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GUIDE OCCASION (08-03-2010)

SMART
ROADSTER
61 ch / 82 ch
(2003 - 2005)

PRIX NEUF (2003) : 20.600 €
COTE (2009) : 9.000 €
PUISSANCE FISCALE : 4 / 5 CV
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES SMART ROADSTER 60 ch (45 KW) / 82 ch (60 KW)
MOTEUR
Type: 3 cylindres en ligne, 12 Soupapes, Gestion électronique intégrale + turbocompresseur
Position: AR transversal
Cylindrée en cm3: 698
Alésage x course en mm : 66,5 x 67
Puissance ch à tr/mn: 61 à 5250 / 82 à 5250
Puissance au litre en ch: 117
Couple maxi en Nm à tr/mn: 95 à 2500 / 110 à 2500
TRANSMISSION
AR, Boîte de vitesses Séquentielle 6 rapports
Pneumatiques : 185/55 R 15
POIDS
Données constructeur à vide en kg: 790
Rapport poids/puissance en kg/ch DIN: 12,9 / 9,6
PERFORMANCES
Vitesse maxi en km/h: 160 / 175
0 à 100 km/h en secondes: 15,5 / 10,9
CONSOMMATION
Moyenne (L/100 km) : 4,9 / 5,1

Le Showcar Smart Roadster Concept présenté au salon de Francfort 1999.

smart roadster

smart roadster


Propulsé par un petit trois cylindres turbo de 698 cm3, le Smart roadster développe 82 ch. C'est pas gargantuesque, certes, mais il n'y a que 815 kg à propulser. Le moteur est secondé par une boîte séquentielle à 6 rapports.

tridion


Pour les habitués des Smart "des villes" (City-Coupé), il n'y aura pas de dépaysement. Planche de bord à l'ergonomie pratique et au plastique omniprésent. Les sièges baquets à coque dures sont confortables et maintiennent suffisamment le corps lors des phases d'appui en courbes.

smart roadster


Bien campé sur ses jantes alu de 16" (en option), le Smart roadster dégage un air sportif marqué par ses flancs travaillés intégrants les prises d'air moteur et son petit gabarit contenu. Une réussite !!

smart roadster

smart roadster coupé
Smart propose également une variante "Roadster-Coupé" avec une bulle arrière et un toit rigide amovible. Dans les deux cas l'esprit reste le même : des sensations fraîches avec un style décalé.

BIEN :-)
Ligne
Sensations
Comportement
Concept
Poids léger
PAS BIEN :-(
Boîte encore trop lente
Plastiques
Rapport prix/équipement

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smart roadster

© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (08/03/2010)

RETOUR AUX SIXTIES
Jusqu'ici, Smart était pour le grand public un concept de mobilité. Objet culte pour certains (surtout en Italie et en Allemagne), jouet inutile pour d'autres, force est de constater que les Smart City-Coupé et City-Cabriolet, idéales en utilisation urbaine, ont marqué leur époque. Mais en 2002, grande nouvelle, Smart n'est plus un produit mais une marque qui développe et commercialise une gamme complète avec au programme un petit roadster et même une citadine quatre places en préparation ! Les roadster et roadster-coupé vont remettre au goût du jour les petites sportives légères et pétillantes des sixties !

Texte : Gabriel LESSARD
Photos : D.R.

L'aventure Smart, fruit de l'association entre Swatch de Nicolas Hayek (le "S" de Smart) et Mercedes-Benz (le "M" de Mercedes-Benz), a longtemps amusé les observateurs sceptiques. Certes, notamment en France, le démarrage de Smart a été laborieux mais deux ans après son lancement, la marque va connaitre une croissance constante de ses ventes, conduisant les responsables du projet à envisager d'ajouter d'autres modèles dans sa besace. Première étape : encore plus de fun avec un produit image, le roadster ! Si l'idée est lancée dès 1998, il faudra attendre le salon de Paris 2000 pour voir le premier prototype de cette nouvelle voiture plaisir, sous la forme d'un petit coupé à toit amovible, puis la présentation des modèles définitifs en 2002 à Paris. Disponible en deux variantes de carrosserie et avec deux motorisations, 82 ch ou 60 ch, le roadster avait fait l'objet de notre essai dès son lancement officiel en avril 2003. Mais deux ans seulement après son lancement et malgré un total de 43.000 exemplaires produits, soit bien plus que les premières prévisions, la carrière de ce pétillant petit roadster s'achevera prématurément sur l'autel de la rentabilité, laissant un goût amer à ses créateurs et à la tribu de passionnés qu'il a su rassembler autour de son concept novateur...

DESIGN
Lorsque les ingénieurs de Smart, encore appelé MCC à l'époque, ont conçu les premières Smart, ils sont partis d'une feuille blanche et ont pu essayer des solutions peu courantes. Ainsi, le moteur était-il un 3 cylindres turbocompressé, placé en position transversale arrière, la boîte, pour des raisons d'encombrement était séquentielle à 6 rapports, la propulsion se faisait par les roues arrière et toute la cellule centrale est baptisée Tridion, car ultra-résistante et constituée de 3 métaux différents. Les Smart roadster-coupé conservent le même esprit technique. Quelques différences toutefois. Les roadster sont plus longs que les fortwo City-coupé car le moteur est plus gros et l'aérodynamique plus soignée. La problématique d'encombrement extérieur n'étant plus la même sur les roadster, les designers ont pu travailler sans contraintes. Il faut avouer que c'est plus facile de dessiner une auto lorsqu'un capot avant est autorisé. Le résultat est très réussi, avec en prime, deux autos avec deux esthétiques différentes. Soit un coupé avec une bulle arrière, soit un roadster avec un capot arrière plat. Si cela ne se voit pas très bien sur les photos, imaginez-vous, que le Smart roadster est plus court qu'une Twingo RS, et vous comprendrez alors mieux l'esprit mutin de ce petit coupé découvrable. La cellule centrale Tridion grise est rassurante et imprime la marque de fabrique des Smart. Les panneaux sont toujours en plastiques ("Body Panel") et sont interchangeables. Les flancs travaillés intègrent des prises d'air du plus bel effet et bien campé sur ses jantes alu, le roadster respire la sportivité et la récréation.

HABITACLE
Pas facile de pénétrer dans le roadster Smart, tant il est bas. Mais une fois assis, l'habitué des Smart des villes ne sera pas dépaysé. L'habitacle surprend agréablement par son habitabilité et sa luminosité, surtout avec le toit découvert. La planche de bord reprend le même dessin que celle des Smart urbaines, et les plastiques sont du même tonneau. Si les plastiques sont parfois légers, l'ergonomie est très satisfaisante et le petit levier de la boîte séquentielle tombe pile sous la main. Les sièges baquets possèdent une coque dure et offrent un maintien suffisant. Pour avoir de nombreux équipements, il faut avoir recours à la longue liste d'options. Dommage, tant l'esprit général qui se dégage est fun !

MOTEUR
Le roadster Smart était la bonne surprise de l'année 2003 dans le monde des sportives. Quoi ? 82 ch seulement pour une sportive ? Oui monsieur, mais avec 815 kg seulement ! Et vous connaissez beaucoup de sportives dotées d'une mécanique qui offre un rendement de 117 ch/litre ? Cela fleure bon l'esprit des années 60 avec les petites Fiat boostées par Carlo Abarth ou les MG Midget. Pour afficher un tel rendement, ce petit tri-cylindres de 0,7 litres est bien entendu turbocompressé (1 bar). Sa sonorité qui évoque celle du flat 6 Porsche est amusante et agréable, ponctuée par les petits siifflements de la wastegate, on peut même croire que l'on roule à des vitesses supersoniques... mais en toute légalité. Il est installé en position transversale arrière et est secondé par une boîte de vitesse séquentielle à 6 rapports. Le sixième rapport tire long, et si le cœur vous en dit, vous pouvez même opter pour le mode automatique. Sport ou confort, tel est le luxe que se permet ce petit roadster ludique et très politiquement correct. D'autre part, le roadster Smart était une sportive écolo avant l'heure avec son poids réduit et son moteur "dowsizé" qui se contente en pratique de 5 à 7 litres de super 98 pour 100 kilomètres.

SUR LA ROUTE
Sur toutes les Smart roadster de présentation, les jantes montées sont des Spikeline 16" chaussées en 205/45 mais la monte standard du roadster est en 185/55 R15 (hors séries limitées). Dès les premiers tours de roues, on regrette que la direction assistée gomme un peu les sensations au volant. Pour une fois, on se félicite donc qu'un tel équipement soit à choisir dans le catalogue des options ! Mais globalement, on reste tout émoustillé à l'idée de conduire cet engin. Assis très bas, au ras du sol, on démarre le petit "moulin" avec la clé sur la console centrale, comme sur les Saab. Les premiers tours de roues donnent le ton. La sonorité est rigolote, l'amortissement est très efficace et même confortable, et on se sent d'attaque pour l'arsouille sur petites routes dès que l'huile sera chaude. L'huile est enfin chaude et on monte les rapports jusqu'à 6 000 tr/mn. Dommage que les passages des rapports soient encore trop longs, car l'idée de la boîte séquentielle est très fun, et offre en outre l'appréciable avantage du tout automatique lorsque l'on décide de laisser reposer tout pilote qui sommeille en nous. Poids plume, propulsion, comportement de kart, tous les ingrédients sont là pour une petite sportive vive et efficace. De virages en virages elle virevolte et offre des sensations oubliées jusque-là. Aussi rafraîchissante qu'une 205 GTI 1.6 d'antan… à la différence près que la Smart, elle, est totalement soudée au bitûme ! L'autoroute n'est évidemment pas son terrain de prédilection, le manque de puissance s'y fait vite ressentir. Mais le roadster Smart offre une polyvalence appréciable. Nul doute en revanche, que si ici les 82 ch sont suffisant pour offrir des sensations "sportives", le moteur de 60 ch est en revanche bien trop timide pour ce Roadster, et n'aura pour objet que d'offrir une entrée de gamme à prix abordable.

CHRONOLOGIE SMART ROADSTER

1999 : en septembre, exposition au salon de Francfort de la Smart Roadster Concept.
2000 : exposition au salon de Paris du concept car Smart Roadster-Coupé.
2002 : présentation en septembre au salon de Paris du roadster et roadster-coupé de série.
2003 : Le 11 avril, lancement officiel de la commercialisation. En septembre au salon de Francfort, série limitée "Bluewave" (500 exemplaires) qui bénéficie de nombreux équipements du catalogue Brabus. Toujours au salon de Francfort, lancement de la motorisation 61 ch sur le roadster. Premier prototype smart roadster Brabus V6 biturbo.
2004 : En janvier, série spéciale limitée "Affection" (1500 exemplaires). Cette série spéciale combine la motorisation 82ch avec les équipements de la version 61ch, agrémentée de quelques options. En mars, au Salon de Genève, présentation et lancement des versions roadster et roadster-coupé Brabus. En mai, série limitée Speedsilver (755 exemplaires en roadster uniquement).
2005 : Gamme améliorée avec le roadster et roadster coupé Brabus Xclusive 60 kW. En Novembre, la production des roadsters est stopée après 43.000 exemplaires produits.
2006 : En janvier, série limitée MTV (80 exemplaires) puis du roadster "Collector's Edition" symbolisant l'arrêt de la production du modèle et permettant d'écouler les stocks restants. En juillet, pour écouler ses derniers stocks restants, smart France commercialise la série Xclusive. En décembre, le consortium financier Project Kimber et DaimlerChrysler signent un accord concernant le transfert de licence du Smart Roadster et l’achat d’équipements de production. Le groupe britannique, qui a échoué au rachat de MG, souhaite débuter la production du Smart Roadster restylé durant l’été 2007 et le commercialiser sous le nom AC Ace SuperSports. Quelques croquis sont diffusés mais le projet restera finalement sans suite...

ACHETER UNE SMART ROADSTER
Une sacré bouille, un capital sympathie énorme et un caractère attachant, tel pourrait être résumé le roadster smart. Mais doit-on pour autant céder à ses sirènes sans retenue ? Pour acquérir la belle, la fourchette de prix semble désormais assez stabilisée en raison d’une quantité limitée de véhicules sur le marché (et pour cause on peut estimer à environ 5000 véhicules mis sur le marché français). Si les prix les plus bas ne semblent pas très raisonnables à la vue de la qualité des véhicules présentés, comptez environ entre 8 à 10.000 euros pour une version 82 ch (60 kw), et 10 à 15.000 euros pour les versions Brabus et Brabus Xclusive. Il est à noter que les versions coupés sont plus cotées, tandis que certaines options peuvent prétendre à un surcoût (pack sport, climatisation, régulateur de vitesse et hard top). Ne vous laissez pas leurrer par le surcoût revendiqué par un vendeur d’une série spéciale. La seule qui soit suffisamment pertinente à notre avis est la Brabus Xclusive en raison d’une finition nettement améliorée. Les roadster 82 ch Xclusive, mieux présentés certes, ne sont pas tous dotés, loin s’en faut, du pack Sport avec les palettes au volant. Si le prix d’achat devient donc très raisonnable pour un roadster plaisir qui distille autant de sensations, qu’en est-il de l’entretien ? Véritable talon d’Achille de cette usine à sensations, l’entretien reste exigeant avec une révision tous les 10000 km ou tous les ans. Les « gros rouleurs » apprécieront. Si vous êtes adeptes du carnet tamponné dans le réseau, les tarifs sont salés et font vite grimper la facture. Et que ce soit en smart Center ou dans le réseau Mercedes-Benz, dans les deux cas les prix des pièces sont très chers rapportés au prix de la voiture (le système d’embrayage « actuateur » revient à près de 600 euros la pièce complète, pare-brise à 500 euros….) tandis que la main d’œuvre est en rapport avec le prestige revendiqué par le groupe étoilé. Sans parler des pièces spécifiques Brabus (le pot à 2.000 euros la pièce !!) où on frise le scandale. Dans les bonnes nouvelles, le poids plume de l’auto lui permet d’être très économe en consommables (pneus, freins, amortisseurs) et aussi en carburant (autour de 7 litres en moyenne). Autre bonne nouvelle, si vous n’êtes pas spécialement attaché au carnet tamponné « constructeur » certains spécialistes smart se font fort de réparer et entretenir des smart à prix plus doux (notamment en taux de main d’œuvre). Globalement fiables si entretenus, les roadster smart peuvent dépasser allègrement les 100.000 km (attention à ceux reprogrammés mécaniquement). On notera quelques soucis d’étanchéité liés généralement à un défaut d’ajustement des joints de portes ou à des joints séchés et durcis par le soleil. Dans tous les cas des solutions existent et sont connus. Moins économiques qu’annoncés à l’usage, ce roadster reste l’un des plus attachants et un rapport prix/plaisir relativement rare sur le marché…

:: CONCLUSION
Quelle joie ce roadster ! C'est tout l'esprit des roadsters et coupés des années 50 et 60, comme les Austin-Healey Sprite, MG Midget et Triumph Spitfire, qui ressurgit avec bonheur. Technique originale Smart, esprit et design fun et poids léger sont les composantes de ce coupé. Si ici, ce ne sont pas les performances pures qui priment, Smart nous rappelle, surtout en cette période de répression routière accrue, que les sensations et le plaisir de conduite sont les premières composantes de la passion automobile. Et si le look suit en plus, alors il ne vous reste plus qu'à en trouver une !


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AVIS

Bonjour, je suis d'accord pour dire que le Smart Roadster n'est pas très attractif d'origine même 82 chevaux par contre avec un Brabus 101cv reprogrammer en 120 plus une dump valve double pistons, plus le pot sans catalyseur là où commence à se faire plaisir et là il faut quelques semaines avant de maîtriser les courbes serrées à haut régime!! En fait toi ta tester que les freins et tu dis que ça va? Bah moi ça envoyait tellement que j ai mis du EBC complet à l ant avec les plaquette redstuff et la ça freine vraiment!! ...
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