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ESSAI (05-07-2004)
SUBARU
IMPREZA
WRX STI Petter Solberg
(2004 - 2004)
42 000 Euros (01/07/2004)
19 CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
SUBARU IMPREZA WRX STI Petter Solberg

MOTEUR
Type: 4 cylindres à plat, 16 soupapes 2 doubles arbre à cames en tête
Position: Longitudinal AV
Alimentation: Injection électronique + turbo IHI (1,2 bar)
Cylindrée en cm3: 1 994
Alésage x course : 92 x 75
Puissance ch DIN à tr/mn: 265 à 6 000.
Puissance au litre en ch: 132,89
Couple maxi en Mkg à tr/mn: 343 à 4 000
TRANSMISSION
Intégrale
Boîte de vitesses (rapports): 6 manuelle.
POIDS
Données constructeur en kg: 1 480
Rapport poids/puissance en kg/ch DIN : 5,58
ROUES
Freins : Disques AV et AR.
Pneus : Av et AR 225/45 R17 Brigdestone Potenza RE 070.
PERFORMANCES
Vitesse maxi en km/h: 238
400 m DA en secondes: 14"3
1 000 m DA en secondes: 26"4
0 à 100 km/h : 6"3
0 à 200 km/h : ND
Consommation moyenne : 11,1

Le look général de la Subaru Impreza STi Petter Solberg divise toujours autant le public. L'inspiration WRC est criante.


L'habitacle est toujours aussi triste. Heureusement que les équipements rallyes sont là pour le bien être du pilote...


L'aileron imposant Prodrive style, n'amuse pas que la galerie, il participe à l'efficacité aérodynamique de la Subaru.


Sur la série spéciale Petter Solberg, les antibrouillards sont cachés par un masque estampillé.


Sur circuit, l'efficacité du système DCCD est évidente, surtout lorsque l'adhérence se dégrade. De nombreux essais ont du être effectués pour arriver à ce résultat.


Généreusement chaussée en jantes de 17 pouces, elles sont montées en pneus Brigdestone Potenza RE 070 225/45 R17 !


Chez Subaru, la parenté avec les modèles de course est évidente et récurrente. Outre les caractéristiques communes, l'aspect commercial et marketing est évident.

BIEN :-)
Voiture de pilote !
Caractère sportif
Série limitée
Performances
PAS BIEN :-(
Consommation conséquente
Supplément de prix important
Réactions dans la direction

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© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (05/07/2004)

REGNE CONTESTE !
Avec l'arrivée de nouveautés sur le marché des voitures de rallyes, la Subaru Impreza doit justifier encore sa place parmi l'élite. Sa plus dangereuse rivale, la Mitsubishi Lancer Evo VIII récemment importée officiellement en France, vient de lui ravir la place enviée de sportive la plus efficace, notamment grâce à une transmission integrale des plus évoluées. La série limitée Petter Solberg vient donc à point nommé pour rappeler à tous que l'Impreza est l'étalon de la catégorie...

Texte : Gabriel LESSARD
Photos : D.R.

Lorsque Subaru commercialisa sa première génération d'Impreza en 1992 (importée officiellement en version GT en 1994 sur notre territoire), personne n'aurait alors parié sur le petit constructeur japonais. Sa très faible notorié en France, et ses choix stratégiques contraires aux normes du marché français (moteurs essence à plat uniquement, transmission intégrales permanentes...) n'annonçait pas de réels succès. Mais la version sportive de l'Impreza GT, épaulée par les nombreux succès en compétition, eurent vite fait d'imposer la marque Subaru dans les esprits des amateurs de voitures sportives. Il faut reconnaître, que passé un physique et un habitacle quelconques, l'Impreza GT Turbo représentait alors un des meilleurs rapports prix/performances/efficacité du marché. Des performances de GT, une efficacité diabolique allié à un moteur dont la sonorité fait tourner les têtes auront vite fait d'écrire les plus belles pages de l'histoire de l'Impreza GT. En 2000, l'Impreza a vieilli, mais reste toujours performante. Toutefois, sa remplaçante, la Subaru Impreza WRX est présentée. Toujours avec un physique étrange, l'Impreza semble toutefois s'être émoussée. Qu'est donc devenue la sportive radicale que nous chérissions tant ?! La puissance moteur reste inchangée, car si le moteur a été retravaillé et optimisé, un troisième catalyseur vient refroidir nos ardeurs. Mais dans le même temps, la nouvelle Sub', a pris plus de 100 kg... Les performances de la WRX sont donc logiquement en baisse. Avec la Subaru Impreza STI et un restyling bienvenu, la marque américano-japonaise corrige le tir pour reprendre le leadership du segment. Avec un 2 litres revu à 265 ch et 343 Nm de couple, la STI est enfin digne de son glorieux passé. Pour rappeler encore une fois à tous le titre mondial remporté par son pilote fétiche, Subaru profite d'une série limitée baptisée Petter Solberg, le nom dudit pilotes de rallye.

DESIGN
La Subaru Impreza STI Petter Solberg est basée sur une WRX STI, à laquelle bon nombre d'équipements ont été montés de série. On aurait pu s'attendre à la même livrée que l'Impreza de Petter Solberg, mais non, c'est le bleu Ice Blue qui a été retenu par le constructeur japonais. Toute la panoplie des Impreza de rallye a été déployée sur la Petter Solberg. On trouve donc le gros aileron Prodrive style, les anti-brouillards sont cachés par des cache estampillés et surtout l'Impreza affiche des roues au diamètre généreux de 17 pouces et de 225 de large ! La prise d'air sur le capot n'est pas simplement là pour le style mais vient également alimenter en air frais l'échangeur air-air du turbocompresseur. Cette Subaru Impreza affiche toujours une ligne générale si particulière. On aime ou on déteste, mais force est de reconnaître que le restyling intervenu depuis plusieurs millésimes vient adoucir la face avant jusque là un peu torturée. Comme souvent chez Subaru, la poupe est beaucoup plus classique dans son dessin, même si l'aileron se charge de gommer toute tentative de timidité... L'habitacle est traité sport. A l'image d'autres berlines nipponnes directement concurrentes, la Subaru Impreza Petter Solberg n'est pas très gaie, ni très originale. Mais tous les accessoires indispensables sont présents pour rappeler le partimoine sportif de l'engin : sièges baquets, compte-tours au centre, pédalier alu, volant sport... L'équipement est complet, même si on reste dans le domaine de l'efficacité. Pas question en effet de tomber dans les travers du luxe avec des équipements qui ne seraient pas en rapport avec l'intérêt du pilote.

MOTEUR
Pour donner le maximum de performances à son Impreza, Subaru a sévèrement retravaillé le moteur de la STI comparé à la WRX. Sur la Solberg, il n'y a eu aucune modifications sur le moteur. Toujours d'une cylindrée de 1 994 cm3, ce quatre cylindres à plat développe donc 265 ch à 6 000 tr/mn et 343 Nm de couple à 4 000 tr/mn. Pour améliorer ses performances par rapport à celui de la WRX, les ingénieurs motiristes ont revu notamment la distribution avec l'apparition d'un calage variable en continu des arbres à cames d'admission. Un turbocompresseur IHI qui souffe à 1,2 bars se charge de donner les "watts" à ce moteur qui se dirige via une boîte mécanique à 6 rapports contre 5 à la WRX. Les courbes de performances du moteur indiquent sur le papier une tendance à préférer les hauts régimes que les bas régimes. Cela se confirme sur circuit avec un moteur qui rechigne à reprendre dans les bas régimes. Tout l'inverse de sa grande rivale, la Mitsubishi Lancer Evo VIII. En revanche, une fois dans les tours, le moteur de l'Impreza s'envole et tonne toujours aussi fort. Les sensations de poussées sont bien réelles et toujours vigoureuses. Les 26"4 secondes pour le kilomètre DA et le 0 à 100 km/h abattu en 6"3 confirment nos impressions. La consommation est bien entendu en rapport avec les performances de notre monture du jour, et la moyenne de 12 litres au cents enregistrée, peut n'être qu'un lointain souvenir si votre chaussure droite avait une tendance à presser plus fortement la pédale de l'accélérateur.

CHASSIS
Ce sont les dessous de la Subaru Impreza Petter Solberg qui mérite cette série spéciale. En effet, Subaru a donc équipé de série son Impreza Petter Solberg du système DCCD (Driver Controlled Central Differential). Sur une Impreza STI ou WRX de série, la répartition du couple sur les roues avant et arrière est diffusé à 50/50. Seul un viscocoupleur monté sur l'interpont évite l'emballement d'un arbre de transmission par rapport à l'autre. Le DCCD offre lui l'avantage d'être modulable automatiquement ou manuellement en fonction de la posture de l'Impreza. Ainsi, en entrée de virage, le système envoie 65% du couple sur le train arrière pour que l'Impreza pivote plus facilement. Ce système très perfectionné permet en outre de limiter les effets sur le comportement de la violence du turbocompresseur. Différents taux de blocage interviennent, autres que les 0% et 100% (15, 35, 65 ou 85%) selon les situations décelées automatiquement par le système. Très précis et efficace, ce système à la cartographie électronique complexe qui a demandé de nombreuses mises au points aux ingénieurs du STI, ne demande qu'à être seul maître à bord. Sur sol sec, l'intérêt ne paraît pas immédiatement, mais dès que le circuit devient gras mouillé, l'intérêt est évident. L'Impreza saute d'un virage à l'autre avec une aisance déconcertante et il vous faudra vous habituer à passer si fort en courbe. A notre pour les pilotes aguerris, que le simple fait de tirer le frein à main libère totalement l'embrayage central ! L'autre spécificité de la Subaru Impreza Petter Solberg est sa monte pneumatique différente des STI de série : les jantes de 17 pouces sont chaussées en pneus Brigdeston Potenza RE 070 de 225/45 RE 17. Remplaçant les RE 040, ces nouveaux pneus ont l'intérêt d'offrir une bande de roulement pluie et des extérieurs plus typés slicks routiers. Ils participent eux aussi à l'efficacité accrue de la Subaru sur la toute. Très convaincante à conduire, cette Impreza Petter Solberg fait regretter que le moteur n'ait pas été touché pour plus d'exclusivité et de performances, car pour l'amateur averti et passionné, non pilote de rallye, l'intérêt de cette série limitée n'est pas évidente...

:: CONCLUSION
Les séries limitées sont toujours un casse-tête pour l'acheteur. Vraie affaire ou simple coup marketing ? Dans le cas de la Subaru Impreza Petter Solberg, c'est un peu des deux ! Intéressante car elle propose de série une présentation spécifique, la commémoration du titre de champion du monde 2003 et le système DCCD monté de série. Mais l'absence de nouveautés sous le capot, et surtout un prix devenu coquet n'inciteront que les vrais amateurs de la marque, puristes des Subaru à acheter ce modèle qui deviendra peut être avec le temps un collector. Sauf si Sébastien Loeb terrasse les Subaru en 2004 sur les pistes des rallyes...

CE QU'ILS EN ONT PENSE :
"Du coup, cela fait également varier la répartition du couple entre les essieux. Si l'on obtient une distribution de la force motrice parfaitement symétrique (50/50 entre les deux essieux) lorsque l'autobloquant est verrouillé à 100%, le blocage minimum, lui procure une répartition 35/65, soit un typage propulsion ! Et cela se ressent sur la route, surtout lorsque celle-ci est glissante. Car autant cette STi laisse apparaître une attitude neutre à faible tendance au sous-vireuse (avant qui se dérobe) lorsque le DCCD est complèment verrouillé, autant elle enroule nettement les virages dès que l'autobloquant est "réduit" au maximum. Une attitude peut-être moins efficace dans l'absolu, mais tellement plus grisante."
ECHAPPEMENT - mars 2004 - Subaru Impreza STI Petter Solberg.

"Avec u npremier essai de la Lancer Evolution 8, le Moniteur Automobile n1310 mettait l'eau à la bouche des amateurs de voitures de course pour la route. Vivement la confrontation entre ces deux monstres sacrés. Avec une nouvelle donne, pis, un boulversement : une fois n'est pas coutume, la Mitsubishi, dont la transmission paraît encore plus lubrifiée au jus de neurone, est moins chère que la Subaru. Incroyable !"
LE MONITEUR AUTOMOBILE - 25 mars 2004 - Subaru Impreza STI Petter Solberg.

"Subaru fête le champion du monde des pilotes WRC 2003, Petter Solberg, en lançant cette série spéciale de son Impreza WRX STi, justement appelée... Petter Solberg. Reconnaissable à sa couleur ciel métal, elle adopte un équipement spécifique : le DCCD, différentiel central contrôlé par le conducteur. Elle répond, avec quelques années de retard, à la Mitsubishi Lancer Evolution 6 Tommi Mäkinen (lancée en 2000), quadruple champion du monde des rallyes WRC sur Mitsubishi en 1996, 97, 98 (avec le titre constructeur) et en 99. Souhaitons à Subaru et à Petter un succès comparable..."
SPORT AUTO - avril 2004 - Subaru Impreza STI Petter Solberg.


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AVIS

je lès depuis bientot un an . c un vrai petit bijoux, très bonne tenue de route dans les coubes, pour doublé pas de soucis... avec le dccd on part en driff est et on redresse elle raccroche au bitume une voiture qui force a roulé souvent soutenue.... le seul probleme la consomation le moin 14l /100km le plus 23l/100km voila je pense que je vous est tout dit... a plus...
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