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ESSAI (22-09-2008)

FIAT
500
ABARTH
(2008 - )

18 500 Euros (01/09/2008)
8 CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES FIAT 500 ABARTH
MOTEUR
Type: 4 cylindres en ligne, 16 soupapes
Position: transversal AV
Alimentation: Gestion électronique + turbo IHI RFH3 avec échangeur air/air
Cylindrée (cm3): 1368
Alésage x course (mm): 72 x 84
Puissance maxi (ch à tr/mn): 135 à 5500
Puissance spécifique (ch/L): 98,7
Couple maxi (Nm à tr/mn): 180 Nm à 2500 (overboost 206 Nm à 3000 )
Couple spécifique (Nm/L): 131,6
TRANSMISSION
AV
Boîte de vitesses (rapports): 5 manuelle
POIDS
Données constructeur (kg): 1035
Rapport poids/puissance (kg/ch): 7,7
ROUES
Freins Av-Ar (ø mm): Disques ventilés (284/240)
Pneus Av-Ar: 195/55 R 16
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h): 205
400 m DA: ND
1 000 m DA: ND
0 à 100 km/h: 7"9
0 à 200 km/h: ND
CONSOMMATION
Mixte normalisée (L/100 Km): 6,5


Symbole du renouveau d'Abarth, ce tout nouveau QG installé à Mirafiori regroupant les activités de conception, de production et de compétition.


Luca De Meo (à gauche), nouveau patron d'Abarth, et Sergio Marchionne, patron de Fiat Group, posent à côté de leur nouvelle poule aux oeufs d'or....


La petite Abarth se distingue à l’arrière par la présence d'un pare-chocs spécifique avec double sortie d'échappement et un aileron de toit.


Le museau a été allongé de quelques centimètres pour créer l’espace utile au turbo ce qui rend le profil de la 500 Abarth plus dynamique.


L'ambiance intérieure est particulièrement bien travaillée, bravo Fiat !



Nous regrettons une position de conduite trop haute par rapport à la route, mais les sièges baquets sont réussis.


Manomètre face au pilote, avec pression de turbo déportée et "gear shift" intégré.


Sous le petit capot, un petit moteur: le 1.4 TJet apparaît dans une puissance inédite de 135 ch. Et des kits moteurs sont déjà prévus pour les plus gourmands...


Sousvireuse à la limite, la Fiat 500 Abarth permet de bien s'amuser... sous contrôle permanent de l'ESP.


Ferme et dotée de faibles débattements la suspension fait bonne impression sur l'asphalte lisse. Reste à voir le comportement de la petite italienne sur d'autres terrains et avec une météo moins clémente...


Performante et relativement homogène, la 500 distille un venin édulcoré mais ne manque pas de charme.


Vendue 18.500 euros, la Fiat 500 Abarth symbolise les ambitions et la confiance retrouvée du groupe Fiat.

BIEN :-)
Bouille craquante !
Habitacle sexy
Moteur agréable
Sonorité sportive
Comportement sûr et agile
Consommation mixte raisonnable
Programme de personnalisation
PAS BIEN :-(
Tarif piquant !
Position de conduite un peu haut perché
Moteur décevant à haut régime
Autonomie limitée sur circuit
Pas de boîte 6
ESP non déconnectable

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© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (22/09/2008)

SCORPION D'ELEVAGE
Véritable bouée de sauvetage pour une marque en grand déficit d'image et de produits, la Fiat 500 s'impose comme la nouvelle coqueluche des beaux quartiers. Oui, une Fiat. Qui l'eût cru n'est-ce pas ? Mais la 500 n'a plus rien d'un pot de yaourt primitif, 50 ans après la sortie de son ainée. La voiture du renouveau marche clairement sur les plates-bandes de la New Mini de BMW, elle aussi éloignée de ses origines, avec un succès commercial spectaculaire. Alors, cette Fiat 500 made by Abarth est elle un véritable “scorpion” en mesure de piquer au vif les passionnés, où est-ce un simple objet de mode ?

Texte: Sébastien DUPUIS - Photos: D.R.

Relégué ces dernières années au rang d'accessoires tuning pour les boutiques Fiat ou associé à des pseudo-sportives (qui se souvient de la Stilo Abarth ?...), le nom de Karl Abarth et le célèbre blason inspiré de son signe zodiacal retrouvent une splendeur inespérée du côté de Turin. A l'instar de ce qui se fait chez d'autres constructeurs, Fiat a compris qu'il devait offrir une plus grande légitimité à ses versions sportives, principal vecteur d'image pour une marque. Car même si les acheteurs visés par la nouvelle 500 ne sont pas de cette génération sensible aux bricolages expérimentaux sur base de pétoire à carbus double corps, Fiat est sûrement arrivé à la conclusion qu'il est toujours bon de valoriser un passé glorieux pour s'inventer un avenir radieux. Philosophie soigneusement appliquée par tous les grands constructeurs de voitures de sport d'ailleurs. Synonyme de sportivité et de passion, Abarth & C, société fondée en 1947 et contrôlée par Fiat Group Automobiles à 100%, revient donc comme une marque à part entière au sein du groupe. Signe fort de ce retour en grâce, le scorpion remplace les logos Fiat sur tous les modèles signés du préparateur. C'est dire si on a pris en compte tous les aspects commerciaux, y compris psychologiques ! Un petit rappel des activités qu’exerçait la Abarth & C. par le passé s'impose pour bien comprendre les grandes ambitions de Fiat concernant sa filiale : des courses aux accessoires de personnalisation, en passant par les prototypes et les kits moteurs, tout a été repensé et réactivé avec de gros investissements. Abarth se veut "l'Expression d’une véritable philosophie de vie sportive" (dixit le dossier de presse). Pour l'occasion, Fiat a même offert un nouveau bâtiment à Mirafiori. Il englobera les fonctions de production, de conception et de gestion de la société. La structure Abarth, confiée à Luca De Meo, pourra également compter sur Paolo Martinelli, aujourd’hui à la tête de la Direction Développement Moteurs Essence de Fiat Powertrain Technologies, et responsable de la Direction Motors de la Gestion Sportive de Ferrari jusqu’en octobre 2006. Une belle référence. En résumé, un véritable univers parallèle est en train de voir le jour autour de la marque Abarth, basé sur un réseau de distribution spécialisé à quatre niveaux : flagship, concessionnaires, préparateurs spécialisés et ateliers d’assistance. Les 7 premiers membres du réseau Abarth en France ont terminé l’aménagement de leur point de vente cet été. A l’instar des corners Mini chez BMW, les distributeurs Fiat ont dû créer au sein de leur showroom un espace dédié de 90 m2. Au grand dam des autres concessionnaires Fiat, ces distributeurs auront l’exclusivité des modèles et accessoires Abarth et notamment de la 500 Abarth, disponible depuis le 15 septembre. Après la Grande Punto, première interprétation Abarth que nous vous présenterons aussi prochainement, c'est surtout autour de la toute nouvelle 500, qui devrait représenter deux tiers des commandes à elle seule, que s'articule cet ambitieux projet. La catégorie visée est celle des petites citadines sportives, actuellement représentée par les Citroën C2 VTS, Suzuki Swift Sport et Mini Cooper. Ces jours-ci, une autre rivale bien affûtée viendra semer la zizanie chez les Mini : la Renault Twingo RS. Toutefois, la clientèle visée n'est pas forcément la plus rationelle. La Mini Cooper qui est la plus chère et la moins performante se trouve être celle qui se vend le mieux... Vous avez dit "image de marque" ? A noter que les premiers chiffres donnent déjà raison à Fiat : plus de 60% des clients Abarth en Italie sont âgés de moins de 30 ans et plus de 30% approchent pour la première fois des produits de Fiat Group Automobiles.

DESIGN
Après ces longues présentations contextuelles, venons-en au coeur de notre sujet : cette mignonne Fiat 500 Abarth, ou plutôt, Abarth 500 rapport à son "re-badgeage" intégral. Cependant, ce n'est pas à la maison Abarth que l'on doit ce physique bodybuildé, mais bien au Centre de Style Fiat qui a également signé le design néo-rétro de la 500. Et il faut bien avouer qu'ils n'ont pas ménager leur talent pour inventer une citadine très fémine et sexy, ici transformée en quelque chose de diablement attirant même pour un représentant du sexe fort ! Virilisée juste ce qu'il faut, la 500 Abarth ne transpire pas la testostérone à outrance. Pas de débardeur avec étalage de pilosité, non non, ici c'est presque chemise Armani et parfum Gucci de rigueur. La palme du style lui revient de droit à cette 500, réussissant à s'imposer dans une catégorie où seule la Mini Cooper proposait pour l'instant un style très fort. Mais posez les deux voitures côte à côte dans la rue et vous constaterez que la 500, bénéficiant sans doute de l'effet nouveauté, décroche la majorité des suffrages. Travaillée comme une sportive au cheval cabré, la 500 au "scorpion cabré" accroche le regard sous tous les angles. La meilleure démonstration de cette empreinte stylistique forte réside dans l’attention particulière réservée à l’aérodynamique qui distingue la petite Abarth de ses soeurs. A l’arrière, c'est par la présence d'un pare-chocs spécifique avec extracteur inférieur et double sortie d'échappement tatoué du scorpion, ainsi que deux ouies de débourage des passages de roues et un gros becquet perché sur le hayon. L’avant de la Fiat 500 Abarth n'est pas en reste : le “triptyque” de prises d’air consiste en une partie centrale, plus grande par rapport au modèle de base, et dotée d’une fente supérieure (au dessus de la plaque) également plus large; les deux «narines», symétriques aux côtés du pare-chocs, correspondent exactement à la position des deux intercoolers jumeaux, que l’on entrevoit à travers celles-ci. Pour une fois, aucun artifice de style n'est factice, contrairement à ce qu'on voit souvent. Le museau avec la frise a été allongé de quelques centimètres pour créer l’espace utile au turbo; cela rend le profil latéral de la 500 Abarth plus prononcé. Le logo Abarth posé au centre de la calandre remplace avantageusement la pièce turinoise. C'est indéniable, ça change tout. Sur les flancs on retrouve des écussons Abarth traversés par un éclair tricolore, comme c’était le cas sur les 595 et 695 Abarth des années 60. Un brin kitsch mais ça passe, parce qu'on a donc joué la nostalgie marketing à fond chez Fiat. Enfin, disponibles en 16 et 17 pouces, les jantes déclinent des styles différents dont celles avec bordures à trous rappellent à notre bon souvenir certaines roues des années 70. On pourra également taper dans l'imposant catalogue de personnalisation pour se concocter une 500 sur mesure, élément déterminant de la stratégie commerciale.

HABITACLE
Voilà bien longtemps que nous n'avions pas pénétré un habitacle Fiat aussi séduisant. Il faut pour cela remonter aux Barchetta et coupé des années 90, ça date un peu. Avec l'option cuir noir ou rouge et la planche de bord peinte "couleur caisse", c'est toute l'ambiance intérieure qui change de registre selon vos goûts et l'ensemble se montre incomparablement plus séduisant que celui d'une Twingo 2, toute RS qu'elle soit. Sur ce plan, la française risque de souffrir durement avec sa planche de bord d'une pauvreté stylistique déprimante. Tout comme l'extérieur, l'intérieur de la Fiat 500 Abarth se caractérise par une instrumentation particulière et par un manomètre analogique supplémentaire pour la pression du turbo. À l’intérieur du manomètre de notre 500 se trouve l’indicateur du système “GSI” (Gear Shift Indicator), qui suggère au conducteur d’effectuer un changement de vitesse par le biais de l’allumage d’une diode LED. La Twingo aussi le fait, mais c'est encore une fois nettement moins chouette. Et puis dans la Fiat il a deux fonctions : économique, l'indicateur privilégie la consommation, ou sportif avec un clignotement à l'approche du rupteur. Le cadran principal regroupant toutes les autres informations est surplombé par un rebord qui le protège des reflets. Devant lui, le volant à trois branches offre une excellente prise en mains et possède un "méplat" en partie basse qui permet de s'assoir plus aisément. A ce propos, nous regrettons une position de conduite trop haute par rapport à la route pour offrir de réelles sensations sportives, même si les sièges spécifiques avec appuie-tête intégré au dossier ont un design réussi. Cette manie qu'ont les constructeurs d'élever n'importe quelle citadine au niveau des monospaces est franchement désolante, mais que voulez-vous, c'est mode. Parait-il que c'est mieux de monter en voiture que d'y descendre. Pour le reste, la 500 reprend les accessoires habituels de la petite guerrière : pédalier en alu avec patins en caoutchouc, pommeau du levier de vitesses spécifique avec habillage cuir. Fiat ajoute même des attentions rares à ce niveau de gamme comme une poignée de frein à main également en cuir, des clanches de portes chromées, un rappel du logo 500 devant le passager souligné par un "powered by" avec le logo du scorpion, ou encore une inédite fonction de télémétrie intégrée au GPS (en option). Appellons ça gadget si vous voulez, mais la 500 Abarth utilise le système Blue&Me™ MAP développé par Magneti Marelli inspiré de la compétition. La fonction Contrôle visualise à l’écran les principaux paramètres captés dans le véhicule (régime de rotation du moteur, vitesse du véhicule, rapport enclenché) dès lors qu’ils sont transférés du Blue&Me au PND (Portable Navigation Device) par Bluetooth. La fonction TRACK, accessible si le pilote se trouve sur l’un des circuits enregistrés dans la mémoire du GPS (essentiellement les plus grands...), présente un ensemble d'informations complémentaires telles que la position de la voiture sur le tracé et les temps de parcours. La fonction Configuration permet de mémoriser les données de télémétrie relatives à un parcours et de les associer à une session personnalisée (identifiée avec le nom du conducteur, le circuit, la date). Enfin, les informations enregistrées pourront être récupérées facilement et analysées, même a posteriori, grâce à la fonction Analyse. De quoi filer des crises de jalousie aux proprios de F430 Scuderia avec votre petite Fiat...

MOTEUR
La nouvelle 500 Abarth ne conserve que peu de caractéristiques techniques avec son illustre devancière. Pour commencer, on ne roule plus capot ouvert avec celle-ci, tout simplement parce que le moteur est passé... devant. Et oui, ce serait donc peu pratique. Comme la new Bettle, la new 500 tire donc un trait sur ses origines de propulsion "sac à dos". Mais, en l'occurrence, elle offre aussi quelque chose de plus: davantage de puissance et de performances. Le mérite en revient, en grande partie, au petit moteur "downsizé" caché sous le capot. Une nouvelle évolution du bloc Fire 4 cylindres 16 soupapes de 1368 cm3 dopé par un turbo IHI à géométrie fixe (1,2 bar avec overboost) et qui délivre ici une puissance de 135 ch à 5500 tr/mn et un couple maximum de 206 Nm à 3000 tr/mn avec l'overboost du mode «Sport» (180 Nm à 2500 tr/mn en mode Normal). Les 1400 suralimentés de Fiat nous ont jusqu'ici toujours laissé des souvenirs mécaniques agréables. Uno turbo ie, Punto GT, à chaque fois ces moteurs de feu n'avaient comme limite qu'une motricité rapidement dépassée. La 500 s'autorise des performances exaltantes malgré un poids qui dépasse la tonne. La vitesse maximale de 205 km/h, plus anecdotique que l’accélération de 0 à 100 km/h qui s’effectue selon Fiat en à peine 7,9 secondes. Avec son échappement bien travaillé, le quatroze-cent émet une sonorité réjouissante et trompeuse sur sa cylindrée par la richesse du grave. Pas trop poussé, même un peu terne à haut régime, il autorise une conduite en souplesse avec une courbe de couple bien remplie favorisant le punch aux régimes usuels. Des performances et un agrément qui s’assortissent d'une consommation normalisée de 6,5 l/100 km en cycle mixte mais qui s'envole plus facilement que sur un atmo de puissance équivalente. Consommation d'autant plus étonnante que Fiat s'est privé d'un 6ème rapport sur la transmission, alors que la petite Panda 100 HP qui utilise le même 1.4 sans turbo en dispose presque sans en avoir l'utilité tant ses reprises sont moyennes. Bien étagée (vmax en 5ème à 5660 tr/mn), avec un pont assez court favorisant le dynamisme, la boîte de la 500 Abarth aurait donc mérité un 6ème rapport, au moins pour l'autoroute où son couple serait suffisant pour assurer des relances correctes et une consommation moindre. Par ailleurs, la commande se montre assez peu précise en conduite sportive. Sachez enfin que le nouveau propulseur répond déjà à la prochaine norme Euro 5 et s'affranchit du malus écologique, avec seulement 155g de CO2/km. C'est toujours ça d'économisé.

CHASSIS
Née pour surmonter les normes les plus sévères, la 500 Abarth est l’une des voitures les plus sûres de son segment, si l'on en croit les fameux tests Euro Ncap faisant foi en la matière. Utilisant la plate-forme de la Panda, la 500 en possède en grande partie les qualités et les défauts. A savoir qu'il faut un certain temps d'adaptation pour prendre plaisir au volant sans se trouver frustré par l'intervention de l'électronique. Mais comme la Panda 100 HP, la 500 Abarth ne manque pas d'agilité avec son empattement court et l'arrière est de ce fait plutôt mobile. Une vertue qui compense en partie un train avant qui manque légèrement de mordant face aux références en la matière. L'Abarth dispose également de suspensions spécifiques et d'un freinage renforcé (disques ventilés de 284 mm à l'avant avec étriers flottants) avec ABS et répartiteur électronique qui donne toute satisfaction. L'assistance au freinage d’urgence perturbe un peu sur circuit, ainsi que l'ESP plutôt bien calibré avec le mode sport mais non déconnectable. Adeptes du frein à main passez votre chemin. Notons également la présence d'un antipatinage ASR intégrant les fonctions de démarrage en côte et “TTC” (Torque Transfer Control) qui fait office d'autobloquant en améliorant le transfert du couple moteur aux roues. Sur les quelques kilomètres de notre prise en mains, la 500 Abarth apparaît relativement confortable et semble maîtriser efficacement le roulis. Sous-vireuse à la limite, elle s'autorise aussi de légères dérives du popotin avant que son ESP n'interviennent inéxorablement. Du sport donc, mais sous étroite surveillance. La motricité sur le sec est également satisfaisante, les patinages permanents des anciennes Fiat turbo semblant désormais de l'histoire ancienne, certainement grâce à la monte optionnelle 17" et le renfort omniprésent de l'électronique. La direction, plus dure en mode sport, retrouve un peu de feeeling via ce bouton. Performante et relativement homogène, la 500 Abarth distille donc un venin édulcoré et sous assistance mais le plaisir au volant se montre suffisant pour que la mayonnaise prenne. Il n'est d'ailleurs pas certain que le kit 160 ch apporte un réel plus, hormis en performances pures, sans trop nuire à cette homogénéité. Il nous reste toutefois à déterminer lors d'un essai routier plus complet si le confort et l'efficacité ne perdent pas de leur superbe sur les petites routes défoncées de nos campagnes, ou les pavés parisiens... A noter enfin qu'en Italie, Fiat a ouvert la “Abarth Driving School – Sandro Munari”, école de pilotage réalisée en collaboration avec le plus célèbre pilote de rallye italien. Elle dispense des cours – selon les besoins et l’expérience des participants – divisés entre théorie et pratique. Une initiative à applaudir et similaire à celle proposée par Renault pour sa Twingo RS avec le stage Renault Sport Expérience à 1 €. Souhaitons que Fiat France importe aussi cette bonne iniative...

500 ssKIT ESSE ESSE
Présenté sur la série limitée "Opening Edition", kit Esse Esse est monté dans le réseau après-vente Abarth officiel, avant la livraison s'il a été commandé en même temps que la 500 Abarth, ou même plus tard, une fois avoir pris habitude de la version normale et ses 135 ch. Il porte la puissance du 1.4T à 160 ch à 5750 tr/mn avec un couple maximum de 230 Nm à 3000 tr/mn. Les performances deviennent exaltantes, à l'image du 0 à 100 km/h franchit en 7"4. En outre, la 500 Abarth pourrait recevoir un kit "Assetto" comprenant des freins à disques perforés à l’avant et à l’arrière et des plaquettes de freins hautes performances. Egalement inclus dans ce futur châssis sport, des ressorts plus sportifs et de nouvelles jantes. Pour le fun, Abarth a prévu que la caisse dans laquelle est livrée le kit complet, est restituée au client avec ses éléments d'origine... La classe dans votre salon ?!

:: CONCLUSION
Pas très sauvage, le scorpion a été domestiqué mais distille sa joie de vivre d'antan. Vendue plus cher que sa grande soeur Punto, soit 18.500 euros de base en France, la Fiat 500 Abarth reflète les ambitions et la confiance retrouvée du groupe Fiat. Entretenant la rareté de son produit par un réseau de distributeurs restreint, Fiat mise donc sur l'exclusivité. Presque aussi insolente qu'une Mini Cooper par son tarif et toute aussi charmante esthétiquement, la 500 Abarth offre une sportivité plus affirmée. Vivante et amusante au quotidien, elle ne montre ses limites qu'en conduite très sportive. Du coup, les pilotes qui en attendraient trop se demanderont où est passé l'esprit du créateur et risquent de se retourner vers une Suzuki, plus amusante, ou une Renault, plus efficace. Avec à la clé un bonus de 3000 euros...

CE QU'EN PENSENT NOS CONFRERES :
"Fiat n'avait pas le droit de nous faire une 500 Abarth à l'économie, une starlette brouillonne. L'engagement est respecté. Derrière le physique ravageur et l'habileté du concept marketing, on trouve un vrai contenu apte à faire le bonheur de spuristes au coeur d'artichaut."
MOTORSPORT MAGAZINE - SEPTEMBRE 2008 - ESSAI FIAT 500 ABARTH.

"Tout l'esprit Abarth est bien rpésent dans le comportement très dynamique et dans la vivacité de la 500. Cependant le turbo s'essouffle sur la distance et il faut un certain temps pour atteindre sa vitesse maximale (205 km/h). [...] On pourra aussi regretter la boîte de vitesses à 5 rapports, d'autant qu'une boîte à six rapport est disponible dans la gamme avec le 1,4 l 16 soupapes. Plus décevant, le guidage de cette boîte 5 n'est pas à la hauteur des prétentions sportives de la voiture."
AUTOMOBILES CLASSIQUES - SEPTEMBRE 2008 - ESSAI FIAT 500 ABARTH.


Devis d'assurance pour une FIAT 500 ABARTH

AVIS

proprietaire d'une 500 abarth voila mon avis : positif look exterieur vraiment craquant , interieur sportiv , sonoriter moteur vraiment sympas , performance de haut niveau pour 135 cv , chassis sympas comme tout trés bonne tenu de route.( des blistein b 14 auré était les bienvenu) avis negatif que j'ai pu retrouvé: la boite 5 pas super précise ,la 6 auré etait trés apreciable pour l'autoroute. esp non deconnectable reste le plus gros defaut. trés bonne mini sportiv plaisir que du bonheur. en therme de fiabilité rien à redire , la conso tourne autour des 8 l. la revente est celon moi delicate avis au passioné....
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