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GUIDE OCCASION (05-02-2009)

MASERATI
222
(1988 - 1990)

265 856 Francs (1989)
11 CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES MASERATI 222
MOTEUR
Type: 6 cylindres en V à 90°, 18 soupapes, 2 arbres à cames en tête
Position: longitudinal AV
Alimentation: Injection électronique Weber + 2 turbocompresseurs IHI ( 0,50 bars) + 2 échangeur air/air.
Cylindrée (cm3) : 1996
Alésage x course (en mm) : 82 x 63
Puissance ch DIN à tr/mn: 220 à 6250
Puissance au litre en ch DIN : 110,22
Couple maxi en mkg à tr/mn: 26,7 à 3500
Couple au litre en mkg : 13,37
TRANSMISSION
AR + différentiel autobloquant Torsen.
Boîte de vitesses (rapports): manuelle ZF 5 rapports.
POIDS
Données constructeur (kg) : 1172
Rapport poids/puissance en kg/ch DIN : 5,32
ROUES
Freins : 2 disques pleins AV (Ø ND mm) et 2 disques pleins AR (Ø ND mm).
Pneus : 205/55 VR14 AV et 205/55 VR14 AR
PERFORMANCES
Vitesse maxi en km/h: 226
400 m DA en secondes: 15"2
1 000 m DA en secondes: 27"8
0 à 100 km/h : ND
0 à 200 km/h : ND
Consommation moyenne : 15,6 L/100 Km

Une ligne qui évolue par petit touche mais conserbe ses proportions étonnantes, mais reste très discrète.

>> Pour télécharger gratuitement en fond d'écran les photos de MASERATI 222 cliquez ici !


L'habitacle, pas très discret, est dans le genre flamboyant, mais très bien équipé de série.



Velours de série, cuir sur la planche de bord, la 222 permet d'emmener des personnes derrière. Attention toutefois à la place aux jambes !


Une planche de bord très complète avec un volant réglable en hauteur et profondeur.


Petit becquet aérodynamique singularise la 222 qui l'a repris de la Biturbo Si.


Véritable volcan sous le capot, le V6 de deux litres biturbo développe 220 ch !


Dire que la 222 est performante est un euphémisme… Si la vitesse maxi est médiocre (226 km/h) en raison d'une aérodynamique qui l'est tout autant, les accélérations laissaient alors sur place bon nombre de sportives de renom concurrentes contemporaines (M3 E30, 190 2.5-16s,…) avec un kilomètre départ arrêté en moins de 28" et un 400 mètre en 15"2.


Les plus érudits auront noté la reprise de la calandre de la Maserati 228.


222, nouveau logo pour nouveaux modèles...


Propulsion au caractère trempée est un qualificatif qui convient à la Maserati 222 pour en parler avec autant de passion que d'envie de ne pas la dénigrer. Il faut dire que la conception de ses trains roulants reste étonnante de non rigueur.


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BIEN :-)
V6 démoniaque !
Performances
Ligne discrète
Une certaine idée du luxe à l'italienne
Saga confuse et passionnante
Coupé 4 places
Equipement de série
Caractère bien trempé !
Prix d'achat
Fiabilité en progrès !
PAS BIEN :-(
Difficile à trouver en bon état
Coût d'entretien
Délicate à piloter aux limites (sur le mouillé !)
Fiabilité si pas entretenue
Freinage
Direction trop démultipliée et légère

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© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (05/02/2009)

LA SAGA CONTINUE…
Alejandro de Tomaso avait surpris tout le monde avec la présentation puis commercialisation de la Maserati Biturbo. Après le premier étonnement, ce modèle atypique doté d'une très forte personnalité mécanique par son petit V6 de deux litres à double turbos permis à la firme au trident de connaître une production sans égale. Initialement réservé au marché italien, la motorisation deux litres deviendra enfin disponible en France et sur d'autres marchés avec la Maserati 222. Une énième évolution de la Biturbo que le sorcier italo-argentin orchestre avec son mystère coutumier et une logique qui ne semble pas exister. Qu'importe, la Biturbo évolue et est disponible désormais pour les amateurs français avec son exceptionnel rapport de plus de 110 ch/l...

Texte : Nicolas LISZEWSKI
Photos : D.R.

Pfiou ! Pas simple de s'y retrouver dans la généalogie des Biturbo, et surtout, la logique de gamme et d'évolutions apportées chaque année souvent pour Noël par de Tomaso n'est pas évidente à suivre. Née en 1981 avec un V6 deux litres biturbo de 180 ch, la Biturbo, deviendra Biturbo II en évoluant, tandis que la France pu enfin goûter à la fougue du V6 italien mais avec une cylindrée de 2,5 litres. Avec l'arrivée de la 222, c'est le V6 deux litres biturbo qui est enfin disponible avec des évolutions par petites touches à tous les étages, tant technique qu'esthétique. Les combinaisons de carrosseries (berline, spyder, coupé 4 places, coupé 2 places), mécaniques (2 litres, 2,5 litres, 2,8 litres) semblent inépuisables et ont du bien amuser les techniciens italiens en imaginant la tête du réseau de distribution qui devait se remettre à la page chaque année. Les imprimeurs des catalogues devaient être aux anges de recevoir des commandes chaque année… A propos, pourquoi l'appellation "222" ? Pour 2 portes, 2 litres et 2 ACT. A ne pas confondre avec la 222E qui a elle le moteur... 2,5 litres ! Vous suivez ?

DESIGN
L'anti BMW série 3 voulue par de Tomaso, est dotée d'une carrosserie dont la discrétion est de mise. Une discrétion inversement proportionnelle au caractère volcanique de sa mécanique. Dans les grandes lignes, les proportions de la 222 étonnent aujourd'hui encore par sa faible hauteur (1 255 mm) et sa largeur conséquente (1 714 mm). Une ligne en coin qui rappelle quelques réalisations de Giugiaro mais qui sont à attribuer en réalité à son compatriote Pirangelo Andreani. Mais pour la 222, c'est Marcello Gandini qui a apporté quelques subtiles touches de modernité. Les feux carrés de la proue sont toujours au programme depuis le début de la saga Biturbo (adaptés ainsi d'office à la législation américaine de l'époque), mais la calandre s'est adoucie comme certains détails. Et pour cause, elle a été reprise de la Maserati 228 (basée sur le châssis de la berline et orienté plus confort), tout comme les rétroviseurs extérieurs noirs mats. Le becquet arrière est hérité de la Biturbo Si, tout comme l'habitacle intégralement repris. Les boucliers avant et arrière ne changent pas et rappellent toujours ceux inaugurer sur les Lancia Delta (œuvre de Giugiaro cette fois-ci). Avec ses petites jantes alu de 14 pouces de diamètres la Maserati 222 semble posée aujourd'hui sur des roulettes. Sous la malle arrière (et son seuil de coffre haut) on retrouve les phares carrés anti-salissures inspirés de ceux des Mercedes-Benz. Bref, rien de nouveau sous le soleil de Modène avec des évolutions de détails pour une ligne connue, mais rarement reconnue dans la rue. Au volant de la 222, c'est la discrétion assurée dans le trafic ! Heureusement le trident apposé sur les montant de custode, et sur la calandre rapellent le pedigree de l'engin. L'habitacle en met plein la vue avec ses parements de bois, son velours cosy et l'équipement de série plutôt riche pour l'époque. On notera outre les vitres électriques, une climatisation électronique efficace. En revanche, pas de direction assistée au programme ni d'ABS. La position de conduite reste bonne avec une colonne de direction réglable en hauteur et en profondeur. L'accès aux places arrière n'est pas exceptionnel, mais la 222 se révèle adaptée pour emmener quatre passagers si le besoin s'en faisait sentir. Certes, ce n'est pas l'habitabilité d'une Maserati 228i, mais on est dans la bonne moyenne, à l'image des 325iS E30 chez BMW qui disposent d'un format et concept global similaire. La M3 italienne la Maserati 222 ? Presque !...

MOTEUR
Certainement le point fort de l'auto et ce qui la rend attachante. Avec seulement deux litres de cylindrée, les motoristes italiens en tirent plus de 110 ch/litre. Une valeur peu courante dans les années 80, même pour des mécaniques suralimentées. Pour parvenir à leurs fins, ce V6 à 90° est tout alu (bloc et culasse), coiffé par deux arbres à cames en tête et 18 soupapes. L'admission a été en effet optimisé avec l'ajout d'une deuxième soupape pour chaque cylindre (une petite et une grosse) pour jouer sur les turbulences de gaz et les charges stratifiées. Pour ceux qui en douteraient encore, ce V6 n'est pas commun avec feue la Citroën SM, sa commande de distribution étant placée à l'avant du moteur et a recours à des courroies crantées pour l'entraînement. Les carburateurs sont partis aux oubliettes pour céder la place à une injection électronique Weber. La force de ce V6, c'est évidemment son souffle autorisé par les deux turbos japonais IHI (0,5 bars) refroidis par eau et aidés par deux échangeurs air/air. Des améliorations techniques qui vont dans le sens d'une meilleure fiabilité. Le conducteur peut donc espérer compter sur les 220 ch à 6 250 tr/mn sous son pied droit et des reprises percutantes grâce au couple de 26,7 mkg à 3 500 tr/mn. Dire que la 222 est performante est un euphémisme… Si la vitesse maxi est médiocre (226 km/h) en raison d'une aérodynamique qui l'est tout autant, les accélérations laissaient alors sur place bon nombre de sportives de renom concurrentes contemporaines (M3 E30, 190 2.5-16s,…) avec un kilomètre départ arrêté en moins de 28" et un 400 mètre en 15"2. Pas le temps d'amuser la galerie, d'autant qu'il faut passer les rapports de la boîte 5 ZF manuellement avec décomposition et force.

CHASSIS
Propulsion au caractère trempée est un qualificatif qui convient à la Maserati 222 pour en parler avec autant de passion que d'envie de ne pas la dénigrer. Il faut dire que la conception de ses trains roulants reste étonnante de non rigueur. L'essieu avant est composé de jambes élastiques avec leviers transversaux et barres de torsions et stabilisatrice. L'arrière est constitué quant à lui de triangles obliques avec amortisseurs hydrauliques et ressorts hélicoïdaux. Ajoutez à cela le différentiel autobloquant Torsen qui intervient assez brutalement dans un ensemble assez souple et vous obtenez une tenue de route assez étonnante pour ne pas dire surprenante. Alors que Mercedes par exemple pour sa 190 2.3-16S la dote d'un correcteur d'assiette hydraulique et d'un train arrière multibras dont l'efficacité sportive est étonnante aujourd'hui encore, en préservant en outre un confort de bon aloi, Maserati a joué les petites économies. Sous-virage à l'attaque avant que l'arrière ne décroche assez brutalement lorsque vous vous décidez à sortir la grosse attaque, pas de doute, il va falloir se cracher dans les mains et éviter tout excès d'optimisme. Encore plus sur chaussée humide et/ou dégradée. La direction à crémaillère trop démultipliée (4 tours de butée à butée et un diamètre de braquage de 11,7 mètres) et oscille entre le lourd à l'arrêt et l'ultra léger à l'attaque ! Bref, la tasse de thé de la Maserati 222 n'est pas l'attaque de la dernière heure dans les petits virolos, mais plutôt les grandes trajectoires à forte allure où le souffle de son V6 fait merveille. Les quatre freins à disques sont de série, mais pas d'ABS pour vous sauver de la distraction. Les quatre roues de 14 pouces sont chaussées de pneus en 205/55 VR14. Le confort de la 222 est assez ferme limitant ainsi le roulis de la caisse lors des phases d'appui. Véritable GT plus que sportive, la 222 est presque conforme avec son concept. C'est plus sa mécanique survoltée qui détonne finalement dans cet ensemble plutôt typé sport-luxe plutôt que sport pur et dur. La 222 était annoncée pour un poids de 1 172 kilos (à manier avec précaution tant Maserati était optimiste à l'époque) augurant en outre un rapport poids/puissance remarquable de 5,32 kg/ch.

CHRONOLOGIE
1981 : Le 14 décembre, Maserati présente officiellement la nouvelle Maserati Biturbo. Moteur V6 Maserati biturbo de 2 litres de 180 ch. Dessinée par le designer freelance Pierangelo Andreani et assemblée à Milan sur les lignes d'Innocenti, la Biturbo était un coupé 4 places à 3 volumes, doté d'un intérieur particulièrement luxueux.
1982 : A partir d'avril, les premières ventes de Maserati Biturbo démarrent en Italie.
1983 : En mars 2003, Maserati propose une Maserati Biturbo 2500 E (pour Export) avec cylindrée de 2500 cm3 et 185 ch.Maserati commercialise une berline 425 avec empattement allongé et quatre portes. Les organes mécaniques sont dérivés du coupé Biturbo.
1985 : En juillet, Maserati remplace la Maserati Biturbo par une Biturbo II avec quelques évolutions notables techniquement.
1987 : La Maserati 425 fut munie d'un système d'injection qui améliorait le fonctionnement à froid et rendait la réponse du moteur plus fluide; par ailleurs, les niveaux de bruit étaient plus bas par rapport aux versions précédentes à carburateurs.La Maserati 430 rejoignit la 425 dans la gamme Biturbo
1988 : Au salon de Turin, Maserati dévoile et commercialise la nouvelle 222 dotée du V6 biturbo de 2 litres de cylindrée mais développant 220 ch.
1990 : Arrêt de la Maserati 222.

ACHETER UNE MASERATI 222
On a beau se répéter au fil des dossiers, et à fortiori à propos des Maserati biturbo, l'acquisition d'une voiture de cet acabit ne doit pas être fait à la légère. Loin d'un caprice instantané lors de la consultation de votre magazine de petites annonces, l'achat d'une Maserati 222 doit être curieusement passionné raisonnablement ou comment exprimer sa passion dans la raison. L'image qui colle à la peau des Biturbo sur leur absence de fiabilité est avant tout le fruit d'un passif de propriétaires peu soigneux et scrupuleux. Si une Ferrari ou même une Porsche, de par leur notoriété et leurs design souvent expressif, fait peur aux acheteurs désargentés et/ou pas disposés à dépenser autant en entretien qu'à l'achat, cet air discret des Maserati Biturbo les assimilant presque à des petites BMW italiennes faussent le débat. Beaucoup d'acheteurs se sont donc laissés avoir au cours des années 90 en achetant des 222 mais ne les entretenant pas comme des purs-sangs. Pourtant, elles sont à ranger dans cette catégorie tant leur raffinement technique et leurs performances recquierent une attention de tous les instants. Une 222 est cependant plus fiable que les précédentes générations de Biturbo grâce aux multiples améliorations au fil des millésimes. L'électricité est en progrès (connectiques notamment) et l'injection a apporté un réel plus au quotidien. En revanche, il faudra poursuivre un entretien exigeant et incontournable, préalable à toute tranquillité pour rouler : révision et vidange tous les 10 000 km, courroies tous les 40 000 km ou 3 ans, huile 100% synthèse... Les pièces sont souvent chères et avec des tarifs variables. Les turbos ne se refont pas et doivent être changés lors d'une casse. Pour éviter cela, il faut respecter les temps de chauffe et ne pas couper le moteur avant 20 secondes à l'arrêt pour laisser les turbos refroidir et rester lubrifiés. Boîtes et ponts ne doivent pas faire de bruit, sinon ce sont des frais assurés. Tous les accessoires doivent être présents et en état de marche, sinon cela alourdit encore la facture... Côté budget d'achat, la fourchette est assez large. Mieux cotée qu'une Biturbo I, la 222 tourne entre 8 à 12 000 euros. Privilégiez la fourchette haute, à condition que l'auto le mérite. Analysez également le vendeur pour voir comment il traite et conduit son auto.

LIVRE : Le guide de la Maserati bi-turbo (ETAI)
Nous devons cet ouvrage de référence à Fabien Foulon, passionné par la Biturbo - il en possède trois différentes ! Il lui a fallu plus de deux ans pour arriver à venir à bout de ce projet. Fabien a fait un travail fantastique sur ce livre de plus de 200 pages dont la lecture vous donnera énormément de plaisir. Il est également agrémenté de plus de 600 photos. Dans ce guide de 207 pages, vous trouverez tous les détails qui permettent de distinguer un modèle de Biturbo parmi d’autres. Moteurs, boîte de vitesses, carrosserie, habitacle. Les Biturbo sont passées à la loupe pour connaître toutes les différences et reconnaître un modèle à coup sûr après quelques vérifications et devenir expert des Biturbo !
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:: CONCLUSION
La Maserati 222 est une petite pépite connue uniquement des amateurs éclairés de la marque au trident intéressés de surcroît par la saga Biturbo. Accessible aujourd'hui pour un budget raisonnable, seul l'entretien devra être suivi et conséquent. Mais pour le prix d'une Twingo neuve vous avez une auto au charisme mécanique étonnant, aujourd'hui encore, délivrant des performances de haut niveau à tous les étages. Présentation extérieure discrète, mais intérieur baroque, équipement complet, la 222 vous rappelle ainsi que sa vocation initiale est plus d'être une bourgeoise sportive et non une sportive bourgeoise. A condition de l'acquérir dans cette optique, vous aurez alors une auto peu commune et attachante. Et attention ! Evitez les excès d'optimisme tant à l'achat que volant en main, car elle reste une auto exigeante en tout point de vue. Vigilance donc…

CE QU'ILS EN ONT PENSE :
"Malheureusement, la 222 est nettement plus difficile à manier que la Merak. C'est elle qui a 10 ans de retard en comportement routier. Elle passe du sous virage au survirage sans crier gare et paralyse son conducteur dès que la chaussée est mouillée. Son train avant est moins précis, sa direction plus démultipliée, (vs la Merak NDLR) dure à l'arrêt, presque trop légère dès que l'on roule. Evidemment, on peut trouver cela amusant dans la mesure où les dérobades du train arrière sont progressives, contrôlables et prévisibles. C'est un point de vue, mais on a pas tous les jours envie de jouer au pilote. Surtout avec une berline bourgeoise."
Auto Hebdo - 6 Février1989 - Maserati 222 - Jean-François Marchet.


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AVIS

depuis 12 ans propriétaire d'une 222 de 1989 ,qui m'a apporté beaucoup de plaisir .mécanique super ,tenue de route délicate mai améliorée par des amortisseurs bilsteins plus ferme à l'av, montés par pro .quelques petits problèmes sur l'élèctrique ,mai pas forcément plus q'une autre marque .en conclusion trops de personnes parlent de se petit bijou ,sans avoir levé le capot ni, mi leur postérieur dans une 222 ...
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