297
000 FF (1993) 17
CV FISCAUX CARACTERISTIQUES TECHNIQUES PORSCHE 968 ClubSport
MOTEUR Type: 4 cylindres en ligne, 16 soupapes, 2 arbres à
cames en tête + VarioCam avec double arbre d'équilibrage et poussoirs
hydrauliques Position: longitudinal AV Alimentation: Injection électronique
multipoints DME Bosch. Cylindrée en cm3: 2 990 Alésage x course
(en mm) : 104 x 87,8 Puissance ch DIN à tr/mn: 240 à 6 200. Puissance
au litre en ch DIN : 80,26 Couple maxi en mkg à tr/mn: 31,1 à
4 100 Couple au litre en mkg : 10,40 TRANSMISSION AR. Boîte
de vitesses (rapports): manuelle 6 rapports. POIDS Données
constructeur en kg: 1 320 Rapport poids/puissance en kg/ch DIN :5,5. ROUES Freins
: 2 disques ventilés AV (Ø 298 mm) + étriers fixes avant
4 pistons et 2 disques ventilés AR (Ø 299 mm) + étriers fixes
avant 4 pistons + ABS (en option avec le kit M030 : freins avant à disques
ventilés de Ø 304 mm d'origine de 928 GTS). Pneus : 225/45 ZR17
AV et 255/40 ZR17 AR. PERFORMANCES Vitesse maxi en km/h: 252 400
m DA en secondes: 14"3 1 000 m DA en secondes: 26"3 0 à
100 km/h : 7"10 0 à 200 km/h : ND Consommation moyenne : 7,2/8,8/14,8
L/100 Km (normalisée).
La Porsche 968 adoptait des formes adoucies à l'avant et arrière
pour mieux s'intégrer dans la gamme Porsche d'alors. La Porsche 928 l'a
très fortement inspiré. Notez le logo "CS" et le becquet
peint ton caisse.
Le
client pouvait opter pour ce stripping latéral certes voyant mais qui fait
parti de la série "CS".
Vive
l'allègement ! Désormais le gros airbag "carré"
est parti aux oubliettes. La planche de bord reprend celles des dernières
944 S2 et 968 Luxe. L'équipement est en revanche des plus légers
dans tous les sens du terme. Seule concession au confort : la direction assistée
conservée.
Avec
cette teinte bleue Maritime, reprise de ses soeurs 964 RS, la 968 Club Sport claque
bien visuellement et confirme par son look sa sportivité accrue.
Les
jantes (ici des Cup en option) étaient peintes ton caisse.
Avec
le Variocam, ce gros quatre cylindres 3 litres atmosphérique permet une
puissance de 240 ch mais surtout un couple de 31,1 mkg à 4100 tr/mn dont
27 dispo dès 2000 tr/mn. Qui a dit qu'il fallait deux cylindres de plus
?
Répartition
des masses idéales, la 968 CS le confirme en éclaté avec
moteur avant et boîte-pont derrière, le tout relié par le
système Transaxle.
La
CS a " dans le ventre " : autour de 7" pour le 0 à 100 km/h,
un poil plus de 26" pour le kilomètre DA et une vitesse maxi de 252
km/h. Pas mal pour un atmo !
Une
fois à " l'attaque " sur circuit, la CS se démarque très
nettement de la version Luxe. Plus légère, plus vive, plus incisive,
elle devient plus mobile lors des phases de freinage et de transfert des masses.
Elle excelle toujours autant dans les grandes courbes par un équilibre
qui frise le sans-faute (merci la répartition des masses proche du 50/50
avec moteur avant, et boîte-pont derrière).
BIEN
:-) Définition plus radicale Performances en progrès Châssis
plus sportif Freinage Budget Usage mixte route/circuit Fiabilité Boîte
6 (maniement et étagement) Look amélioré Moteur souple
et performant
PAS
BIEN :-( Prix des pièces Confort oublié Option
M030 pas de série ! 2 places seulement (4 en option) Performances
encore " timides " Sonorité moteur quelconque Satanée
BMW M3 E36 !
RS
JUNIOR Lancée en 1991 la Porsche 968
ne réussit pas à redonner du lustre à la gamme 4 cylindres
du constructeur de Zuffenhausen. Pourtant, elle représente la parfaite
synthèse aboutie du genre des Porsche à moteur avant initié
depuis 1975, conciliant sport et facilité de conduite, équilibre
et performances. Malgré une situation commerciale délicate, "
dame " 911 continue de jouer les divas auprès des clients. En 1993,
Porsche baisse le ticket d'entrée à sa gamme Porsche. La 968 CS
(pour Club Sport) s'offre ainsi une cure d'amaigrissement en équipement
pour tirer sur les prix, mais aussi pour aller chercher une frange de clients
plus radicale et amateurs de voitures de sport plus intégristes. Une RS
quatre pattes ?
Texte: Nicolas LISZEWSKI
Photos: D.R.
La Porsche 911 est une véritable
légende vivante. Et il semble vain de vouloir lutter contre son destin.
Pourtant, il fut une époque où dans la région de Stuttgart,
au siège de Porsche, l'avenir de la 911
semblait scellé. Presque archaïque, elle devait s'éteindre
progressivement, la gamme des Porsche à moteur avant (924,
944 et 968) sonnant le glas du tout
à l'arrière. Seulement voilà, la 911
a des défauts qui font son charme, sans compter son âme mécanique
incomparable. Si en 2008 Porsche affiche une santé resplendissante, il
n'en fut pas de même au début des années 90. Ces vicissitudes
de stratégies faillirent être fatales à Porsche. La gamme
des moteurs avant fut donc rapidement sacrifiée après avoir connu
un âge d'or d'une vingtaine d'année assurant des volumes conséquents
pour le constructeur allemand. La Porsche 968 ne connaîtra
donc qu'une (très !) courte carrière avec une production de 1991
à 1995. Tant pour apporter une image plus forte et sportive à la
gamme 968 qui peinait à trouver sa place, mais aussi baisser son prix
d'accès, Porsche élabora une version plus radicale et allégée
de nombreux équipements de confort : la 968 CS
ou aussi Club Sport. Sans aller jusqu'au concept des 911
RS dont la mécanique est aussi améliorée, les 968 CS
se présentaient comme des version très intéressantes, qui
font la joie aujourd'hui de nombreux amateurs de sorties circuits
DESIGN
La Porsche 968 à son apparition laissa les observateurs circonspects. Si
on lui reconnaissait des retouches assez judicieuses lui permettant de s'intégrer
dans la ligne stylistique du moment à Stuttgart (Porsche
911 type 964 et Porsche 928 Mk2), l'absence de modifications
de la cellule de base provenant de la 944 ainsi que la
reprise de l'habitacle à l'identique en surprit plus d'un. Pourtant à
y regarder de plus près, la 968 se démarque suffisamment d'une 944,
et avec le recul du temps qui passe, on juge aujourd'hui la ligne de la 968 encore
dans le coup ou presque alors que la 944, même en version Turbo
ou S2, fait désuète et " youngtimer
" comme on s'autorise à le dire dans les milieux au fait des évolutions
des automobiles. La version Club Sport reste fidèle à la 968 "
standard " (qui s'appellera d'ailleurs "Luxe" à la commercialisation
de la CS). On retrouve donc ce nouveau masque avant et ses feux ronds type 928
qui se redressent pour éclairer la route. La poupe est également
toujours aussi lisse et ronde avec ses optiques oblongues fumées de rouge.
Un petit aileron surplombe le hayon, héritage des 944
Turbo 250 ch. Ce qui change avec la " CS ", n'est pas que ses peintures
flashies (blanc Grand Prix, jaune Vitesse, bleu Maritime, rouge Indien et noir)
lorsque le client osait en choisir, mais surtout son assiette abaissée
de série. Plus basse, bien posée sur ses jantes de 17 pouces de
série peintes ton caisse (sauf les noires qui avaient des jantes gris clair,
et les blanches qui avaient des jantes noires). Rétros obus " Cup
", jantes, poignées de portes sont peints donc de la même
teinte que la carrosserie, tandis qu'un stripping " Club Sport " stylisé
sur les flancs (rarement choisis) pouvait être apposé. Pas de doute,
ainsi gréée, la 968 CS en impose visuellement et vient jouer des
coudes auprès de la 964 RS. Finalement, c'est l'habitacle
qui illustre le plus la philosophie de cette 968 plus radicale. L'allègement
d'environ 50 kilos a été gagné dans l'habitacle au détriment
du confort. Après tout, au diable le cocon douillet d'une GT pour aller
jouer les dandys sur circuit ! Ainsi, de nombreux accessoires sont aux abonnés
absents : vitres et rétros électriques, essuie-glace arrière,
dégivrage de lunette (!), réglage de hauteur des phares, airbags
En complément, la banquette arrière est restée au placard,
et deux très beaux Recaro à coque peinte ton caisse remplacent les
douillets baquets de la version " Luxe ". L'ambiance est sombre avec
des tissus noirs et des habillages de porte repris des 944 S2 ! L'absence d'Airbag
conducteur autorise ainsi un petit volant trois branches aussi sportif à
l'il que pratique à l'usage. Il est nettement plus dans le ton que
l'immonde volant à gros airbag carré de la 968 Luxe. Cache bagages
et autres petites broutilles sont également restées à l'usine
pour participer aux économies de poids. On quitte presque le monde de la
GT pour celle des pures voitures de sport ! Bon, selon les bonnes habitudes de
la maison, avec le jeu des options le client pouvait se faire une voiture sur
mesure, comme par exemple prendre la climatisation ou même ajouter une banquette
arrière (mais qui était différente de celle des 968 Luxe).
PORSCHE
968 SPORT Nos amis britanniques sont souvent pro-actifs pour les voitures
de sport, et Porsche UK n'a ainsi pas hésité à dynamiser
encore plus l'offre 968 avec la version " Sport ". Concrètement
on peut résumer cette 968 Sport en une version
CS, mais avec des équipements de confort en plus (Climatisation, vitres
électriques, désembuage AR ) venant ainsi flirter avec le confort
des 968 Luxe. 385 exemplaires furent ainsi équipés
de 1994 à la fin de vie de la gamme 968.
MOTEUR Le plus gros " quat'pattes " du monde ! C'est ainsi que l'on
a surnommé ce moteur 100% Porsche (à ne pas confondre avec le quatre
cylindres Audi de la Porsche 924). Plutôt que de céder aux sirènes
du 6 cylindres, la Porsche 944 S2 avait adopté un quatre cylindres réalésé
à 3 litres de cylindrée (2 990 cm3 plus exactement). Ce bloc moteur,
type M43/44, est modernisé sur les 968, sachant que la CS reprend strictement
le même moteur que la version " Luxe ". La plus grosse évolution
(comparée à la S2) est le système VarioCam qui permet de
jouer sur le calage de l'arbre à cames d'admission et d'échappement
par rapport au vilebrequin. Ainsi avec ce système spécifique à
Porsche, la 968 s'autorise une souplesse dès les plus bas régimes
grâce à un couple de 27 mkg dès 2 000 tr/mn tandis que le
pic de 31,1 mkg démarre à 4 100 tr/mn. Alors que la 944 S2 plafonnait
(volontairement) à 211 ch pour ne pas venir faire de l'ombre tant aux 911
qu'à sa sur Turbo, la 968 peut désormais revendiquer fièrement
240 ch à 6 200 tr/mn. Conscient de l'usage plus intensif qui pourrait lui
être réservé, les motoristes de Zuffenhausen ont ajouté
un deuxième ventilateur électrique pour optimiser le refroidissement
du gros 3 litres. Toujours coiffé de sa culasse à 16 soupapes, ce
moteur a été modernisé pour permettre autant une hausse des
performances et de l'agrément tout en réduisant les émissions
polluantes afin d'être présent sur les marchés aux normes
antipollution les plus drastiques à l'époque (USA et Suisse notamment).
Autre nouveauté sur la 968, l'adoption d'une boîte 6 vitesses Getrag
(Type G44/00) disposée à l'arrière et reliée au moteur
par le fameux système Transaxle. Précision et agrément caractérise
cette boîte manuelle disposant également d'un étagement idéal
ce qui n'a pas toujours été le cas sur les 944 Turbo 220 ch notamment.
Lorsque le conducteur décide de passer à la vitesse supérieure
pour voir ce que la CS a " dans le ventre ", il n'est pas déçu
avec des performances aujourd'hui encore très honorable : autour de 7"
pour le 0 à 100 km/h, un poil plus de 26" pour le kilomètre
DA et une vitesse maxi de 252 km/h. Pas mal pour un atmo ! Des valeurs d'ailleurs
qui sont équivalente aux 944 Turbo qui était plutôt bien lotie
en la matière.
CHASSIS
A
la suite des 924/944, la 968 est toujours basée sur une coque autoporteuse
entièrement galvanisée dont les panneaux d'aciers sont emboutis
par le carrossier Karmann. L'avant conserve donc logiquement le principe des McPherson
avec triangles inférieurs en aluminium et une barre antiroulis de 26,8
mm. L'essieu arrière est composé de bras semi-tirés toujours
en aluminium pour réduite le poids, et d'une barre antiroulis de 16 mm.
Contrairement aux idées reçues, la fameuse option M030 chez Porsche
pour les 944 puis les 968 n'est pas de
série et était une option fort coûteuse. La 968 CS se contente
donc d'un châssis surbaissé de 25,4 mm avec des amortisseurs Koni
plus ferme mais non réglables et des ressorts plus courts (-20 mm). Bien
assise sur ses quatre jantes alu chaussées de pneus 225/45 ZR17 AV et 255/40
ZR17 AR, la CS volant en main se montre très incisive et moins conciliante
pour vos vertèbres. En option, le client pouvait opter pour les jantes
Porsche Cup des 964 RS au design encore plus sportif. Bonne nouvelles pour vos
bras et épaules, dans la lutte au dégraissage, la direction assistée
hydraulique qui facilite le travail de la crémaillère est conservé
tout comme l'ABS pour le freinage. Un point d'ailleurs toujours aussi excellent
chez Porsche puisqu'on retrouve des disques ventilés aux quatre roues.
Les 2 disques ventilés avant sont d'un diamètre de 298 mm et pincés
par des étriers fixes 4 pistons. L'arrière adopte des disques de
299 mm avec étriers fixes 4 pistons. Une fois à " l'attaque
" sur circuit, la CS se démarque très nettement de la version
Luxe. Plus légère, plus vive, plus incisive, elle devient plus mobile
lors des phases de freinage et de transfert des masses. Elle excelle toujours
autant dans les grandes courbes par un équilibre qui frise le sans-faute
(merci la répartition des masses proche du 50/50 avec moteur avant, et
boîte-pont derrière). Revers du durcissement du châssis dès
que la chaussée se dégrade, elle devient plus sautillante et son
train avant a tendance à perdre de sa précision en se baladant quelque
peu. Un commentaire à relativiser car on parle là des limites de
l'auto. Pour le commun des " mortels " qui n'a pas pour envie de faire
des temps au tour absolument, une 968 standard suffit amplement et se révèle
déjà une redoutable compétitrice et plus facile à
conduire aux limites car plus douce en suspensions. Les dérives et glissades
sont plus progressives. La Club Sport va chercher ses limites avec autorité
et ne respecte que la poigne de fer de son pilote au bord du décrochage.
Jouissif, mais avec un minimum de connaissance.
OPTION
M030
Ce " pack " était composé d'un pont autobloquant
Torsen à 40% (système à disque sur les 944), de combinés
ressorts-amortisseurs (Koni) réglables, plus d'autres éléments
propres aux trains roulants (barres antiroulis plus dures et réglables).
Les freins sot également améliorés avec à l'avant
des disques ventilés de Ø 304 mm d'origine de 928 GTS.
ACHETER
UNE PORSCHE 968 ClubSport Avec le
retour en force des sorties circuits, et une production limitée à
1 538 exemplaires, la Club Sport peut se targuer d'une cote qui ne semble pas
trop varier malgré les années qui passent. Comptez autour de 15
à 20 000 euros selon l'état. Evidemment, plus une auto a fait de
sorties circuit, plus vous devez en tenir compte au moment de l'achat. L'usage
circuit accélère le vieillissement des voitures, quoiqu'en disent
leurs propriétaires. Bonne nouvelle cependant ces autos vieillissent très
bien à condition d'être entretenues comme il se doit. Si l'auto convoitée
semble en mauvais état, même avec un prix abaissé, la circonspection
doit être de rigueur. Le prix des pièces Porsche est en effet pas
donné et la facture peut vite grimper à des sommes peu raisonnables.
Pour être certain de l'historique du modèle que vous souhaitez acquérir,
la distribution devra être refaite tous les 60 à 80 000 km environ.
Malgré son allègement, la 968 CS reste une auto assez lourde avec
1 320 kilos à vide. En cas d'usage très sportif et intense (circuit
notamment) certains accessoires et organes vieillissent assez vite comme la crémaillère,
les silent-blocs et rotules, roulements. Les freins (disques et plaquettes) peuvent
fondrent comme neige au soleil et il ne doit pas être inquiétant
de noter des remplacements fréquents tous les 20 à 40 000 km selon
l'usage. Embrayage et amortisseurs commence à fatiguer après respectivement
60 et 90 000 km. Des organes à ne pas négliger et remplacer au bon
moment pour éviter la dégradation du comportement et une usure plus
prononcée de la commande de boîte de vitesse. On note sur certaines
séries quelques problèmes de calorstat et de culbuteurs. pas bien
méchant, mais qui mérite de l'attention. Si la qualité perçue
est supérieure à celle des 944, quelques accessoires électriques
peuvent parfois se montrer capricieux. Mais on reste toutefois dans la rigueur
germanique qui rassure, bien loin de la frivolité de certaines italiennes
ou françaises.
::
CONCLUSION Sacrée
968 CS ! Mine de rien, aujourd'hui elle se présente comme une belle compétitrice
qui rassemble un rapport prix/qualité/performances globales qui semble
imbattable pour celui qui souhaite faire du circuit et conserver un minimum de
polyvalence. Pour les plus intégristes, les légères Elise
et Speester Opel seront peut être plus appropriées. A sa sortie,
la 968 CS a symbolisé à elle seule tous les doutes de stratégie
de Porsche à l'époque. En la dépouillant ainsi, on ne sait
plus si la CS était avant tout une version d'attaque en prix, ou d'attaque
pour le circuit ? Si la deuxième option semblait prépondérante,
l'absence du kit M030 et de l'autobloquant faisait alors pencher pour le première
option. Qu'importe ces errements de l'époque, aujourd'hui la 968 CS s'offre
à vous comme une des alternatives les plus séduisantes et efficaces
du moment à ce niveau de prix. Une auto à rechercher avec soin et
à conserver ensuite en la bichonnant, tout en pensant à aller la
cravacher sur circuit. Elle adore ça !
ACTE III... ET EPILOGUE
Entre une bâtarde 924 et une invendable 928, la 944 reste pour Porsche,
le plus beau succès de la gamme à moteur avant. En 1991, le petit
constructeur a tenté de donner une succession à son best-seller.
Mais cette fois, la recette miracle avait un trop fort goût de réchauffé
et la clientèle s'est dirigée vers une concurrence qui avait mieux
affûté ses armes. Pourtant, aujourd'hui encore, la Porsche 968 n'est
pas exempte de qualités, bien au contraire... ->
Lire la suite du dossier consacré à la Porsche 968, cliquez vite
ici !!!
Porsche
968 Club Sport (1993-1995) : 1 538 ex. Porsche 968 Sport (1993-1995) : 385
ex. Total Porsche 968 Club Sport (1993-1995) : 1 923 ex. Total Porsche
968 tous modèles confondus (1992-1995) : 12 776 ex.
CE
QU'ILS EN ONT PENSE : "Bien que plus légère, son train
avant s'inscrit avec moins de facilité dans les courbes, la voiture est
aussi moins agile. L'amortissement, idéal sur bon revêtement, occasionne
quelques réactions parasites sur mauvaises routes (en utilisation intensive)
et le train arrière est assez vif. Heureusement le freinage ne manque pas
de mordant. Sur des parcours plus rapides, avec de larges courbes, la Porsche
s'est retrouvée moins distancée (face à la BMW M3 3.0 E36
NDLR), mais à notre grande surprise elle nous est apparue nettement plus
vive et amusante que la 968 " normale ". Elle est toutefois moins facile
à conduire, et un soupçon moins efficace que la M3." Sport
Auto - Mars 1993 - Porsche 968 Club Sport - Stéphane Rotenberg.
"Les
accélérations sont en assez net progrès et, surtout, le comportement
routier est, en conduite rapide, beaucoup plus incisif. Bien sûr, dans ces
conditions, la Club Sport est plus délicate à mener que sa jumelle
plus bourgeoise. Elle requiert un certain sens du pilotage et réclame,
par conséquent, beaucoup de vigilance. Notons que cette petite sportive
hyper-performante est la seule Porsche à être sous la barre des 300
000 F." Auto Plus - HS Spécial Essais 1993 - Porsche 968 Club
Sport - Collège d'auteurs.