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PRESENTATION (25-10-2004)

FERRARI
F430
(2004 - )

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES FERRARI F430
MOTEUR
Type: V8 à 90°, 32 soupapes
Position: longitudinal AR
Alimentation: Gestion électronique Bosch Motronic ME7
Cylindrée (cm3): 4 308
Alésage x course (mm): 92 x 81
Puissance maxi (ch à tr/mn): 490 à 8 500
Puissance spécifique (ch/L): 114
Couple maxi (Nm à tr/mn): 465 à 5 250
Couple spécifique (Nm/L): 108
TRANSMISSION
AR
Boîte de vitesses (rapports): 6 séquentielle (F1)
POIDS
Données constructeur (kg): 1 450
Rapport poids/puissance (kg/ch): 2,8
ROUES
Freins Av-Ar (ø mm): Disques ventilés percés
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h): 315
0 à 100 km/h: 4"
1000 m DA: 21,6""
CONSOMMATION
Moyenne (L/100 Km): NC

Deuxième nouveauté Ferrari de l'année, après la 612 Scaglietti, la F430 était la grande star du dernier mondial de l'automobile à Paris. Après cette présentation immobile, une chose est sûre, nous attendons avec impatience d'en prendre le volant !!!


A l'avant, le bouclier adopte de larges entrée d'air avec, au milieu, une lame centrale subtilement intégrée, augmentant l'appui sur le train avant.


Parmis les détails, notons les nouveaux rétroviseurs à doubles branches, gravés sur leur coque du nom de la belle : "F430".


Les quatres petits feux ronds et l'aileron intégré au capot moteur au-dessus d'une petite grille de refroidissement sont les traits les plus inspirés de l'Enzo.


Le volant très high-tech nous laisse secrètement nous prendre pour Michael Schumacher, l'espace de quelques minutes... Intégrant le bouton de démarrage du moteur à sa gauche, il possède aussi à sa droite, un sélecteur (la "manettito" bien connue de Schumacher et Barichello) qui permet de choisir entre plusieurs programmes de gestion de l'amortissement piloté et du moteur.


Toujours visible derrière son capot transparent, le superbe V8 affiche un 90 chevaux et 100 Nm supplémentaires par rapport à la Modena ! Et que si l'on en croit la fiche technique, la Ferrari F430 se permet de revendiquer un rapport poids/puissance de 2,8 Kg/ch !


Ferrrari introduit en option sur la F430 des disques de freins en carbone-céramique, comme sur l'Enzo et la 575 GTC, dont l'endurance devrait supporter aisément les 1500 Kg de la voiture, même après plusieurs tours de circuit.

BIEN :-)
Voiture hors normes
Moteur envoûtant
Machine à sensations
Consommation
PAS BIEN :-(
Conduite sous la pluie
Aspect pratique
Equipement
Coût de l'entretien

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© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (25/10/2004)

INFLATION A MARANELLO
Menacée dans son orgueil, par une concurrence affichant sans cesse plus de chevaux, la Ferrari 360 Modena se devait d'évoluer. Elle qui n'offrait plus que 400 chevaux de son petit V8 s'était retrouvée en queue de peloton. Mais c'était sans compter sur la fierté italienne. La Modena est donc morte, la voici ressuscitée en F430 ! Plus belle, plus puissante, plus sophistiquée, plus... passionnante !

Texte : Sébastien DUPUIS
Photos : D.R.

Il en va ainsi depuis plusieurs générations, les fameuses "berlinetta" de Maranello subissent à mi-vie, des profondes évolutions à mi-chemin entre une nouvelle voiture et un restylage. 308, puis 328, 348 puis F355, Modena puis F430. Considérablement revue, cette dernière remet ainsi les pendules à l'heure en matière de performances. Il faut dire que depuis la sortie de la Modena, le contexte à évolué. Lamborghini, tombé dans le giron d'Audi, ne se contente plus de produire des supercars indomptables. La jeune Gallardo élargit la gamme vers le bas avec une prise en main au quotidien tout à fait envisageable et 500 chevaux sous le pied droit, soit 100 de plus que la Modena. Et puis en Allemagne, une autre concurrente bien connue, la Porsche 911, a aussi gagné en rendement et les récentes GT3, un peu moins puissantes et un peu moins lourdes, sont de sérieuses rivales pour tous les amateurs de circuit. Bref, la Challenge Stradale n'ayant été qu'une (superbe) façon de faire patienter les clients, et une Ferrari devant rester une Ferrari, les ingénieurs n'y sont pas allé par quatre chemins et ont tout simplement donné naissance à la plus performante des berlinettes jamais produites, directement inspirée de la F1. Avec six titres pilote et cinq titres constructeurs consécutifs dans cette discipline privilégiée depuis toujours par la marque, il fallait bien cela ! Deuxième nouveauté Ferrari de l'année, après la 612 Scaglietti, la F430 était la star incontestée du dernier mondial de l'automobile à Paris, événement lors duquel plusieurs dizaines de commandes fermes ont déjà été signées. Une bonne façon de constater que dans un contexte de plus en plus autophobe, la passion a toujours sa place, et qu'à Maranello, la petite entreprise ne connaît pas la crise...

DESIGN
Le suspens n'aura pas été bien long, le secret étant bien gardé jusqu'à la diffusion des premières photos presse de la Ferrari F430, le 24 août 2004. A première vue, le travail accompli ne paraissait pas si flagrant. L'évolution stylistique, certes visible, laissant penser de prime abord à un simple restylage, comme beaucoup de constructeurs savent le faire pour relancer un modèle à mi-vie. Mais en découvrant la nouvelle Ferrari, présentée en première mondiale au salon de l'automobile à Paris, exactement un mois plus tard, il a fallu se rendre à l'évidence, avec un réel plaisir, que la F430 est bien plus une vraie nouveauté qu'il n'y paraît. Esthétiquement, l'influence de la Enzo est bien perceptible, pour les raisons que l'on devine. Quand on a un tel joyau dans la gamme, qui plus est produit en série limitée, chaque propriétaire de Ferrari souhaite forcément posséder sa part du rêve. Heureusement, la F430 n'est pas aussi extrême dans ses lignes et conserve la silhouette plus équilibrée de la 360 Modena, bien que ses proportions soient légèrement modifiées. Plus longue de 37 mm, la Ferrari F430 adopte une nouvelle face avant et un nouvel arrière. Le tout ayant été travaillé par des contraintes aérodynamiques renforcées, compte tenu de l'augmentation de puissance. Ainsi, à l'avant, le bouclier adopte de larges entrée d'air inspirées de la Ferrari 156 F1 (championne du monde 1961) de Phil Hill, avec au milieu, une lame aérodynamique subtilement intégrée, augmentant l'appui sur le train avant. Car la F430 exploite pleinement l'effet de sol, comme en témoigne également l'imposant extracteur arrière, remontant largement sur le bouclier, avec de part et d'autre, les deux doubles sorties d'échappement très travaillées. Les quatre petits feux ronds et l'aileron intégré au capot moteur au-dessus d'une petite grille de refroidissement sont les traits les plus inspirés de l'Enzo. Parmi les détails, notons les nouveaux rétroviseurs à doubles branches, gravés sur leur coque du nom de la belle : "F430". Ils rappellent bien sûr, aux nostalgiques que nous sommes, ceux de la non moins sublime Ferrari Testarossa. A bord, une bonne suprise nous attend. L'habitacle tout entier transpire la course dans son agencement et dans son style. La finition et la qualité des matériaux, en constante évolution, est aujourd'hui à des années lumière des Ferrari des années 80 et même 90. Pour l'ambiance, c'est également une réussite. Comme dans l'Enzo, le gros compte-tours jaune est au centre des manomètres, juste derrière le volant très high-tech qui nous laisse secrètement nous prendre pour Michel Schumacher, l'espace de quelques minutes... Intégrant le bouton de démarrage du moteur à sa gauche, il possède aussi à sa droite, un sélecteur (la "manettito" bien connue des deux pilotes de la Scuderia) qui permet de choisir entre plusieurs programmes de gestion de l'amortissement piloté et du moteur. Livrée en série, la boîte F1 impose d'office les palettes au volant et fait disparaître définitivement la mythique grille de boîte de vitesses en double H, ainsi que la pédale d'embrayage, autrefois si viriles... Snif, au moins aurait-on aimé que Ferrari laisse le choix au client, même si une majorité de Modena étaient vendues avec cette fameuse boîte F1. Aux côtés d'une 612 Scaglietti qui joue merveilleusement la GT luxueuse et confortable, la F430 illustre quand à elle la sportivité de la marque par un héritage prestigieux du sport automobile, tant dans son style que dans sa technologie. Et comme toujours, le meilleur est sous le capot...

MOTEUR
La Ferrari F430 inaugure également un nouveau moteur V8. Fait étrange, ce n'est pas une Ferrari, mais une Maserati qui a pourtant eu la primeur de ce nouveau moteur, dérivé du 3.6L de la Modena. En effet, le gros coeur d'aluminium de la 4200 GT n'est autre que la base mécanique développée à Maranello dont la F430 est aujourd'hui motorisée. Toutefois, sportivité oblige, la Ferrari hérite d'une cylindrée majorée, atteignant 4,3 L, soit 4 308 cm3 exactement, obtenus par un alésage de 92mm et une course de 81 mm. Grâce à des régimes de rotation élevés, le V8 de la F430 développe ainsi 490 ch à 8500 tr/mn pour un couple maxi de 465 Nm à 5 250 tr/mn. Toujours visible derrière son capot transparent, le superbe V8 affiche un 90 chevaux et 100 Nm supplémentaires par rapport à la Modena ! Et que si l'on en croit la fiche technique, la Ferrari F430 se permet de revendiquer un rapport poids/puissance de 2,8 Kg/ch ! Un exploit dans la catégorie, d'autant plus que, malheureusement, le poids de la petite berlinette est en hausse de 60 Kg et atteint désormais 1 450 Kg à jeun sur la balance, en kilos Ferrari bien sûr... Comme nous l'avons vu, le V8 italien est désormais livré exclusivement avec la transmission séquentielle robotisée F1 à six rapports, effectuant chaque changement en 150 milisecondes, seul intervalle de répit imposé entre chaque montée vers le septième ciel mécanique ! Les chiffres de performances sont éloquents : 0 à 100 en 4" (soit le temps d'une Enzo !), 1000 m DA en 21"6 et vitesse maxi de 315 Km/h, soit à peu de choses près, les performances d'une F40... Respect. Par ailleurs, ayant simplement eu la chance d'entendre tourner ce V8, sans pouvoir malheureusement l'essayer, il nous faut vous dire que sa sonorité est effectivement plus proche de la Maserati que de la Modena. Le son aigu et cristallin de la 360 laisse place à un râle plus grave à bas régime, se transformant en hurlement de F1 en haut du compte-tours. Que du bonheur mes enfants ! Et de ce constat qui peut paraître évident, il convient de rappeller qu'une Ferrari reste une voiture hors norme, capable de prodiguer des sensations mécaniques exceptionnelles. Mais à quel prix...

CHASSIS
Côté châsis, la F430 reprend la base en aluminium de la 360 Modena, avec le moteur implanté longitudinalement en position centrale arrière. Celui-ci, pourtant plus gros en cylindrée que l'ancien V8, est extrêmement compact et n'a pas entraîné de modification importante de son logement. Ayant tiré un trait sur les antiques châssis tubulaires, si cher à Enzo Ferrari, la Modena se distinguait par sa grande rigidité, sa relative légèreté et sa maniabilité, appréciables tant en ville que sur circuit. Réalisé par la société Américaine Alcoa, travaillant habituellement des alliages pour l'aéronautique, le châssis de la Ferrari F430 présente un gain en rigidité torsionnelle de 20% et de 8% en flexibilité malgré un poids inférieur de 10% à celui de la Modena. Ce gain de poids a permis, en outre, d'améliorer la résistance de 37% sur les chocs frontaux et de 105% sur les chocs arrières ! Comme en F1, la rigidité de la structure garantit un travail optimal des suspensions qui doivent, seules, absorber les mouvements et vibrations de la route. L'amortissement piloté électroniquement et les suspensions triangulées sont également toujours de mise sur la nouvelle Ferrari. Le comportement exemplaire de la Modena devrait donc, sans surprise, se retrouver au volant de la F430 dont le potentiel dynamique a encore été augmenté. Les modifications aérodynamiques de la carrosserie et des bras de trains roulants apportent cependant un gain de 50% en matière d'appui, augmentant avec la vitesse. Une performance qu'il faut rapporter au fait que les proportions de la voiture restent globalement inchangées. La modena est un petit gabarit, idéal pour préserver une bonne vivacité et une bonne maniabilité. Parmi les nouveautés, citons notamment le différentiel électronique (E-Diff) gérant le ,contrôle de traction couplé à une très percutante fonction "launch control", directement inspirée de la F1. Ce programme assure un départ canon en augmentant le régime moteur et en régulant la motricité pour éviter tout patinage, en optimisant au maximum le potentiel d'adhérence à la puissance du moteur. Pour répondre à Porsche et à son PCCB (disques de freins en céramique), Ferrari introduit sur la F430 des disques de freins en carbone-céramique, comme sur l'Enzo, dont l'endurance devrait supporter aisément les 1500 Kg de la voiture, même après plusieurs tours de circuit. En attendant de pouvoir tester tout cela en dynamique, on ne peut que rester pantois devant la taille de ces disques, remplissant presque entièrement les grandes jantes de 19". Disponibles en option, ils se distinguent par leurs étriers rouges.

:: CONCLUSION
La flamboyante Ferrari F430 incarne admirablement toute la passion du sport automobile à laquelle l'histoire de la marque a toujours été directement liée. Exploitant pleinement son patrimoine et ses succès en compétition, Ferrari propose au public une sorte d'Enzo en réduction, dotée de toutes les qualités de la supercar, sans en avoir la démesure et les inconvénients. Et après la nomination récente de Jean Todt au poste de "General Manager" chez Ferrari, il y a fort à parier que cela ne va pas s'arrêter là...


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AVIS

rien à redire question moteur par contre concernant la ligne et malgré les efforts effectués (entrée d'air...)elle est beaucoup trop ronde....
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