stages de pilotage f1 et gt
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PORSCHE BOXSTER 2.5
vs
BMW Z3 2.8
PORSCHE BOXSTER 2.5 BMW Z3 2.8
TARIF DE BASE EN 1997
PRIX MOYEN AU 01/05/2007
278 000 FF
21 000 €
219 900 FF
15 000 €
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
MOTEUR
Type: 6 cyl. à plat 24v
Position: central arrière
Cylindrée: 2480
Puissance: 204 ch à 6000
Couple: 245 Nm à 4500
Transmission: AR BVM5

6 cyl. en ligne, 24v
longitudinal central AV
2793 cm3
192 à 5300 tr/mn
280 à 3950 tr/mn
AR BVM5
CHASSIS
Poids à vide: 1250
Pneus AV-AR: 205/50-255/45 ZR 17
Freins (AV-AR): Disques ventilés/pleins (298/290 mm)

1260 Kg
225/50 ZR 16

Disques ventilés/pleins (286/272 mm)
PERFORMANCES
Vitesse maxi: 236
0 à 100 Km/h: 6"9
1000m D.A: 27"5
90-120 Km/H (4è-5è): 6,4-9,9

221 Km/H
7"1
27"9
5,3-7,3

CONSOMMATION
Moyenne (L/100 KM): 9,8


9,7


Nous avons face à nous, deux des plus désirables roadsters produits ces dernières décennies. Dans des styles très différents, la Porsche Boxster et la BMW Z3 font toujours autant tourner les têtes


Agressif, mais sans heurter, le Z3 oppose ses courbes et ses galbes généreux au lissé du Boxster qui ressemble à un muscle tendu prêt à l'effort.


Ni l'une ni l'autre n'offre un volant réglable en hauteur, dommage. Les sièges maintiennent bien le corps dans le Boxster, prêt à encaisser les accélérations latérales tandis que dans le Z3 on est surtout calé par la portière et le tunnel central...


Un coffre à l'avant pour le Boxster, tandis que le Z3 enfile au chausse-pied son 6 cylindres en ligne...


Jantes de 17 pouces (en option) sur la Porsche, contre 16" sur la BMW. Le freinage suit la même hiérarchie, à la fois plus efficace et endurant dans le Boxster.


Deux manières de vivre la route en roadster. Des plaisirs différents et au final deux voitures très attachantes et abordables en occasion.

 


J'VEUX DU SOLEIL !
Acheter un Roadster n'est certainement pas un acte de raison. En la matière, l'humain fonctionne beaucoup de façon irrationnelle, guidé par ses émotions, visuelles, sonores et tactiles. Opposer deux best-sellers de leur catégorie est donc bel et bien un exercice délicat à l'issu duquel, il nous faudra, peut-être, élire un vainqueur sur des critères les plus rationnels possibles, sans pour autant se résumer à un frigide chronométrage. Sortis voilà tout juste 10 ans, la Porsche Boxster et la BMW Z3 se trouvent désormais sur le marché de l'occasion à des prix accessibles. Alors, lequel en offre le plus pour son argent ? Eléments de réponse ci-dessous…

Textes & Photos : Sébastien DUPUIS

Depuis son lancement en 1996, le Boxster a progressivement acquis ses lettres de noblesse au sein de la petite famille Porsche. Si les premiers exemplaires furent contestés par les puristes de la marque à cause d'un manque de puissance évident comparé à la reine de la famille, la 911, aujourd'hui cette sympathique baby-Porsche garde une cote plus élevée que prévu tout en devenant abordable en occasion. Alors, Porsche du pauvre le Boxster 2.5L ? Pas sûr. En face, BMW réplique assez rapidement à la proposition de Porsche. Si l'on considère que les versions 4 cylindres du roadster Z3 de BMW manquaient de peps pour faire honneur à la marque, l'arrivée des 6 cylindres en ligne au millésime 1997 va réellement changer la donne. Plus homogène et abordable que la sauvage version Z3 M, le roadster Z3 2L8 semble constituer, aujourd'hui encore, un excellent compromis entre plaisir et raison, tout en offrant sur le papier un niveau de performances très proche de la Porsche pour un prix bien plus attractif. Malgré la faible lumière de ce jour, ce qui nous évitera les coups de soleil, la lutte s'annonce palpitante !

DESIGN
Nous avons face à nous, deux des plus désirables roadsters produits ces dernières décennies. Dans des styles très différents, la Porsche Boxster 2.5 et la BMW Z3 2.8 font toujours autant tourner les têtes, et notre petit duo en convoi fait facilement office d'attraction du jour dans les villages traversés. La Porsche séduit par sa ligne fluide et sans artifice; son air de famille avec une star vieille de 40 ans, la 911, n'est d'ailleurs pas étranger à ce pouvoir de séduction, de même qu'une influence puisée dans les non moins légendaires Spider 356 et 550. Pourtant, le Boxster possède une identité bien à lui. Hormis de face, il est impossible de le confondre avec la 911, et pour autant, même le plus néophyte des badauds sait au premier regard qu'il s'agit d'une Porsche. Quel pouvoir de fascination ! Le mythe Porsche reste donc incontestablement l'un des premiers critères de séduction de ce petit Boxster. Avec sa gueule d'enfer et sa ligne néo-rétro, le Z3 n'est pas en reste. Ses phares au regard de fauve, ses ouies de requin, son long capot plongeant sur le double-haricot et ses ailes arrières larges jouent sur une sensibilité plus animale et bestiale. Il s'impose comme un "sex-symbol", les filles en sont folles et les hommes apprécient (ben oui, forcément !). Agressif, mais sans heurter, le Z3 oppose ses courbes et ses galbes généreux au lissé du Boxster qui ressemble à un muscle tendu prêt à l'effort. Le revers de la médaille, c'est une aérodynamique sacrifiée pour le Z3, avec un Cx de 0,42 contre 0,31 au Boxster... Mais qu'importe, c'est déjà bien assez pour atteindre rapidement des vitesses décoiffantes !

HABITACLES
La première impression à bord ajoute au charme et à la personnalité de chaque voiture. Clé de contact à gauche du volant chez Porsche, à droite chez BMW. Assis aux commandes du Boxster, on peut en admirer les ailes avant qui se détachent comme dans une 911, tandis que dans le Z3, la position reculée permet d'admirer ce capot qui s'étale devant les yeux avec son bossage central et l'impression de puissance qui s'en dégage. La planche de bord de la Porsche Boxster semble plus moderne et sensiblement de meilleure qualité. Cependant, dans nos deux allemandes, la finition est bonne mais pas au niveau des meilleures réalisations des deux marques. Dans les deux cas, la recherche de rentabilité peut apparaître dans les ajustements ou quelques plastiques. Néanmoins, avec 80000 et 99000 kms aux compteurs, ces deux teutonnes peuvent afficher assez sereinement leur première décade et devraient faire encore leur service un moment. L'ergonomie du poste de pilotage est toujours très agréable. Ni l'une ni l'autre n'offre toutefois un volant réglable en hauteur. Dommage. Le Boxster se fait toutefois pardonner avec un réglage en profondeur. Son volant est aussi plus petit que celui du Z3 et plus agréable en mains. Les sièges sont électriques dans les deux voitures, le cuir ne manque pas à l'appel, mais pour la Porsche il aura fallu passer par la liste des options. Idem pour la climatisation. Les sièges maintiennent bien le corps dans le Boxster, prêt à encaisser les accélérations latérales tandis que dans le Z3 on est plutôt calé par la portière et le tunnel central... Face au pilote, le compte-tours Porsche trône en superposition des autres manomètres, tout un symbole. Les instruments du Z3 hérités de la berline e36 font pâle figure en comparaison. Dans le Boxster, le positionnement central arrière du moteur permet aussi de proposer deux espaces de rangements à l'avant et l'arrière de bonnes dimensions alors que le petit coffre du Z3 se montre quand à lui bien moins fonctionnel. Pour l'équipement, le minimum vital est de série (ABS, direction assistée, fermeture centralisée à télécommande, vitres électriques, 4 airbags...) dans nos deux roadsters mais la Bavaroise se montrait nettement plus généreuse de série, étant livrée en France avec le cuir, la climatisation et l'ordinateur de bord en série. Mais bon, comme nous avons là deux roadsters bien désirables, ne boudons pas notre plaisir de rouler cheveux au vent, malgré le ciel grisonnant qui menace la séance photo. Dans le Boxster, la capote n'est que partiellement électrique. Le déverrouillage s'opére à la main, puis les moteurs font le reste pour ranger très proprement la capote qui s'intègre alors parfaitement à la ligne du Boxster. Dans le Z3, l'ensemble de la manoeuvre doit s'effectuer manuellement, ce qui est d'ailleurs plus rapide au final à condition de ne pas avoir monté le très encombrant couvre capote en Vinyl. C'est plus "pénible" aussi en cas d'averse imprévue par exemple. Vous pourrez refermer la Porsche plus rapidement car dans le Z3, la présence du filet coupe-vent vous oblige à vous lever du siège pour aller récuperer la capote dans son logement. Une fois ouvertes, nos belles décapotables ne perdent rien de leur superbe, bien au contraire, leur pouvoir de séduction n'en devient que plus fort même si la capote du Z3 est clairement moins bien integrée. A signaler au passage qu'avant le restylage de 2002, la lunette arrière du Boxster était en plastique, comme sur les Z3, et donc assez fragile et non dégivrante. Notons enfin, pour les manoeuvres notamment, que la visibilité vers l'arrière est meilleure dans le Z3 en raison d'une lunette plus grande et d'un coffre plus bas.

MOTEURS
Nous abordons là un sujet majeur, car dans les deux cas, nos petits bijoux sont le fruit des meilleurs motoristes reconnus en matière d'automobile. Face à face, deux 6 cylindres aux architectures différentes s'opposent, pour le plus grand plaisir des mélomanes, et le nôtre ! Côté Stuttgart, le "petit" 6 cylindres à plat tout alu du Boxster, totalement invisible sans passer sous la voiture, développe dans sa première version 204 ch à 6000 tr/mn, ce qui lui attribue un rendement tout à fait correct compte tenu de sa "faible" cylindrée de 2480 cm3 (alésage de 85,5 mm et course de 72 mm) et une puissance supérieure à celle de son rival du jour. Ce "flat à eau", fût d'ailleurs le premier jalon d'une ère nouvelle chez Porsche. A Munich, question moteur, on s'y connait aussi, mais la mécanique est moins spécifique puisque héritée de la berline série 3 e36 328i. Et celui-ci ne passe pas inaperçu, à tel point qu'il n'y a plus beaucoup d'espace libre sous le capot ! Avec son calage variable de l'arbre à came à l'admission (Vanos) et son bloc tout alu, le 6 cylindres Bavarois est lui aussi l'héritier d'une longue lignée de moteurs remarquables. Très civilisé dans sa définition et sa vocation routière, les chiffres purs conduisent à sous estimer (à tord) cette mécanique au tempérament à priori peu sportif. 192 ch à 5300 tr/mn seulement, voilà une puissance relativement modeste pour un 6 cylindres de 2793 cm3 (alésage et course de 84 mm), comme le prouve son rendement unitaire de 69 ch/L contre 82,2 ch/L pour le 2.5L Porsche. Le Z3 rend donc au Boxster une grosse dizaine de chevaux. Mais sa valeur de couple est en réalité bien plus parlante : 280 Nm à 3950 tr/mn contre 245 Nm à 4500 tr/mn pour la Porsche, l'exceptionnelle disponibilité du 2L8 permettant même d'avoir déjà 220 Nm à 1500 tr/mn ! A n'en pas douter, c'est bien deux philosophies qui vont s'affronter. La puissance contre le couple, la rage contre la force tranquille !

SUR LA ROUTE !
Sur un parcours fait de petites routes de campagne, les deux voitures sont dans leur élément. Plaisir de conduire garanti. Les mouvements d'air sont mieux maîtrisés dans le Boxster équipé d'une vitre entre les deux arceaux que dans le Z3 avec son simple filet, mais le moteur est plus bruyant et un peu moins mélodieux de l'intérieur aux régimes courants. Sauter d'un volant à l'autre permet de sentir instantanément un grand nombre de paramètres. Dans la Porsche, les commandes sont plus dures, la pédale d'accélérateur plus sensible, la BMW est plus bourgeoise en comparaison. A la conduite, il en va un peu de même. Sans jamais broncher, le 6 cylindres permet au Z3 d'évoluer en toute sérénité quelle que soit l'allure adoptée, une qualité qui se marie idéalement avec la vocation d'un roadster avant tout destiné à la balade. A bord du Z3, la poussée est instantanée, franche et linéaire, s'accroit légèrement passé les 3500 tr/mn pendant que la tessiture de l'instrument sort du grave pour se transformer en feulement métallique de toute beauté jusqu'à 6000 tr/mn, régime où l'on sent que la gestion moteur bride les choses. Le 2L5 du Boxster fait également preuve d'une belle souplesse à bas régime, mais se montre toutefois moins consistant. Pour en tirer le meilleur parti, il ne faut pas hésiter à le cravacher. Là, il dévoile une vraie nature sportive. Le Nirvana intervient alors un peu plus tard, et de façon plus explosive. Presque terne jusqu'à 4000 tr/mn, le Flat se déchaine ensuite vers la zone rouge à 6500 tr/mn. Accompagné par un sifflement de transmission, le 2.5 oppose au couple du 2.8 une puissance plus affirmée dans les tours, passant du râle au rugissement caractéristique d'un moteur Porsche. Accouplés tous les deux à des boîtes de vitesses manuelles à 5 rapports, on en apprécie le maniement précis qui permet de jouer comme on l'entend avec l'instrument placé au choix, derrière les fesses, ou devant les pieds. La grande disponibilité du 6 en ligne se traduit par des reprises plus énergiques que celles du Flat 6, favorisées par une boîte bien étagée. En 5ème, le Z3 tire un peu plus court, ce qui lui permet de creuser l'écart sur le Boxster. 2,5 secondes sur le 90 à 120, ce n'est pas rien. Pour suivre, il ne faut pas hésiter à rétrograder avec le Boxster. Face au chronomètre, nos deux "rivales", mais complices dans l'exercice de nous donner du plaisir, font au final presque jeu égal. D'une courte tête, la Porsche s'impose en accélérations, et plus encore en vitesse de pointe, ce qui est moins important.

Pas de surprise dans ce domaine, une Porsche reste une Porsche. Par nature, l'architecture à moteur central permet un équilibre et une vivacité remarquables. Les qualités routières sont bien celles qu'on attend d'une telle machine à sensations. La rigidité est excellente pour un cabriolet, domaine dans lequel le Z3 ne peut lutter. Idéalement assistée, la direction du Boxster est fidèle et très précise, la voiture réagit bien aux mouvements de l'accélérateur, du frein et du volant, on a rapidement la sensation de faire corps avec l'engin. Sans démériter, le Z3 dévoile une direction précise également, mais un peu plus assistée et un train avant moins "tranchant". Moins fermement suspendu, il privilégie le confort et son train arrière à triangles obliques se dandine légèrement sur les bosses. Le Boxster, lui, n'a aucun complexe à vous secouer sur mauvaise route mais son châssis colle au bitume et contrôle parfaitement les mouvements de caisse. Avec les jantes en 17", le Boxster chausse large derrière : du 255 pour 225 au Z3. Forcément, ça se ressent. Son efficacité en conduite sportive est vraiment supérieure et par expérience, on peut aussi dire que la différence est encore plus visible sur quelques tours de circuit. Moins survireur, le Z3 se place mieux avec les freins, et compense en se montrant plus progressif dans ses réactions et plus "fun" dans l'esprit. Il offre même un différentiel autobloquant mécanique à 25% en plus de l'antipatinage déconnectable quand le Boxster s'en remet à une bonne grosse béquille électronique (ABD) qui agit sur les freins jusqu'à 80 km/h. Sur surface humide notamment, les amateurs de drift prendront leur pied avec le Z3 alors que le Boxster ne donnera surtout du plaisir avec un pilotage propre et sans artifice. Le freinage Porsche mérite comme à l'habitude une mention très bien, pour son efficacité, son endurance, et sa progressivité. Celui du Z3 fait bonne impression mais ne saura tenir la cadence sur circuit. Pour finir, le 2L8 du Z3 offre une consommation raisonnable eu égard à sa cylindrée (un peu moins de 10L/100 en moyenne) tandis que le 2.5L du Boxster se montre aussi gourmand que le 2.8L. Ces deux roadsters affichent donc un rapport puissance/consommation particulièrement correct.

Dans la Porsche Boxster, le Nirvana intervient un peu plus tard, mais de façon plus explosive. Presque terne jusqu'à 4000 tr/mn, le Flat se déchaine ensuite vers la zone rouge. Accompagné par un sifflement de transmission, il passe du râle au rugissement caractéristique d'un moteur Porsche.

BUDGET
Le nerf de la guerre, nous y voilà. Lorsqu'on aborde ce chapitre, la différence entre nos deux roadster prend une autre ampleur. Affichant déjà une décennie de service pour les premiers exemplaires, le Boxster et le Z3 ont aujourd'hui atteint des cotes raisonnables, que certains considèrent déjà comme une sorte de prix plancher étant donné que l'avenir en collection de ces deux engins est tout tracé. Moins exclusif, moins rare, le BMW Z3 2.8 se trouve à des prix particulièrement attractifs. Nous avons calculé une cote personnalisée sur la base d'une même année de mise en circulation (1997) et d'un kilométrage égal (80000). Résultat, 13000 euros pour la BMW, 20000 pour la Porsche, soit un écart de budget de 7000 euros ! Cet écart est-il complètement justifiée ? Grande question... Il faut rappeller qu'il y a 10 ans, le Boxster coûtait déjà, de base, presque 10 000 euros de plus que le Z3 ! Avec le cuir et la clim, la différence passait même à 13 000 euros ! Bien sûr, le blason de Stuttgart a un prix, celui de l'exclusivité que l'on veut bien lui reconnaître, ainsi que de réelles qualités, et l'écart de prix se retrouvera à la revente, mais quand même, cela mérite réflexion. En entretien, on retrouve la même surprime, les tarifs Porsche (pièce et main d'oeuvre) étant parmi les plus élevés du marché, ils se répercutent aussi sur l'assurance. Pour ajouter un peu plus au doute, ajoutons qu'au niveau de sa cote sur le marché de l'occasion, le Boxster 2.5L se retrouve au niveau du Z3 M 3.2L. Et là, c'est un tout autre client...

:: CONCLUSION
BMW Z3, Porsche Boxster... Porsche Boxster, BMW Z3... Cruel dilemme ! Voilà deux manières finalement différentes de vivre la route en roadster. Plus sportif dans l'âme, plus moderne, plus efficace et plus sérieux, plus rare et exclusif, le Boxster fait toujours payer trop cher ses qualités. Aussi performant, plus fun mais moins rigoureux de comportement et moins prestigieux, le Z3 offre pourtant au final le meilleur rapport prix/plaisir. Mais voilà, l'argent ne fait pas tout, et pour choisir entre ces deux voitures plaisir très attachantes, c'est peut-être finalement votre coeur qui l'emportera sur la raison !

> PORSCHE BOXSTER 2.5 > BMW Z3 2.8
LES +
Moteur sportif
Freinage puissant ET endurant

Capote de qualité
2 coffres !
Prestige du blason
LES +
Rapport prix/plaisir
Moteur plein et mélodieux
Boîte précise et bien étagée

Confort général
Autobloquant
LES -
Moteur peu accessible
Options nombreuses...
Budget achat et entretien "Porsche"
 
LES -
Capote manuelle et simple épaisseur
Suspension arrière archaïque

Coffre et rangements limités

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