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ROCK STAR
!
Un beau matin
de mars 1984, Peugeot présentait celle
qui allait devenir en quelques mois la nouvelle coqueluche des français,
la reine des sportives populaires hexagonales et même internationales : la 205 GTI 1.6.
Un succès et une gloire que la sochalienne
décrochera en ayant l'affront de détrôner la
Golf GTI, référence
incontestée de la catégorie qu'elle avait créé, celle des GTI. 3 lettres pour un mot nouveau qui résonne à jamais dans les oreilles
des passionnés ayant vécu avec ferveur les années
80...
Texte:
Sébastien DUPUIS - Photos: D.R.
Après
le choc pétrolier de 1973, le marché de l'automobile
va soudainement changer de typologie. Désormais, les voitures
seront avant tout économiques et les monstres de puissance
des années 70 sont rapidement rangés au musée
comme les témoins d'une époque d'insouciance révolue.
Cependant, les constructeurs européens vont prendre conscience
que la vente automobile ne peut se résumer à celle
d'un outil de déplacement. Le rêve, le désir
et la passion doivent demeurer des facteurs d'achat importants.
Peugeot, jusqu'alors spécialiste des berlines traditionnelles
et "provinciales", éprouve comme tous les constructeurs
d'importantes difficultés financières pour surmonter
la crise et souhaite amorcer une réorientation de son marketing
vers plus de dynamisme, persuadé que les versions performantes
sont de bons vecteurs d'image pour une gamme de véhicules.
Cette réflexion a démarré au milieu des années 70 avec la 104 ZS et l'étonnant succès
de la Volkswagen
Golf GTI lancée en 1976 va conforter Peugeot dans ses
certitudes. Au début des années 80, la Golf GTI
règne toujours en maître sur le clan des petites sportives,
les "GTi" comme on les appelle désormais, et la 104 ne peut résolument pas lutter. Mais en f évrier
1983, la toute nouvelle Peugeot 205 est présentée au public,
et un an plus tard, le 1er Mars 1984 au salon de Genève,
apparaît celle qui va marquer toute une génération de passionnés : la Peugeot 205 GTI !
DESIGN
D'un point de vue stylistique, la 205 GTI reste assez proche de
la version de base tout en se démarquant au premier regard.
Avec les années et malgré le grand nombre d'exemplaire
produits, on trouve toujours à cette ligne un charme certain
qui fait que l'on se retourne volontier au passage d'un exemplaire
en bel état d'origine. Elle inspire la force et la sportivité
dans un style original mais a le bon goût de ne pas trop en
faire. La 205 GTI se la joue "chic et sport", à
l'image de la Golf du même nom. Tout juste de discrets élargisseurs
d'ailes en plastique et un léger liseret rouge qui parcourt
la caisse au milieu d'un épais bandeau latéral, des
jantes alliages de 14" avec des pneus larges à taille basse (185/60)
et un spoiler avant couleur carrosserie (ainsi qu'à l'arrière)
incrustré de longues-portées. Pas trop pénalisé
par les modifications sur la carrosserie, le Cx s'établit
à 0,34. A l'intérieur, la différence est plus
marquée. La GTI s'habille en tenue de sport avec des sièges
semi-baquets en velours "Biarritz" et une moquette d'un
rouge vif qui saute aux yeux ! La position de conduite n'est pas
le point fort de la 205, l'assise et trop haute (ou le volant trop
bas) et les sièges manquent un peu de maintien latéral.
De plus, rien n'est réglable... alors il faut s'y habituer.
Derrière un volant peu sportif à 2 branches en plastique
(jusqu'en 87) bien que siglé GTi, le combinés des compteurs
est lui aussi spécifique à la GTI et très richement
doté. En revanche, le tableau de bord des premières
générations est une mine à rossignols en tous
genre et son design n'a rien de franchement séduisant. Heureusement,
la Peugeot 205 GTI n'oublie pas ses aspects pratiques de coach et
possède également une banquette arrière rabattable
par moitié et des sièges avant à basculement. Les
options, une vraie tradition à l'époque, comprenaient
le pack électrique (verrouillage centralisé et lève-vitres avant
électriques) et la peinture noire vernie ou métallisée, gris Futura
(clair) et gris Graphite (foncé) en plus des teintes de base, blanc
Meije et rouge Vallelunga.
MOTEUR
Equipée du nouveau bloc XU de 1580 cm³ apparu sur la
Citroën BX 16, la Peugeot 205 GTI 1.6 vient coiffer une gamme
qui manque d'une véritable version haut de gamme et sportive.
Pour la 205, ce moteur est dopé par l'injection Bosch L-Jetronic
portant ainsi sa puissance de 90 à 105 ch DIN à 6250
tr/mn et 137 Nm de couple à 4000 tr/mn. Baptisé "XU
5J", ce moteur est monté transversalement avec la boîte
de vitesses à 5 rapports BE1 en bout. Malgré ses 193
km/h et des accélérations de 0 à 100 km/h en
9"5, la 205 GTi n'oublie pas l'économie grâce
à une coupure d'injection en décélération
pour tous les régimes supérieurs à 1600 tr/min.
Elle est ainsi armée pour partir en guerre contre la VW Golf
GTI avec sa cousine du Quai de Javel, la Citroën Visa GTi, qui partage le même moteur. Dès février 1985, Peugeot Talbot Sport propose
un kit moteur pour améliorer les performances de la 205 GTI,
jugées un peu faible par la presse. Contre un peu plus de 15.000
FF de l'époque, ce kit peut être monté par toute
concession Peugeot, pris sous garantie si montage sur véhicule
neuf et dûment homologable auprès du service des Mines.
Les modèles équipés de ce kit ont en principe
une plaque "agrément prototype" ajoutée
à côté de la plaque constructeur et la carte
grise porte mention du type "Mines" modifié. Le
kit PTS comprend notamment une nouvelle culasse, un arbre à
cames plus pointu et des soupapes de section plus grosse : 40,6
mm de diamètre à l'admission contre 38,5 mm sur la
GTI 105 et 33 mm à l'échappement contre 31,5. Les
sièges de soupapes sont également modifiés
ainsi que leur angle, passant de 18° à 23° à
l'admission et 30° contre 20° à l'échappement.
Ainsi modifié, le moteur XU5J développe 125 ch DIN
à 6900 tr/mn et 14,3 mKg à 4200 tr/mn. Le gain en
performances est très sensible, avec une seconde de mieux
au 0 à 100 Km/h et plus d'une seconde au mille mètres.
La vitesse maxi dépasse pour la première fois les
200 Km/h. Le montage du kit n'étant pas très avantageux
financièrement pour le client, Peugeot va se voir obliger
de réagir rapidement à la concurrence pour maintenir
la 205 GTI à son meilleur niveau et justifier son titre de
"sportive de l'année" attribué par le magazine
Echappement en 1984.
SUR LA ROUTE…
Le caractère vif et précis du train avant a largement contribué
au comportement de la 205 GTI. C'est en effet en conduite sportive
que la 205 fait la différence la plus nette face à
ses concurrentes. Qu'il s'agisse d'une petite route façon
"spéciale de rallye" ou d'un large circuit, elle
s'avère, en comportement, tenue de route, efficacité,
nettement supérieure. Aucune autre n'a l'équilibre,
la maniabilité, la précision du train avant et de
la direction, la motricité, de la 205 GTI. Elle se pilote
véritablement comme une petite voiture de course, avec une
incroyable précision, ne souvirant pratiquement jamais tant
son train avant est incisif, ne survirant que si on l'y contraint
et jamais violemment, restant toujours aisée à contrôler
en glissade, surtout sur sol mouillé où son châssis
lui assure une aisance impériale. Jusqu'alors, jamais un
constructeur n'était arrivé à ce niveau d'efficacité
en matière de tenue de route sur une traction avant de grande
série. Cette vivacité peut cependant paraître excessive dans
certaines conditions. La GTI est particulièrement sensible aux freinages
en appui et peut surprendre désagréablement un conducteur
novice. Pour le reste, la puissance et l'endurance du freinage sont
satisfaisantes. Le tarage des amortisseurs est sportif et se montre
efficace. La 205 GTI pouvait recevoir la direction assistée, qui
en plus de la rendre plus agréable lui offre une facilité de conduite
supérieure. Si la GTI 105 ch paraît plus homogène c'est
parce que son moteur se montre un peu juste en performances et que
son châssis donne envie de plus de chevaux. La GTI 115 est donc,
de l'avis de beaucoup, supérieure dans tous les domaines. Attention
toutefois au freinage, composé de disques de 247 mm de diamètre
à l'avant et de simples tambours à l'arrière,
il peut se montrer rapidement très inconsitant lors d'un
usage prolongé sur circuit... A l'intérieur, les sièges
baquets offrent un maintien un peu juste et l'habitacle n'est pas
des plus agréables. Même après le restylage, les assemblages sont
approximatifs et les plastiques bien médiocres. Il en résulte une
quantité de bruits parasites, heureusement souvent couverts par
la mécanique. Le niveau sonore est rapidement élevé sur route en
raison de la boîte courte et contribue aux sensations sportives
de la 205 GTI. A 120 on est déjà à 4000 tr/mn...
ce n'est pas top niveau consommation, bien que l'appétit
de la GTi soit très mesuré comparativement à
ses performances. Comptez 12 L sur circuit et entre 8 et 10 L/100
km en usage "normal". Mais voilà, quel bonheur
d'entendre ce petit 1600 prendre ses tours comme un multisoupapes
! Et puis, son registre sonore évolue des ratatouilles du
ralenti façon voiture de rallye, jusqu'à un chant
rageur passé les 4000 tr/mn. En un mot : il vit, et vous
avec !
EVOLUTIONS
Sur les modèles 1985, un détecteur de
niveau d'huile est ajouté au tableau de bord avec son témoin
dans le logomètre de température d'huile. Le volant a quant à lui
un obturateur à nouveau design. Cette même année, Renault, qui entend bien demeurer
un fervent promoteur des petites sportives populaires, a sorti sa
nouvelle bombe : la super 5 GT Turbo qui surclasse la 205 1.6 dans le
domaine des performances grâce à son 1.4 L turbocompressé
de 115 chevaux. Ni une, ni deux, en mars 1986 la 205 GTI est proposée
avec une option 115 ch (moteur XU 5JA). Cette option s'impose
rapidement auprès des clients pour être finalement adoptée en série
en décembre, provoquant du même coup l'arrêt
de la 205 GTI 105 ch. S'inspirant du kit 125 ch développé par PTS, l'évolution moteur comprend culasse, soupapes,
pistons, bielles, arbre à cames (levée de 11,5 contre
9,7 mm sur la 105) et collecteur d'admission et échappement
spécifiques. La puissance est de 115 ch obtenus à
6 250 tr/mn et le couple maxi atteint 13,6 mKg à 4000 tr/mn
avec une plage de disponibilité accrue qui se ressent immédiatement
à l'usage. En 1988, Peugeot opère un
premier restylage intérieur et extérieur sur toute la gamme 205.
Sur les 205 GTi 1.6, le tableau de bord change, le coloris est gris
et elles reçoivent enfin un volant plus sportif à 3 branches
gainé de cuir. Extérieurement, les rétroviseurs extérieurs changent
de dessin, et sur le hayon, le becquet arrière qui change de forme
également, est vissé et non plus collé. Sur les GTi 115 ch à
partir de 1988, nouvelle sellerie : le tweed "Monaco".
A partir du modèle 90, la boite de vitesses
BE3/5 remplace la BE1/5. Elle se repère à la commande
de marche arrière en face de la 5e et non plus sur le premier
rapport. En juillet 1990 (millésime 1991) Peugeot procède à un second restylage : les clignotants avants deviennent
blancs et le bloc des feux arrière sont rouge et noir fumé,
dans le style des 309 et 405. La couleur du tableau de bord passe
au noir. Toutes les 205 GTI sont équipées de la sellerie en velours
"Quartet". Concernant l'équipement, il y a aussi des nouveautés
: en série sur toutes les versions, l'alarme d'oubli des feux, les
ceintures arrières à enrouleur, le rétroviseur droit. En option,
le client peut toujours obtenir la très agréable direction
assistée, le pack électrique, la sellerie cuir, le toit ouvrant,
et même l'air conditionné et l'A.B.R. (Anti Blocage de Roues).
Enfin, dernière spécificité des modèles
1992, les longues-portées (ainsi que les phares avants) passent
au blanc en fin d'année afin de répondre à la règlementation
européenne.
ACHETER UNE PEUGEOT 205 GTI 1.6
La 205 GTI 1.6 a été commercialisée de 1984 à 1992. Avec un départ
commercial en fanfare, elle va atteindre 35.522 immatriculations
dès la première année de commercialisation
et 49.428 exemplaires en 1985, ce qui constituera son record absolu.
Progressivement, les ventes de la GTI 105 vont décliner jusqu'à
son remplacement définitif par la 115, fin 86. Mais celle-ci
ne provoquera jamais le même engouement puisque la 205 GTI 1,9L de 130 ch, apparue sur le marché en septembre 1986,
lui volera la vedette. En tout, 332.942 exemplaires de 205 GTI ont été
produites entre 1984 et 1994 avec ses différentes motorisations
ce qui fait qu'aujourd'hui encore, l'offre est importante... mais
pas toujours alléchante !
Les premières 205 GTI 105 sont
les plus rares et de surcroît rarissimes en bon état.
Il en va progressivement de même pour les GTI 115 qui sont
aujourd'hui bien moins faciles à trouver en bon état
que les 1.9L. Ne parlons même pas des 1.6 équipées
du Kit routier 125 ch, devenues de véritables "collectors" ! Unanimement reconnue pour ses qualités
mécaniques, la 205 GTI bénéficie comme autre avantage de moteurs
fiables. Les gros kilométrages
ne lui font en effet pas peur, moyennant un entretien sérieux.
Mais n'oubliez pas qu'une bonne affaire n'est pas un achat "pas
cher", mais un achat qui "ne coûtera pas cher"... Avant tout, fuyez
les modèles touchés par le tuning. Une opération de remise
à l'origine vous coutera sans doute plus cher au final que l'achat d'un exemplaire sain. Méfiance
aussi face aux kilométrages
avancés et la correspondance
des tissus, tableau de bord et boite de vitesses avec l'année millésime du modèle. De préférence, optez donc pour un modèle d'origine
avec factures d'entretien et historique limpide. Pour info, la plaque constructeur est placée,
dans le compartiment moteur sur le passage de roue avant droit.
Le type
mine des GTI 1.6l est 741C66. Le type moteur (XU
5JA) et son numéro sont marqués sur une plaque fixée
sur le bloc au dessus de l'alternateur. La référence
peinture d'origine est marquée, dans le compartiment moteur,
sur la tôle d'armature avant gauche.
A l'arrêt, profitez-en pour inspecter
l'usure générale. Si des fissures anormalement grandes
sur la peinture ou même sur la caisse apparaissent dans le prolongement
en haut des portières ou au départ des bas de caisse, c'est que
les précédents conducteurs n'ont pas ménagé la voiture au niveau
de la conduite. Au rayon des bonnes nouvelles, la 205 est assez
peu sensible à la rouille excepté sur les premiers
modèles où des points de corrosion peuvent apparaitre
sur l'entourage de la lunette arrière et le pavillon. Disponible
à partir du millésime 85, le toit ouvrant optionnel est agréable
mais rajoute quelques rossignols supplémentaires à un ensemble qui
vieillit assez mal à ce niveau.
Enfin, demandez obligatoirement
un essai sur route afin de juger de la bonne santé du moteur
et des autres organes mécaniques. Le moteur de 105 ch est le plus pointu et
exige de fréquents rétrogradages, ce qui a pour conséquence
que son embrayage et sa boîte fatiguent d'autant plus rapidement
si la voiture a fait beaucoup de ville ou de conduite sportive.
Les moteurs
1.6 souffrent aussi d'une irrégularité chronique de
fonctionnement notamment à cause des injecteurs qui s'encrassent
en circulation urbaine. Moteur calant à chaud, ralenti instable,
démarrages difficiles, à-coups à bas régime,
sont assez habituels et il ne faut pas s'en inquiéter. On
pourra y remédier en nettoyant régulièrement les injecteurs et le
boîtier du papillon d'injection. Une légère amélioration
en usine au millésime 88 sera trouvée avec un papillon
de gaz et un boitier d'injection modifiés. La chaîne de distribution
est à changer vers 80.000 km, c'est le point le plus important à
surveiller. On constate aussi une fragilité de la pompe à
essence entraînant parfois quelques fuites de carburant à
partir de 60.000 km ou des difficultés à démarrer.
Un léger jeu dans les rotules de direction peut apparaître
après 150.000 km si la voiture a été conduite
à la dure. La direction assistée était une
option qui peut se réveler attractive vu la lourdeur décourageante
pour les manoeuvre en ville. N'étant pas sur-assistée,
elle préserve un excellent feeling de conduite. Dernier défaut
récurrent, mais plus inquiétant que dangereux, un
claquement lors des freinages en marche arrière dû
à l'usure des colonnettes d'etrier. A part cela R.A.S, la
GTI, c'est du costaud !
::
CONCLUSION
Aujourd'hui, la 205 GTI constitue une bonne occasion pour qui saura
rechercher scrupuleusement un exemplaire n'ayant pas eu trop de
propriétaires. Reste que cette voiture plutôt virile et qui parait
très sûre en temps normal exige de son pilote une attention particulière
sous peine de rapidement le pousser à la faute. Ce qui a fait grimper
ses tarifs d'assurance en flèche pour les jeunes conducteurs...
Enfin, si tous les critères d'achat évoqués vous semblent conformes
à vos attentes, achetez et consommez sans modération car la 205
GTI c'est le sport pour tous les jours avec une bouille sympa et
une future valeur sûre en collection !
CHRONOLOGIE PEUGEOT 205 GTI
1983 : Lancement en février la gamme 205.
1984 : Dévoilée en janvier, la 205 GTI sort
le 1er mars 1984. En décembre, la 205 GTI est élue
"sportive de l'année" par le magazine "Echappement".
Août, détecteur de niveau d'huile avec témoin
dans le logomètre de température d'huile.
1985 : En février, Peugeot Talbot Sport propose le
kit routier de 125 ch.
1986 : En février, option 115 ch (moteur "XU
5JA). En décembre, la GTI 115 ch entre au catalogue avec
la GTI 1.9 130 ch. Arrêt de la GTI 105 ch.
1987 : En août, nouvelle planche de bord et nouveau
becquet arrière.
1989 : En août, adoption de la boite de vitesses BE3.
1990 : Sur les modèles 91, clignotants avant blancs
et feux arrières fumés. Création de l'option
ABR. Condamnation centralisée des portes avec une télécommande
infrarouge en option.
1992 : Août, arrêt de la GTI 1.6 115 ch.
1994 : Le 31 janvier, arrêt de fabrication de la 205
GTI.
CE QU'ILS EN ONT PENSE :
"Cette 205 de sport procurera bien du plaisir par ses qualités
peu communes. Sur certains parcours tortueux, sous la pluie, je
ne me chargerais pas d'aller aussi vite avec une Porsche Carrera
qu'avec la 205 GTI !"
André Costa - L'Auto-Journal 1985 - Peugeot 205 GTI 1.6 105.
"Bien évidemment, la 205 GTI
procure un plaisir de conduite encore plus intense. On retrouve
les qualités de châssis assez extraordinaires avec
cette fois-ci un moteur possédant du souffle. A tous les
régimes. Du moins, si ce dernier possède une vigueur
très appréciable à haut régime, il reste
suffisamment souple à bas régime. Sur ce plan, le
compromis est réussi. D'ailleurs, les chiffres obtenus en
souplesse sont en progrès par rapport à la version
de série même si le gain est moins considérable
qu'en accélération. A ce niveau, la GTI fait un sérieux
bond en avant."
ECHAPPEMENT - Décembre 1984 - Peugeot 205 GTI 1.6 Kit
PTS 125 ch.
"La 205 reste maître du jeu
en motricité, l'équipement pneumatique est correct,
en moteur-boîte, parfaitement homogène grâce
à des rapports judicieusement étagés, en compromis
efficacité-confort, avec des amortisseurs idéalement
tarés ou en sobriété. Mais, elle qui se veut
polyvalente, pêche par son moteur sujet aux à-coups
ou son train arrière valseur quand on le provoque (c'est
encore plus vite arrivé avec la direction assistée).
Disques ventilés devant mais tambours derrière : son
freinage est à la hauteur mais manque de constance à
chaud. Enfin, si ses sièges baquets portent bien leur nom,
son volant aux branches trop basses n'a rien de fonctionnel, surtout
dans une sportive."
L'ACTION AUTOMOBILE - Novembre 1989 - Peugeot 205 GTI 1.6 115
ch.
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