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COLLECTOR (22-12-2004)
MERCEDES-BENZ
300-SLR
(W196S)
(1955 - 1955)
Non cotée (01/12/2004)
ND CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES MERCEDES-BENZ 300-SLR (W196S)
Type: 8 cylindres en ligne, 16 soupapes, 1 arbre à came en tête.
Position: longitudinal AV
Alimentation: Injection directe Bosch à double allumage.
Cylindrée en cm3: 2 992
Alésage x course : 78 x 78
Puissance ch DIN à tr/mn: 320 à 7 500.
Puissance au litre en ch: 106,95
Couple maxi en Nm à tr/mn: 218 à 5 950
Couple au litre en Nm : 72,86
TRANSMISSION
AR
Boîte de vitesses (rapports): Manuelle 5 rapports.
POIDS
Données constructeur en kg: 880
Rapport poids/puissance en kg/ch DIN : 2,91
ROUES
Freins : 4 tambours.
Pneus : 6,00 x 16.
PERFORMANCES
Vitesse maxi en km/h: 288 km/h
400 m DA en secondes: ND
1 000 m DA en secondes: ND
0 à 160 km/h : 13,6
0 à 80 km/h : 5,2
Consommation moyenne : ND L/100 Km.


L'habitacle avait la particularité pour le piote de conduire à cheval, les jambes écartées une dans chaque tunnel ! Inutile de préciser que toute notion de confort est à bannir. La finition est en revanche exceptionnelle...


Chez Mercedes-Benz, la tradition et le respect du patrimoine n'est pas un vain mot puisque même les plans d'origine ont été conservés. Bravo....


Les deux séries de Mercedes 300 SLR : le coupé Uhlenhaut et la version W196S course.


Le 8 cylindres en ligne développait déjà à l'époque la puissance respectable de 320 ch ! Puissance et couple au rendez-vous sans parler de son très présent.


La Mercedes 300 SLR W196S Uhlenhaut est véritablement la plus belle de la généalogie des 300 SL. La plus désirable aussi puisqu'elle n'est pas à vendre. Les 2 exemplaires produits en coupés sont la propriété de DaimlerChrysler AG. Snif...


Sur un seul des flancs les échappements crachaient leur sonorité caverneuse.

Monsieur Uhlenhaut en personne qui fut l'artisan de la construction de ces deux exemplaires en coupés dont ne voulaient pas les pilotes. Pendant plusieurs mois, le directeur des Etudes se déplaçait quotidiennement dans une Mercedes 300 SLR de service pour aller travailler. Heureux homme !!

PRODUCTION
TOTAL 300 SLR W196S : 10 exemplaires
Dont 2 coupés " Uhlenhaut "
Dont un détruit (châssis 0006/55)
Dont un jamais achevé (châssis 0009/55)

BIEN :-)
Ligne !!
Moteur
Performances
Finition
Mythe
Formule 1 sur route
Collector de chez Collector
PAS BIEN :-(
Freins d'époque
Chaleur dans l'habitacle
Exigeante à la conduite
Pas à vendre


© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (22/12/2004)

FORMULE 1 CARROSSEE !
La Mercedes 300 SLR W196S, en version fermée, est certainement une des autos les plus désirables de la planète. Pourquoi ? Elle n'est ni plus ni moins qu'une vraie Formule 1 Mercedes de la saison 1955 avec une carrosserie fermée inspirée de la 300 SL avec l'aérodynamique en plus. Et comble d'excitation pour les passionnés que nous sommes tous, les 300 SL W196S en versions fermées n'ont été produites qu'à... 2 exemplaires sur les 8 produits !! En route pour un mythe…

Texte: Nicolas LISZEWSKI - Photos: D.R.

Pour les néophytes amateurs de voitures, on parle en termes génériques des Mercedes 300 SL. Mais dans la famille des 300 SL, il faut distinguer les premières générations de 1952, totalement dédiées à la course, celles de 1954-57 qui sont des coupés portes papillon commercialisés et les roadsters de 1957-64. Et dans ces méandres de la maison de Stuttgart il convient de distinguer une race à part, qui porte d'ailleurs un numéro constructeur spécifique (le " Baumuster " dans le jargon officiel de l'usine) W196S alors que les 300 SL de 1952 sont des W194 et les coupés et roadsters commercialisés des W198. Le mot " désirable " n'est pas assez fort pour ces modèles puisque seulement 8 exemplaires connus ont été produits et deux seulement ont connu une carrosserie fermée. Les Mercedes 300 SLR W196S étaient dérivées des Formule 1 W196 mais avaient un moteur dont la cylindrée était portée à 3 litres comme l'autorisait à l'époque le règlement du Championnat du Monde de Voitures de Sport. Pour l'anecdote, il avait été initialement prévu de donner la forme des 300 SL à portes papillon à la Mercedes 300 SLR. Mais les pilotes, alors incommodés par la chaleur, l'accès difficile et le bruit régnant dans l'habitacle des coupés 300 SL W194 s'étaient opposés à cette solution et avaient préféré une barquette découverte. Mais le directeur des études de Mercedes-Benz, Rudolf Uhlenhaut, a donné l'ordre de produire tout de même deux exemplaires à carrosserie fermée. Il utilisa même une de ces deux voitures au quotidien comme véhicule de service ! Lorsque l'on sait (on le verra après) que la Mercedes 300 SLR est une véritable Formule 1 W196 de la saison 1955 carrossée, on imagine la passion et la détermination de notre homme...

DESIGN
Tout a été dit ou écrit sur le style des Mercedes 300 SL. Que cela soient les versions compétition de 1952 à la ligne très pure, ou même celle des coupés et roadsters W198 des années 54-64. Pour sa voiture de sport qui doit lutter aux 24 Heures du Mans ou aux Mille Miles, l'équipe d'Alfred Neubauer reprend le dessin de la Mercedes 300 SL W198 commercialisée depuis un an alors. Mais l'aérodynamique est bien entendu retravaillée, car la Mercedes 300 SLR doit être capable de rouler à près de 300 km/h pour pouvoir lutter. La partie avant est donc plus profilée afin d'affiner l'aérodynamique de l'auto et les phares sont carénés sous globe. Totalement découverte, la Mercedes 300 SLR est équipée d'un profilage des appuie-têtes. Seule la course des Mille Miles, pour laquelle deux personnes sont en voiture, voit des Mercedes 300 SLR avec 2 appuie-têtes profilés. Sur la Mercedes 300 SLR, les ingénieurs étaient préoccupés par l'efficacité du freinage confiés à quatre tambours. Alors un volet aérofrein qui recouvre la malle arrière est actionné dans les phases de freinage. Efficace et impressionnant. Pour la version coupé, baptisée par les aficionados du modèle la Mercedes 300 SLR W196S " Uhlenhaut ", ce système est supprimé puisque le toit vient descendre sur la malle arrière. Sur cette dernière, un " D " métallique (pour " Deutschland ") est apposé pour rappeler à tous que c'est une voiture allemande. Comparé aux Mercedes 300 SL W198, la Mercedes 300 SLR possède toujours ses arêtes sur les passages de roue avant mais les a perdu sur les roues arrière. Cela augmente encore son élégance aérodynamique. De chaque côté des aérations latérales sont prévues, et par le côté droit les échappements sortent fièrement. Comme sur les coupés 300 SL W194, la Mercedes 300 SLR conserve le principe des portes papillon, obligatoire en raison du châssis tubulaire très présent. Avec ses roues à rayons de 16 pouces et dépourvue de tout pare-chocs, la Mercedes 300 SLR est certainement l'une des autos produite à Stuttgart les plus envoûtante de son histoire avec quelques autres monuments de la marque (540 K,¼). L'habitacle conserve l'esprit de la marque en voiture de sport avec toujours les sièges recouverts de tissu à carreaux. Le grand volant ne facilite pas l'accès à bord d'autant qu'il ne se replie pas comme sur les 300 SL W198. Très typé course des années 50, le tableau de bord est très minimaliste et n'en est que plus pur. Le petit rétroviseur est fixé sur le dessus de la planche de bord comme dans les Citroën DS. Enfin, le plus rigolo et surprenant est l'implantation du pédalier. Le pilote est en effet obligé de conduire les jambes écartées puisque le pédalier est séparé dans deux tunnels respectifs. C'est avec une clé au tableau de bord que l'on met le contact et ensuite on actionne un bouton pour réveiller le 8 cylindres en ligne.

MOTEUR
La Mercedes W196, utilisée en Championnat du Monde de Formule 1, était motorisée par un moteur 8 cylindres en ligne de 2 496 cm3. Le règlement imposait en effet une cylindrée inférieure à 2,5 litres. Sur la Formule 1, ce moteur (type M196) développait donc 257 ch était original par son architecture : il était divisé en deux parties de quatre cylindres chacune pour limiter au maximum les vibrations. Pour ses Mercedes 300 SLR W196S, le constructeur de Stuttgart reprend donc le même bloc moteur mais le réalèse à 2 982 cm3. Le Championnat du Monde des Voitures de Sport accepte effectivement les cylindrées de 3 litres. Il est monté longitudinalement sous le capot avant incliné dans un angle de 33°. Son bloc est entièrement fondu dans du silumin, un alliage d'aluminium, qui possède un rendement thermique supérieur, est plus léger (le moteur ne pèse que 232 kg à vide) et résistant. Une injection directe Bosch alimente le 8 en ligne du précieux carburant et les soupapes sont actionnées par des commandes extérieures (desmodromiques). Selon les courses, sa puissance est modulable et oscille entre 276 ch à 310 ch. Selon la tradition maison et la politique de l'inflexible Alfred Neubauer, ce moteur fut testé sur 10 000 km, puis passé 32 heures au banc avant d'être enfin monté dans les Mercedes 300 SLR. La politique qualité de Mercedes-Benz n'était pas un vain mot ! Une boîte mécanique à 5 rapports permettait au pilote de faire vivre et chanter ce moteur de course. Ainsi doté, les Mercedes-Benz 300 SLR W196S " Uhlenhaut " ont été chronométrées à près de 300 km/h par la Revue Automobile Suisse en 1955, et ont abattu le 0 à 80 en 5,2 secondes et le 0 à 160 km/h en 13,6 secondes. Inutile d'ajouter qu'aujourd'hui encore ces performances sont peu communes. Comme toute voiture de compétition plus typée circuit, la puissance pure est privilégiée au couple (seulement 218 Nm) et les hauts régimes de rotation sont à la fête.

CHASSIS
On l'a vu plus haut, les Mercedes 300 SLR W196S reprennent intégralement le châssis tubulaire des Mercedes W196 de Grands-Prix. En bonne voiture issue de la compétition, c'est toujours la même obsession qui a guidé les ingénieurs de l'équipe d'Alfred Neubauer : rigidité et légèreté. Pour habiller ce châssis tubulaire léger et rigide, la carrosserie des 300 SLR W196S est constituée d'une tôle de magnésium dure, au poids encore plus léger. Pour compléter une véritable suspension " course ", la Mercedes 300 SLR a reçu une direction à recirculation de billes avec un diamètre de braquage direct (2 tours de butée à butée). Pour ralentir la bête, seuls quatre tambours sont de la partie et la 300 SLR W196S " Uhlenhaut " ne profite pas de l'aérofrein. Si le freinage est donc bien dans le ton de l'époque, il conviendra de nos jours à être particulièrement vigilant et d'anticiper au maximum. Les 142 litres du réservoir ne sont pas de trop pour alimenter le 8 cylindres, mais ils ne grèvent pas trop le poids de la 300 SLR qui ne pèse que 880 kg. Avec son châssis rigide et son rapport poids/puissance des plus favorables, la Mercedes 300 SLR rappelle à tous qu'elle fut en son temps une véritable voiture de course, même plus ; une véritable Formule 1 de la route. Pour retrouver dans un passé récent ce type d'analogie dans la démarche, il faut se tourner vers les Porsche 911 GT1, Mercedes CLK GTR et également la Dauer, véritable Porsche 962 immatriculée pour la route…

LA MERCEDES 300 SLR W196S EN COMPETITION
La Mercedes 300 SLR W196S comme son illustre aînée la 300 SL W194 de 1952 a tout raflé ou presque. Il n'y a que les 24 Heures qui ont échappé au palmarès de la belle suite à l'incident dramatique survenu à son pilote Pierre Levegh. Sinon, les plus grands pilotes du moment ayant approché l'équipe d'Alfred Neubauer ont piloté une 300 SLR W196S : Juan Manuel Fangio, Stirling Moss, Karl Kling, Denis Jenkinson, Peter Collins, John Fitch¼ A son tableau de chasse, la Mercedes 300 SLR W196S a pu accrocher : La Targa Florio 1955, les Mille Miles 1955, Nürburgring 1955, Course International de l'Eiffel 1955, Tourist Trophy 1955, Grand Prix de Suède 1955. A la tête de Stirling Moss, le visage maculé d'huile, les conditions de course aux Mille Miles ne sont pas de tout repos.

ACHETER UNE MERCEDES-BENZ 300-SLR (W196S)
Inutile de vous précipiter sur internet pour fouiner dans les petites annonces à la recherche de l'oiseau rare. Il n'existe tout simplement pas sur le marché. Et pour cause, seuls 2 exemplaires de Mercedes 300 SLR W196S " Uhlenhaut " (châssis 0007/55 et 0008/55) ont été produits. Ils sont toujours la propriété de DaimlerChrysler AG et coulent des jours heureux au musée de Stuttgart. Quant aux 6 versions W196S course, elles sont également la propriété de musées ou du constructeur. Trois de ces exemplaires sont à Stuttgart chez DaimlerChrysler AG (châssis 0002/55, 0004/55 et 00010/55) et les trois autres sont exposées au musée Ford de Dearborn, au Deutsche Museum de Münich et au Musée national de l'Automobile de Mulhouse. La construction du châssis 0009/55 ne fut jamais achevé tandis que la dernière Mercedes 300 SLR (châssis 0006/55) a disparu tragiquement dans l'accident des 24 Heures du Mans en 1955 qui coûta la vie à Pierre Levegh, son pilote français, mais également à 83 personnes dans le public sans compter les blessés. La carrière sportive de la Mercedes 300 SLR W196S n'en est que plus mythique puisqu'elle s'est interrompue après une année seulement de compétition et tous les succès promis. A la fin de la saison 1955, en raison du dramatique accident du Mans, l'usine décide de se retirer de toute compétition jusqu'à nouvel ordre. Il faudra attendre 1989, pour voir le retour officiel de l'usine de Stuttgart aux 24H du Mans avec Sauber.

:: CONCLUSION
Plus qu'une icône, la Mercedes 300 SLR W196S " Uhlenhaut " avec ses deux exemplaires produits s'est transformée en impossible quête du Graal. Impossible car il n'y a aucune chance que DaimlerChrysler AG se sépare d'un des deux exemplaires produits. Il reste donc pour tous les passionnés le plaisir de les admirer au musée de Stuttgart ou sur les pages web. Voilà au moins un monstre sacré, un collector de chez collector qui ramène tout le monde à égalité, petits ou puissants, riches et moins riches, puisque dans tous les cas de figure, vous n'en aurez jamais une dans votre garage. Il fut donc un temps où les lettres " SL " (Sport Léger en allemand) prenaient tout leur sens originel. C'est bien le propre d'une légende...

CHRONOLOGIE
1951 : En mai-juin, présence en visiteurs de pilotes et responsables Mercedes-Benz aux 24H du Mans pour préparer le retour de la firme de Stuttgart en compétition.En décembre le premier prototype du Mercedes 300 SL fait ses premiers tours de roue.
1952 : En janvier, premier article (Auto Motor und Sport) relatant la future Mercedes 300 SL.Le 19 février, le service des Mines allemand reçoit les 5 premiers exemplaires type W194.En mai, première apparition officielle dans la presse (Road & Track) d'un coupé Mercedes 300 SL.Le 5 mai, première participation d'un Mercedes 300 SL à une compétition automobile : les Mille Miles.En juin, victoire aux 24H du Mans de la Mercedes 300 SL n°21.En novembre, victoire de la Mercedes 300 SL de Hermann Kling à la Carrera Panamerica.
1953 : Durant l'année, l'usine Mercedes étudie et développe des évolutions pour son 300 SL de course, mais également pour une version routière homologuée.Le 11 décembre, la première 300 SL de série est prête.
1954 : Le 6 février, la Mercedes 300 SL type W198 est présentée officiellement au salon de New York en compagnie de sa petite sœur, la 190 SL type W121.En octobre, première européenne de la Mercedes 300 SL au Salon de Paris. Les premières études du roadster 300 SL sont lancées.A l'automne, le premier exemplaire tombe des chaînes de l'usine de Sindelfingen. Son prix est alors de 29 000 Deutsch Mark (soit quatre fois celui d'une berline 170 contemporaine).
1955 : Au début de l'année, première vente d'une Mercedes 300 SL en France à un client qui habite¼ la Martinique !Au printemps, apparition de la Mercedes 300 SLR W196S.En mai, 1ère place de Stirling Moss avec une Mercedes 300 SLR W196S et 6ème place aux Mille Miles au général d'Olivier Gendebien au volant d'un coupé 300 SL W198.Le 11 juin, Pierre Levegh se tue et blesse mortellement plus de 80 spectateurs sans compter les blessés. Mercedes-Benz retire ses autos de la course avant la fin.Les premiers tests du roadster 300 SL W198 ont lieu à l'usine.Les Mercedes 300 SLR W196S ont remporté 6 courses sur les 7 disputées.L'usine arrête en fin d'année toute épreuve sous forme d'un engagement officiel suite à l'épisode malheureux de Mans.
1956 : En mai, 6e place au général des Mille Miles d'un Coupé 300 SL W198.Le 1er août, le premier essai d'un magazine français (L'Auto-Journal) par André Costa.Un coupé 300 SL W198 remporte le championnat d'Europe des Rallyes 1956.
1957 : En mars, le roadster 300 SL W198 II est présenté au salon de Genève.En mai, démarrage de la production des 300 SL roadsters.Le 27 septembre, fin de production des Mercedes 300 SL type W198 après .
1958 : Le roadster 300 SL W198 II reçoit un hard top en option.Victoire au rallye Lyon-Charbonnières d'un coupé 300 SL W198 avec au volant Willy Mairesse.
1964 : En février, arrêt de la production des roadsters 300 SL W198 II.
2002 : Présentation du nouveau Mercedes SLR.

CE QU'ILS EN ONT PENSE :
"Une brève pression sur le bouton de démarreur, et le moteur se met à hurler. Le bruit était incroyable, mélange de claquements de soupapes, de pompe d'injection et de pignons de boîte de vitesses. L'habitacle fermé posait la touche finale, amplifiant le tout jusqu'à un niveau incroyable. Nous avons utilisé des bouchons à oreille réduisant le bruit ambiant, mais empêchant toute conversation. Et encore, la 300 SLR avait été équipée pour l'occasion d'un silencieux plus respectueux des normes en vigueur, histoire de ne pas irriter les autorités."
LA REVUE AUTOMOBILE SUISSE - 1955 - Mercedes-Benz 300 SLR.


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