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LA BERLINE
DU RENOUVEAU
Lancée en septembre 1987, l'Alfa 164 est la première voiture
produite sous l’égide du groupe Fiat-Lancia et devient rapidement
la carte maîtresse du nouveau visage Alfa Romeo. Si toutes les versions
de cette grande berline ne sont pas vraiment intéressantes,
les modèles équipés du fameux V6 italien, dont
la superbe Q4, méritent aujourd'hui qu'on ne les laisse pas
tomber dans l'oubli...
Texte:
Sébastien DUPUIS - Photos: D.R.
Alfa Romeo ne parvient pas à maintenir la croissance que la firme
Lombarde avait connu avec Luraghi. La joint-venture conclue avec
l'entreprise automobile japonaise Nissan (A.R.N.A: Alfa Romeo Nissan
Automobili) pour la production d'une nouvelle voiture ne donne pas
les résultats escomptés. En 1986, Alfa Romeo est cédée par Finmeccanica
au Groupe Fiat qui la regroupe avec Lancia au sein de "Alfa Lancia
S.p.A.". Lentité devient opérationnelle dès
le 1er Janvier 1987. La même année, le Centro Stile
Alfa Romeo est déplacé sur le site industriel d'Arese
: en collaboration avec Adalberto dal Lago, l'édifice est
conçu selon des critères permettant à la fois
le travail créatif et la disposition rationnelle des services
de production. La renaissance est proche : La stratégie du
groupe Fiat est de redonner confiance à Alfa Romeo à
travers des véhicules valorisants qui se distinguent par
leur conception avancée, leurs performances, leur esprit
sportif, leur qualité et leur sécurité. La
164 doit confirmer la réputation internationale d'Alfa Romeo
sur ce créneau et renouer mondialement avec un pasé
glorieux. La cible de clientèle visée est donc les
conducteurs dynamiques ayant un style de vie porté vers le
sport et pour qui une voiture constitue un moyen de transport rapide
et sûre ainsi qu'une expression d'un goût pour les produits
de haute technologie. Sur ce segment de marché, dont les
USA sont les plus gros clients, les constructeurs allemands règnent
en maîtres avec un niveau de qualité de fabrication
nettement supérieurs à leurs concurrents. En Europe,
les japonais proposent également des produits de haut niveau
mais souffre d'un prix d'importation élevés et des
quotas comme d'un manque d'image évident. L'image, c'est
aussi le problème d'Alfa Romeo dont le passé prestigieux
et sportif a été mis à mal par l'abandon de
la propulsion sur ses sportives. Une trahison aux yeux des puristes
à laquelle s'est ajoutée une dégradation rapide
de la qualité de fabrication.
PRESENTATION
Alfa Romeo n'ayant pas les reins assez solide pour développer
seul une nouvelle voiture, la firme de Milan due collaborer avec
Fiat, Lancia mais aussi Saab. La 164 est donc la proche cousine
des Fiat Croma, Lancia Thema et Saab 9000. Toutefois, Le design
de l'Alfa Romeo a été confié à Pininfarina
contrairement à ses cousines dont la robe est de Giugiaro.
Le maître oeuvrant pour Ferrari a offert à la grande
berline Alfa Romeo un travail issu de la conception assistée
par ordinateur dont il résulte des lignes à la fois
fines, fluides, modernes et élégantes. Berline de
conception classique à 3 volumes, l'Alfa 164 a également
beaucoup été travaillée en soufflerie pour
soigner son aérodynamique. Cela a conduit notamment au lissage
des flancs de l'auto, les rétroviseurs ou encore les portières
juxtaposées par-dessus le pied central au milieu de l'auto
et jusqu'au pavillon. Les bruits d'airs ont ainsi pu être considérablement
réduits, même à haute vitesse. Le Cx obtenu de 0,30 confirme l'intérêt
de cette étude ayant pour but de réduire également
la déportance, à l'avant comme à l'arrière, afin de préserver la
tenue de route, quelle que soit l'allure de la voiture. Vue de côté,
l'Alfa 164 se distingue par sa nervure latérale caractéristique
parcourant tout le flanc de la caisse et permettant une meilleure
circulation de l'air. Devant, le dessin de la calandre semi-pleine
s'articule autour du logo de la marque qui trouve un prolongement
par le léger bossage du capot. Sur la série 1, les
boucliers ainsi que les imposantes protections latérales
en polyuréthane peint de couleur anthracite forment une ceinture
de caisse uniforme qui optimise le glissement de l'air et protège
idéalement la carrosserie des chocs urbains en amortissant
les impacts jusqu'à 4 km/h sans déformation. De plus,
la peinture aposée sur ces surfaces en plastique évite
un vieillissement prématuré et le délavage
habituel de la teinte avec ces matériaux. L'autre partie
du travail effectué sur la coque visait à en augmenter
la rigidité et la durabilité. Les ingénieurs
ont donc étudié par ordinateur différents types
d'aciers capables d'augmenter la rigidité torsionnelle. Le
nombre de pièces a aussi été considérablement
réduit et leur attachement reconsidéré. Des
éléments de carrosserie galvanisés et des soubassements
couverts de PVC et de matériau insonorisant ainsi qu'une
peinture et des vernis en couches multiples garantissent une résistance
à la corrosion supérieure, ce qui faisait Jadis tant
défaut aux Alfa... Esthétiquement, les versions sportives
baptisées "Quadrifoglio" et "Q4" se reconnaissent
aux appendices aérodynamiques (spoiler, bas de caisse, jupe
arrière) qui alourdissent la ligne, ainsi qu'à des
jantes spécifiques (cf. photo d'ouverture). A la différence
des Alfa d'antant, les moteurs ont été montés
transversalement dans la 164, ce qui a permis d'optimiser l'habitabilité.
L'Alfa Romeo 164 est en effet une berline spacieuse, cossue et accueillante.
L'ergonomie du poste de pilotage ne suscite pas la critique et l'ergonomie
des principales commandes est plutôt bonne et toujours d'actualité.
Les montants avant et arrière sont particulièrement
fins et augmentent d'autant la visibilité et la luminosité
dans la voiture. Seuls les sièges manquent de maintien mais
heureusement pas de confort. A l'arrière, on pouvait même
préférer à la classique banquette, deux sièges
séparés et réglables électriquement
! Moins moderne, la console centrale trahit furieusement un style
très "80". Les plastiques n'ont rien de fantastique
et l'ensemble est aussi chargé visuellement que mal assemblé.
Dans un univers tendu de cuir (en série sur V6 3.0 et Q4),
de velours et de moquette épaisse, léquipement
de série est particulièrement riche avec la direction
assistée, climatisation électronique automatique,
4 vitres électriques, régulateur de vitesse, airbag
conducteur, ordinateur de bord, accoudoirs avant et arrière,
le volant réglable et la condamnation centralisée.
Le système de ventilation à double canal a d'ailleurs
fait l'objet d'une étude approfondie et possède pas
moins de 14 boutons de règlage ! En 1992, la 164 aborde un
nouveau cycle de vie avec un léger restyling (6 modèles
répartis en 2 gammes). La gamme appelée "Super"
est proposée avec différentes motorisations (V6 24v
et V6 Turbo) et de nouveaux revêtements de la planche de bord.
Esthétiquement, les modèles "Super" se différencient
par un nouvel avant : les groupes optiques et l'écusson Alfa
Romeo ont été redessinés. Les pare-chocs avant
et arrière sont repensés, les rétroviseurs
adoptent la couleur de la carrosserie et sont redessinés.
MOTEUR
Au début de sa commercialisation, de 1987 à 1992 pour
la première série, les moteurs de l'Alfa 164 sont
essentiellement ceux de la gamme 75, auxquels ont été
apportées quelques améliorations. Le plus gros problème
pour les techniciens a été de "rentrer"
les moteurs transversalement sous le capot alors qu'ils avaient
été conçu pour un montage longitudinal. Parmi
ces moteurs, on retrouve en haut de la gamme le V6 à 60°
de 2959 cm3 (alésage 93 mm x course 72.6 mm) réalisé
en alliage d'aluminium-silicone et inauguré dans la 75 America.
L'échappement et l'admission ont pu être retravaillés
grâce à l'implantation transversale du moteur. Le taux
de compression passe à 9.5 : 1. Le V6 à 12 soupapes
refroidies au sodium de l'Alfa 164 alimenté par une injection
multipoint électronique Bosch Motronic ML 4.1 et développe
192 ch DIN à 5600 tr/mn puis 184 dans sa version catalysée,
pour un couple de 25 Mkg à 4000 tr/min. Ce V6 au design très
compact et léger est particulièrement souple et bien
équilibré. 85% du couple maxi est disponible dès
1000 tr/mn et 90% à 2000 tr/mn. Les performances de l'Alfa
Romeo 164 V6 n'ont rien d'exceptionnel mais permettent à
cette routière de figurer en assez bonne place face à
la concurrence. Ainsi sa vitesse maxi atteint 230km/h grâce
au travail aérodynamique. Elle passe de 0 à 100 km/h
en 7,7s (BVM) et parcours le 0 à 1000m en 28s. Plus tard,
le 4 cylindres 2L turbo de 175 ch issu de la lancia Thema va venir
compléter la gamme tandis que le V6 3.0 va se muscler un
peu avec la version Quadrifoglio (200 ch). Le V6 de cette version
est sans doute l'un des plus attachants, même s'il demeure
à 12 soupapes et que sa bonne santé s'estompe à
mesure qu'il grimpe dans les tours. Ses performances mesurées
à l'époque font état de 28"7 au 1000 m
DA et plus de 235 Km/h compteur en pointe, obtenus au rupteur en
5ème s'il vous plait ! Onctueux et mélodieux, il offre
un agrément dont on ne se lasse pas. Jouant dans un autre
registre, le V6 2L turbo Alfa Romeo (211 ch DIN à 6000 tours/min)
va rapidement remplacer le 4 cylindres Turbo lancia qui n'aura pas
été un modèle de fiabilité. Pour Alfa
Romeo, l'avantage du V6 turbocompressé est double : tout
d'abord il permet à Ala marque de proposer une voiture plus
performante que la V6 3.0L et de surcroit bénéficiant
d'une fiscalité plus avantageuse (9 CV fiscaux) en profitant
de l'absurdité du système de calcul des pays où
cette taxe existe, dont la France pour ne pas la citer... En reprises
comme en vitesse maxi, le petit V6 2L turbocompressé emmène
l'Alfa 164 plus vigoureusement que son grand frère atmo.
Malheureusement, le couple met toujours à mal le train avant,
et le principal défaut de l'Alfa demeure inchangé.
Concernant, le V6 3.0L, ce n'est qu'après le restylage de
1992 qu'il va recevoir une culasse à 4 soupapes par cylindre
faisant grimper sa puissance à 210 ch et le couple à
29 Mkg. Mais pour les conducteurs sportifs, frustrés de devoir
composer avec une motricité défaillante du train avant,
apparaîtra en 1994, la fabuleuse 164 Q4 équipée
d'une transmission intégrale et du V6 à 24 soupapes
poussé à 230 ch, le tout assisté par une boîte
à 6 rapports Getrag. L'Alfa Romeo 164 se mue alors de routière
bourgeoise en sportive ultra-efficace ! Les Alfistes sont comblés,
le V6 milanais atteint son meilleur niveau et ne sera dépassé
que bien plus tard avec l'apparition du 3.2 de la 156 GTA développant
250 chevaux. Sa sonorité grave posède le charme qu'on
lui connait et malgré les années on ne se lasse pas
de le faire rugir de plaisir !
SUR LA ROUTE...
Fort critiquable, la motricité trop souvent prise en défaut
est le principal reproche que l'on peut faire à l'Alfa 164
V6. Les effets de couple dans la direction trop assistée
et un amortissement trop typé confort empêchent une
conduite sportive sereine et efficace. Des freins plus puissants
et plus mordants auraient également été bienvenus.
Grâce aux retouches apportées en 1990 au train avant
et à la direction, le comportement routier de l'Alfa Romeo
164 a pu être amélioré. La version Quadrifoglio
procure une meilleure précision de conduite. Sa suspension
pilotée électroniquement n'est pas un modèle
de confort mais elle permet une tenue de route plus eficace. Le
moteur a été abaissé de 17 mm et l'assiette
de 12 mm. Avec une géométrie retouchée et des
ressorts de rappel montés sur la direction la précision
de conduite y gagne beaucoup. Bizarrement, Alfa Romeo a aussi revu
à la baisse les dimensions des pneumatiques (195/65 R 15),
sans doute afin de réduire les mouvements parasites de direction.
Enfin, la suspension à pilotage électronique issue
de la Lancia Thema tente de mieux maitriser les mouvements de caisse,
même si l'efficacité du système ne donne pas
entière satisfaction. L'Alfa reste trop typée traction
et son comportement en conduite sportive n'est pas vraiment digne
du pédigrée de la marque. On est loin du toucher de
route d'une Peugeot 605 SV 24, sa principale rivale en France à
l'époque. Conscient de ses lacunes et des limites du châssis,
Alfa Romeo va toutefois réagir en 1994 en proposant la 164
Q4, équipée d'une transmission intégrale, enfin
capable de canaliser la fougue du V6, dont la puissance fut augmentée
pour l'occasion. Le système "Viscomatic" étudié
avec le spécialiste Autrichien Steyr-Puch se compose d'une
centrale électronique qui pilote un viscocoupleur doté
de lames à géométrie variable dans lequel est
intégré un différentiel épicycloïdal.
Relié par 8 capteurs à l'ABS et à la gestion
du moteur, le calculateur peut ainsi être informé en
permanence du régime moteur et de la vitesse des roues. Pour
peaufiner ce travail, le train arrière reçoit un différentiel
Torsen et la coque a été modifiée (plancher,
passages de roues, ancrage du moteur). la répartition du
couple AV/AR est donc variable à 100%. La 164 Q4 hérite
donc d'une des transmissions intégrale les plus sophistiquées
du moment et devient impressionnante d'efficacité et une
sportive capable d'assouvir les désirs des pAlfistes le splus
passionnés ! Il faut se retrouver sur de bien mauvaises routes
pour commencer à déceler quelques réactions
parasites de la direction et atteindre les limites de l'amortissement
et du châssis de la 164 Q4. Le freinage à quatre disques
a également été amélioré (ouf
!) par des disques plus grands et ventilés et une pompe d'assistance
plus puissante. L'ABS est de série. Il n'en fallait pas moins
pour que la 164 Q4 devienne un objet de plaisir (pour ne pas dire
une arme...) redoutable sur la route. Ses performances sont brillantes,
la vitesse de pointe dépasse désormais les 240 Km/h
et l'Alfa Q4 passe de 0 à 100 Km/h en 7"5 et de 0 à
1000 m en moins de 28". Et son moteur possède un tel
charme qu'il devient difficile de ne pas céder à la
tentation...
ACHETER UNE ALFA ROMEO 164
En effet, malgré les années, une Alfa Romeo 164 V6
peut demeurer une véritable source de plaisir. Produite de
Septembre 1987 à Juin 1997 l'Alfa Romeo 164 a connu une longue
carrière ponctuée de modifications sensibles en 1990
et 1992. Malgré un traitement actif contre la corrosion, il convient
d'inspecter la carrosserie dans son ensemble, soubassements compris.
Une Alfa Romeo, reste à ce niveau plus fragile qu'une Mercedes
par exemple... La boîte automatique peut rapidement montrer
des signes de faiblesse et son relmplacement est coûteux.
Si vous n'êtes pas sûr lors de l'achat, préférez
une version manuelle qui vous permettra de faire chanter à
loisir le V6 Italien. Sur les premiers modèles (88) quelques
cas de surconsommation d'huile ont été observés.
Jusqu'en 92, des à-coups de fonctionnement étaient
liés à l'injection électronique et des problèmes
de fonderie pouvaient entâmer la durée de vie de la
culasse et des pistons. Vérifiez aussi l'âge de l'embrayage
(usure fréquente en 50000 Km de 91 à 93) et l'état
des durites (jusqu'en 90, cas de fuites d'eau sur le circuit de
refroidissement). Attention également au bon fonctionnement
de la climatisation (compresseur) et à l'ensemble des commandes
électriques : elles ne sont pas infaillibles ! Globalement,
c'est après le millésime 92 que la fiabilité
est devenue réellement satisfaisante. Les plastiques et assemblages
de l'habitacle ne font pas référence en la matière
(surtout jusqu'en 93), le cuir vieillit bien à la différence
des garnitures mais le confort de la voiture reste de très
haut niveau. Très répandue dans l'ensemble mais assez
rare en France avec ses moteurs V6, l'Alfa 164 ne jouit pas d'une
image en béton et ses cours sont vraiment très bas.
Pourtant, le V6 3.0L est une superbe pièce d'ingénierie
et cette motorisation demeure plus que jamais la plus désirable
de la gamme. Une Alfa 164 3.0L V6 peut représenter un bon
achat pour qui recherche une routière agréable, confortable
et performante. La Quadrifoglio souffre d'un positionnement plus
sportif que son train avant lui interdit d'assumer pleinement. Il
n'est d'ailleurs pas forcément à regretter qu'Alfa
Romeo ne proposa pas en France la Quadrifoglio traction avant, équipée
du V6 24 soupapes. Si vous trouvez une telle version, elle vient
donc obligatoirement de l'étranger. Enfin, la V6 Turbo peut
se montrer intéressante sur certains points mais étant
sensiblement plus fragile, plus gloutonne et moins mélodieuse
que la 3.0L pour des performances de peu supérieures, ce
n'est pas le modèle que nous privilégirons dans notre
sélection. La sublime Q4 est évidemment un morceau
de choix et aussi notre préfèrée pour l'efficacité
de son châssis et le tempérament de son moteur. En
revanche, elle est plutôt rare et pas si facile à trouver
en bon état... Bonne chance et bon courage !
:: CONCLUSION
Au final, vous aimerez beaucoup l'Alfa Romeo 164 pour sa ligne personnelle
et élégante signée Pininfarina, son habitabilité généreuse
et son confort et plus encore pour ses moteurs V6 enchanteurs !
Vous l'aimerez moins pour son amortissement et son train avant inadapté
à une conduite sportive (sauf Q4), sa direction peu agréable, son
freinage un peu léger et sa planche de bord plus vraiment d'actualité.
En clair, l'Alfa 164 V6 est une vraie italienne, avec des qualités
et des défauts : c'est cela qu'on appelle le caractère non ?
CE QU'ILS EN ONT PENSE :
"Les principaux défauts de la 164 ont donc été
résolus sur la Quadrifoglio, mais sans pour autant justifier
l'image sportive qu'Alfa veut lui donner. De toutes façons,
passser la puissance sur les roues avant sera toujours un handicap
insurmontable pour une berline sportive. Il faut se faire une raison,
la 164 Quadrifoglio n'est pas une vraie Alfa. Les fanas peuvent
encore attendre..."
ECHAPPEMENT - Août 1990 - ESSAI ALFA ROMEO 164 Quadrifoglio.
"On savait que la 164 séduirait
par sa fabuleuse mécanique mais c'est aujourd'hui sur la
route qu'elle se montre capable d'enthousiasmer les conduteurs le
splus exigeants. Désormais irréprochable, sa motricité
permet d'exploiter sans retenue la puissance disponible. Dans la
plupart des circonstances, la Q4 fait preuve d'une eficacité
de très haut niveau tout en préservant le confort
des passagers. La boîte de vitesses est elle aussi remarquable
tant dans son étagement que sa facilité d'utilisation."
SPORT AUTO - 1994 - ESSAI ALFA ROMEO 164 Q4.
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