégré dans la malle de coffre un peu à l'instar d'une Ferrari 550 Maranello, arceaux séparés par passagers, et lignes tranchantes parcourant les flancs pour faire jouer la lumière sur la carrosserie. La méthode Bangle pour le design donne finalement beaucoup plus d'expression à la carrosserie elle-même qu'à de nombreux accessoires ajoutés. Les jeux de lumière sur la carrosserie du BMW Z4 2.0i sont indéniablement une des forces du design de Chris Bangle. Evidemment, les teintes retenues par le client peuvent avoir une incidence plus ou moins grande sur ces jeux de lumière. Pour les amateurs de grosses jantes, ce dont la BMW Z4 s'accommode fort bien visuellement, du 18 pouces de diamètre est possible en option à plus de 2000 euros (!), sinon le modèle est équipé de série de très belles jantes alu de 16 pouces. L'habitacle s'offre par un accès à bord très aisé, malgré une garde au sol plutôt basse. La position de conduite est bien étudiée et les sièges d'origine, même sans recourir à l'option sièges Sport, offrent confort et maintien. La planche de bord est très simple dans son dessin, tranchant ainsi avec les formes travaillées de la carrosserie. L'ergonomie est comme souvent chez BMW parfaite, et il n'est pas question ici de se perdre avec l'I-Drive, puisqu'il n'y en a pas ! Le volant offre une bonne prise en main avec sa jante épaisse en cuir et présente une intégration intelligente de l'Airbag. Enfin un volant qui ne ressemble pas à un " sac à ballon ". Avec ses trois branches, il confère un petit cachet sportif indéniable. Le combiné d'instruments est regroupé sous deux cadrans derrière le volant. Les seuls griefs que l'on peut adresser à cet habitacle sont la qualité parfois douteuse de certains plastiques et l'absence de rangements réellement pratiques. Mais il ne faut pas se focaliser dessus car nous ne jugeons pas là une berline familiale et encore moins un monospace… Reste que le coffre de la BMW Z4 2.0i avec ses 260 dm3 est un des plus vastes de sa catégorie. Les options toujours trop nombreuses permettent d'équiper correctement la BMW Z4 2.0i, mais alors le prix de 30 900 euros n'est plus qu'un lointain souvenir.

MOTEUR
Pour son roadster Z4 2.0i, BMW a repris le moteur qui équipait l'ancienne Série 3 E46. Basé au départ sur l'ancienne BMW 318i, ce quatre cylindres en ligne que l'on retrouve également sur la nouvelle BMW 320i, possède donc désormais une cylindrée de 1995 cm3. Il développe 150 ch à 6200 tr/mn et 200 Nm de couple à 3600 tr/mn. Bien que doté d'un collecteur d'admission étagé DISA et du Valvetronic permettant de modifier automatiquement la durée et la levée des soupapes en fonction des circonstances, ce quatre cylindres est plutôt très linéaire. Ce qui se remarque également sur la courbe de couple annoncée par BMW. Avec en outre un poids CEE de 1295 kg (réservoir plein à 90% + conducteur de 68 Kg + 7 Kg de bagages), ce roadster BMW Z4 2.0i n'est certes pas à la peine (215 km/h en pointe, 0 à 100 km/h en moins de 9 secondes et le kilomètre DA en moins de 30 secondes), mais il est loin de revendiquer un caractère fougueux. Doit-on cependant lui reprocher cet aspect durement ? Pas si sûr, car la BMW Z4 2.0i offre deux compensations. La première est son échappement spécifiquement travaillé par les motoristes de BMW afin de conférer une sonorité envoûtante. Mission réussie car à bas régime, les graves dégagés par ce moteur laisseraient presque à penser qu'un six en ligne est sous le capot ! La deuxième compensation est la commande de boîte BMW qui actionne la boîte Getrag I à 6 rapports (une boîte 5+1 en vérité dans sa définition). Elle est fidèle à la tradition BMW : ferme, précise aux verrouillages francs. Un vrai régal ! Finalement, certes le caractère de ce quatre cylindres est un peu terne, mais pour les amoureux de la balade cheveux aux vent et amateurs de lignes réussi et de roadsters, cela est bien suffisant pour se faire plaisir. Et puis en y regardant de plus près, ses concurrents directs, Audi et Mercedes ne proposent pas de roadster au même prix.

CHASSIS
C'est la plate-forme de la BMW Z3 qui a été reprise mais fortement modifiée pour la BMW Z4. Les voies sont élargies et l'empattement est également différent. Comme pour la BMW Z3, il faut aller lorgner sur la BMW Série 3 précédente avec son essieu arrière multibras à point de guidage central pour découvrir l'essieu arrière de la BMW Z4 2.0i. L'essieu avant est constitué de jambes monoarticulées avec des leviers triangulaires inférieurs (système type McPherson) et barre antiroulis. Le freinage est intégralement repris des modèles BMW Z4 2.2i et BMW Z4 2.5i. L'efficacité de ce dernier, rapporté aux performances octroyées par le quatre cylindres de 150 ch, donne pour une fois chez BMW un freinage efficace et endurant. A noter que le BMW Z4 2.0i est doté comme le reste de la gamme de l'ESP et du DTC. Mais ces deux derniers peuvent être partiellement ou totalement déconnectables, rappelant ainsi la démarche sportive de BMW. On peut d'ailleurs se faire plaisir sans ses éléments castrateurs (seul l'ABS reste toujours actif avec le freinage d'urgence), sans trop de notions de pilotage, car le châssis encaisse largement la puissance du quatre cylindres et surtout son caractère lisse. Si la tenue de route est efficace et sportive, les amortisseurs viennent trop rapidement taper en butée si la route est déformée. On imagine que le véhicule doit sautiller si le client opte pour une monte pneumatique supérieure (du 17 ou pire du 18 pouces !). A notre avis, quitte à ajouter des options, nous laisserions la monte d'origine largement suffisante et opterions pour d'autres options bien plus indispensables comme le filet anti-remous. La direction avec son assistance variable électriquement n'appelle aucune critique bien au contraire. Sa précision fait toujours honneur à la marque.

:: CONCLUSION
Une " gueule d'amour ", une présentation charmeuse, un châssis sport et un freinage enfin efficace, la BMW Z4 2.0i a presque tout pour plaire. Tout ? Enfin presque si vous n'êtes pas trop regardant sur les performances pures et le caractère. Car si la BMW Z4 2.0i sonne juste, son quatre cylindres est un peu juste pour animer pleinement ce roadster allemand. Une auto à réserver donc pour les amateurs de style et de balade cheveux au vent, ce qui est bien le premier objectif d'un roadster. Mais malheureusement, les tarifs avantageux des BMW Z3 1,8 et 1,9 litres en 1995 semblent bien loin et le ticket d'entrée à plus de 30 000 euros est tout de même un peu élitiste, bien que sans concurrente directe en attendant la future Mazda MX-5 2.0...

CE QU'ILS EN ONT PENSE :
"Il aura fallut attendre 3 ans pour que BMW démocratise sa Z4. Bon, dans l'opération, elle a bien sûr perdu un peu de sa superbe. Parce que, bien que le quatre cylindres produise une sonorité agréable, il manque de caractère… On ne peut pas tout avoir. Cela dit, cette Z4 2.0i reste une offre alléchante face à ses concurrentes directes que sont l'Audi TT et la (très chère) Mercedes SLK ; cette dernière a par contre le mérite de proposer un toit rigide escamotable. Non seulement la Béhème se singularise par sa ligne ravageuse, mais elle reste l'une des plus pratique au quotidien."
Le Moniteur Automobile - 28 juillet 2005 - BMW Z4 2.0i.

"Facturée 30900 euros, cette nouvelle version 2.0i est alléchante sur le papier. Reste que pour 1400 euros de plus et 1,3 litres aux 100 km de plus, la 2.2 litres de 170 ch offre deux cylindres supplémentaires. Et quand on a goûté à l'agrément et à la musique des " Six en ligne " BMW, difficile de résister à la tentation."
Action Auto Moto - Août 2005 - BMW Z4 2.0i.


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