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GUIDE OCCASION (14-10-2009)

BMW
SÉRIE-3
Compact 323 ti
(1998 - 2001)

PRIX : 178 000 FF (2001)
PUISSANCE FISCALE : 11 CV

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES BMW 323ti
Type: 6 cylindres en ligne 24s
Alimentation : Gestion Bosch Motronic 4.1
Cylindrée: 2494 cm3
Alésage x Course : 84 x 75
Puissance: 170 ch à 5500 tr/mn
Couple: 245 Nm à 3950 tr/mn
Transmission: AR BVM5
Poids: 1255 Kg
Freins Av/Ar: Disques ventilés (286 / 280 mm)
Pneumatiques : 225/50 ZR16
PERFORMANCES
Rapport poids/puissance : 7,4 Kg/ch
Vitesse maxi: 230 KM/H
0 à 100 km/h : 7"8
400 m D.A: 15"9
1000m D.A: 28"5
80 à 120 KM/H (4è/5è): 7.8/10.7s
CONSOMMATION
(Ville/route/mixte): 13.3/7/9.3


Dans cette version 323Ti, la compacte de BMW conserve un certain charme, ne serait-ce que pas ses boucliers peints et ses jantes à rayons BBS. En option le pack aérodynamique M lui ajoute un caractère plus sportif.


La planche de bord elle aussi héritée en bonne partie des e30 peut décevoir par sa qualité percue un peu en retrait, même si les assemblages se montrent de qualité.


En option, la sellerie cuir améliore l'ordinaire mais accentue le manque de maintien latéral des sièges...


Un 6 cylindres qui chante juste dans une berline compacte ça n'est pas banal !


Tout comme le Z3, la série 3 compacte fait l'impasse sur l'essieu arrière multibras des berlines et coupés e36.


Convaincante sur le plan de la fiabilité, on ne connait à la 323 ti qu'une faiblesse majeure : la pompe à eau.

BIEN :-)
Présentation agréable
Moteur musical et souple
Plaisir de conduite
Fiabilité générale
PAS BIEN :-(
Conception "bâtarde"
Amortissement trop souple
Pas d'autobloquant


©L'AUTOMOBILE SPORTIVE / 14-10-2009

LA DEMI-SERIE 3
Lancée en 1994, la série 3 compact de BMW (e36/5) introduit la marque sur un nouveau segment de marché, celui des berlines compactes. Misant sur la paternité avec la berline série 3 pour garantir un positionnement haut de gamme, BMW choisit pourtant de limiter les coûts n'étant pas assuré d'un succès commercial. C'est ainsi que la version la plus huppée, 323ti qui apparaît en 1997 se trouve être une "demi" 323i e36...

Texte: Sébastien DUPUIS - Photos: Stéphane DESLANDES & D.R.

PRESENTATION
Si la ligne de la série 3 compacte accuse maintenant le poids des ans, c'est notamment parce que Chris Bangle a révolutionné au début des années 2000 les codes BMW qui ont longtemps été conservateurs. Néanmoins, dans cette version 323Ti, la compacte conserve un certain charme, ne serait-ce que pas ses boucliers peints et ses jantes à rayons BBS de 16 pouces. Dans l'habitacle, la planche de bord elle aussi héritée en bonne partie des e30 peut décevoir par sa qualité perçue un peu en retrait, même si les assemblages se montrent de qualité. Du coup, la clientèle n’a pas été aussi enthousiaste que BMW l’avait imaginé et les ventes de la compacte se concentreront sur les entrées de gamme 316i et 318i. Dans la 323ti, les sièges manquent un peu de maintien mais la position de conduite est agréable et on ne se sent pas trop à l'étroit comme cela peut être le cas dans certaines autres compactes du segment. l'équipement de série est assez généreux (climatisation, ordinateur de bord, vitres/rétroviseurs électriques, fermeture centralisée à distance, direction assistée, double airbags, etc. ) et il ne manque que le cuir (ou cuir/alcantara) pour améliorer l'ordinaire.

MOTEUR
Pourtant, côté moteur, la compacte de BMW avait mieux à offrir. En concurrence dans la catégorie des "super GTI", la 323 Ti s'adresse aux amateurs de 6 cylindres dans une catégorie habituée aux 4 cylindres. La 323 ti reprend pour ce faire le dernier né des 6 cylindres en ligne BMW, le 2.5L tout alu code M52B25 à 24 soupapes et calage variable à l'admission VANOS apparu en 1994 en remplacement du M50 monté sur les premières 320i et 325i e36. Pour ne pas faire trop d'ombre aux 325i ou 325 Ci, le 2.5 est légèrement dégonflé comme dans les 323i et Ci et rend 22 ch par le biais d'une admission plus faiblement dimensionnée qui réduit son rendement à haut régime. Il reste toutefois 170 ch obtenus à 5500 tr/mn mais le couple heureusement ne baisse pas significativement et offre toujours 245 Nm, gage d'une belle souplesse. Le bloc utilise un traitement au Nikasil des cylindres développé par Mahle et utilisé en compétition depuis longtemps, par Porsche notamment. Un matériaux qui réduit les frottements et allonge la fiabilité tout en abaissant la consommation. En effet sur route, on obtient facilement une moyenne de 7,5 litres. Par contre en ville et dans les bouchons, la consommation grimpe assez vite et peut atteindre jusqu'à 15 L/100 km. En 1999, le moteur M52 adopte le double-VANOS (code M52TU) et divers autres aménagements (gestion Siemens MS42 DME, papillon des gaz électronique notamment). A noter enfin que sur certains marchés ayant eu une essence très sulfurée, comme en angleterre ou aux USA, il apparaît que les cylindres ont pu être attaqués et corrodés. Le problème sera résolu à l'automne 1998 avec le montage de chemises en acier pour tous les marchés (code moteur M52 TU-3) et une nouvelle gestion électronique augmentant la température de combustion. La boite de vitesse manuelle à 5 rapports est, comme à l'habitude chez Bmw, très bien étagée, précise et agréable à manier bien qu'un peu ferme à froid. La montée en régime du 6 en ligne est linéaire, mais le déclenchement du Vanos est tout de même perceptible et accentue bien la poussée à partir de 4500 tr.

CHASSIS
Malgré son code modèle la rattachant à la série e36, la série 3 compacte de première génération repose sur une plateforme hybride issue des séries 3 génération e36 pour la partie avant et e30 pour la partie arrière. Tout comme le Z3 lui aussi, elle fait donc l'impasse sur le fameux essieu arrière multibras "Z-axle" inauguré par le Z1 et repris sur la berline et le coupé série 3 e36. Cependant, on retrouve plusieurs éléments spécifiques aux petites sportives de Munich, et très rares dans la catégorie. A commencer par une répartition des masses idéale de 50-50 entre l'avant et l'arrière. C'est d'ailleurs dans le but d'obtenir cet équilibre parfait que la batterie est placée dans le coffre par exemple, alors qu'elle est située sous le capot avant dans toutes les autres versions de compactes. Le au châssis sport légèrement plus ferme et rabaissé comprend également de jolies jantes BBS en 16 pouces chaussées de pneus 225/50. Un antipatinage rudimentaire apporte un soupçon de sérénité au volant de cette petite turbulent. En effet, de par sa conception ancienne, le train arrière démontre rapidement un comportement joueur et des mouvements de caisse pas très bien maîtrisés. Mais ce qu'on peut prendre de prime abord comme un défaut rédhibitoire s'avère en réalité assez amusant car même lorsque l'arrière se dérobe, ce n'est pas sans prévenir et toujours très progressivement. On en vient donc à regretter rapidement l'absence de pont autobloquant...

ACHETER UNE BMW 323ti
La 323ti n'a connu qu'un seul moteur, le M52B25 durant toute sa carrière, un 6 en ligne 24 soupapes équipé d'un système Vanos sur l'admission. Convaincant sur le plan de la fiabilité, on ne lui connaît qu'une faiblesse, sa pompe à eau à remplacer vers 150000kms, c'est dire... Pas de soucis coté distribution, l'entraînement étant réalisé par chaîne et il est prévu pour la vie du moteur. Les vérins de coffre ainsi que les moteurs de lèves vitres peuvent rencontrer des soucis, mais il est facile d'y remédier. Les sièges peuvent prendre un peu de jeu. Gros avantage au tableau de bord qui vieillit très bien, mieux même que les berlines et coupé e36 au dessin certes plus actuel (encore que...). Assez peu de crainte sur la corrosion, hors cas particulier de véhicule ayant fait beaucoup de montagne avec route salée et auto non nettoyé, ou bien choc mal réparé. Ensuite, les pièces d'isolation des trains avant et arrière par rapport à la carrosserie ne sont pas éternelles. Le carnet d'entretien est évidemment un gros plus, les kilométrages importants ne doivent pas être rédhibitoires, la fiabilité de l'auto est réelle. Il n'est pas rare de voir en allemagne des 323ti de plus de 250000 km encore assez fringantes, il faudra par contre être soigneux avant de faire son choix si l'on souhaite l'acheter outre-Rhin, privilégier des autos à l'historique limpide et bien inspecter les soubassements mis à rude épreuve à cause des salages intensifs des routes durant l'hiver continental...

:: CONCLUSION
Un moteur 6 cylindres dans cette catégorie des compactes ce n'est pas banal. Avec la Golf VR6, la petite BMW est donc un cas presque unique et même unique avec l'architecture du 6 cylindres en ligne. Même si elle n'est pas la plus sportive, elle offre un velouté mécanique et un plaisir auditif inconnu des quatre cylindres. La BMW 323ti se montre donc très agréable à conduire, avec de vraies prétentions routières. En revanche, l'amortissement trop souple et l'absence d'autobloquant ne se prêtent pas vraiment à l'usage musclé auquel son châssis de conception ancienne invite pourtant volontiers.

Tous nos remerciements à Stéphane pour sa participation à cet article et sa très belle 323ti pack M présentée en photos.

CE QU'EN DISAIT LA PRESSE
«Les Compact seront les derniers modèles à se parer de la nouvelle robe des Série 3. En attendant cette réactualisation (restylage prévu en 2001), la gamme comprend toujours deux 4 cylindres (316i essence et 318tds), ainsi que le très performant 6 cylindres du groupe. Oubliant la frustration de ne pas posséder la dernière nouveauté, l'amateur de propulsion à caractère sportif ne commettra pas une grossière erreur en s'orientant aujourd'hui vers ce coupé de la première heure. Certes, si la "vraie" deux portes d'aujourd'hui (le coupé Ci) en impose davantage, cette Compact propose le gros moteur de 170 ch à moindre coût. D'ailleurs, tant en performances qu'au travers de sa présentation soignée, la 323 demeure parfaitement d'actualité. Très équilibrée en châssis, il suffira d'un brin d'accélération pour réveiller son tempérament volcanique. Pour amoureux du genre, insensible à l'effet nouveauté. L'autre version : 323ti Compact Auto (190 000 F).»
AUTO PLUS - HORS SERIE ESSAIS 2000


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AVIS

je possède une 323tia (oui oui... à boîte automatique) depuis 10 ans par interruption. j'étais bien jeune et suite à une opération de la jambe gauche un peu laborieuse j'avais consolé ma peine d'être contraint qques temps à la boite auto avec cette petite bmw à moteur l6. elle avait appartenu à un vieux monsieur qui l'avait acheté à 82 ans... et qui était décédé avant d'avoir atteint les 20000 km. je l'utilisais une grosse année, le temps de retrouver l'usage total de ma jambe et de craquer pour...
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