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TESLA MODEL-S Plaid (2023 - )

tesla model s plaid
© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (01/09/2023)

L'Electrochoc

La Tesla Model S Plaid offre l'accélération la plus rapide de tous les véhicules en production. Il lui suffit officiellement de 2"1 pour satelliser ses passagers de 0 à 100 km/h. Malgré une fiche technique impressionnante, il fallait toutefois nous assurer que la pionnière des berlines électriques hautes performances n'était pas seulement très rapide en ligne droite...

Texte & Photos : Sébastien DUPUIS

Second modèle commercialisé par Tesla Motors après l'expérimental Roadster, la Tesla S a quasiment imposé ses standards sur toute la planète en l'espace d'une décennie. Précurseur de la mutation profonde de l'industrie automobile, Tesla est devenu la référence à battre. Que ce soit en matière de recharge, d'autonomie ou encore de performances, la voiture créée par la start up américaine est passée du statut d'excentricité technologique à celui de "benchmark" pour tous les constructeurs qu'elle a entraîné, de gré ou de force, dans son sillage. Et quand la concurrence commence à vous rattraper, c'est généralement le bon moment pour passer à la vitesse supérieure... Mais que pouvait-il bien y avoir de plus rapide que le mode Ludicrous de la précédente Model S ? C'est la Plaid bien sûr !

PRESENTATION

tesla model s plaid arriere restylage

Présentée pour la première fois en septembre 2009 au Salon de l'automobile de Francfort, la Tesla Model S a posé les codes du design de la marque. Un dessin que d'aucuns pourraient considérer aujourd'hui comme daté malgré plusieurs remaniements mais qui a pourtant été décliné quasiment à l'identique sur les Modèles 3, X et Y. C'est ainsi qu'on forge une identité de marque. Après un restylage extérieur intervenu en 2016, reconnaissable à une nouvelle calandre presque fermée par rapport à la Model S P90D que nous avions essayée, Tesla n'a effectivement pas changé grand chose sur son porte-drapeau qui a vu entre temps fleurir les concurrentes premium, à l'instar de la Porsche Taycan.

Alors, démodée la Model S ? Rien n'est moins sûr. Car c'est oublier un peu vite l'avance considérable que la grande Tesla avait lors de son lancement, en 2012 aux USA. Avec un peu plus de 5 m de long pour plus de 2 m de large, la Model S est une grosse familiale pour nous européens et elle se montre effectivement imposante dans le trafic malgré des proportions équilibrées et une ligne aussi sobre que fluide. Cette sobriété, c'est probablement son meilleur atout pour résister au temps qui passe. Difficile de trouver plus "sleeper" que cette Model S Plaid en fait ! A la voir comme ça, en noir métallisé, qui pourrait imaginer que cette voiture dépasse les 1000 ch et ridiculise en accélération la majorité des super sportives de ce bas monde ! La principale mission des designers de Tesla était focalisée sur l'objectif de faire de la Model S le véhicule de production le plus aérodynamique au monde. Et avec un coefficient de traînée aérodynamique de seulement 0.208 Cd, c'est bien le cas aujourd'hui encore. Le bénéfice de cet aérodynamisme extrêmement soigné, comprenant fond plat et diffuseur, se concrétise d'abord en matière d'efficacité énergétique et donc d'autonomie. Sur ce point, elle n'est d'ailleurs pas non plus dépassée mais nous y reviendrons. Par ailleurs, la Model S a encore obtenu 5 étoiles au test de sécurité Euro NCAP en 2022 et confirme qu'elle reste dans le coup, aussi, en matière de sécurité.

Alors pour distinguer cette nouvelle version Plaid, débarquée chez nous début 2023, d'une simple Model S il faut s'attacher à des détails : la monte pneumatique plus large à l'arrière et un petit aileron en fibre de carbone apposé sur le hayon ainsi qu'un logo qui n'évoquera rien à ceux qui n'ont pas grandi dans les années 80 avec le cinéma de Mel Brooks... Confirmation que Tesla est bien dans un monde à part. Ajoutons pour finir qu'un nouveau toit en verre plus léger laisse entrer encore plus de lumière dans l'habitacle sans les UV qui vont avec, ce qui réduit la chaleur et l'éblouissement. Enfin, comme sur la "petite" Model 3, on retrouve de discrètes caméras implantées dans les ailes avant, les montants centraux et le haut du pare-brise pour gérer notamment le mode sentinelle qui surveille l'environnement de la voiture quand elle est garée. Encore une exclusivité du constructeur américain.

HABITACLE

intérieur tesla model s plaid

En 2021 tout l'intérieur de la Model S a été rafraîchi et ça se voit. Ayant attiré toute l'attention sur lui, le désormais fameux volant Yoke façon navette spatiale a finalement été relégué au rang d'option et on comprend vite pourquoi. Comment imposer par défaut aux clients une telle aberration ergonomique ? C'est assez incroyable. Peut-être que ça partait d'une "Joke" à la base ? Absolument infernal à manipuler dès qu'il faut tourner le volant de plus d'un demi-tour, ce qui est souvent le cas en dehors d'une autoroute, cet accessoire pour console de jeu vidéo est également très peu agréable en mains avec son revêtement cheap et ses boutons incompréhensibles. Confiez l'ergonomie d'un poste de pilotage à un informaticien et voilà le résultat... Un exmple parmi d'autres : le frein de parking se commande désormais via l'écran. Et comme il n'y a aucune commande de boîte de vitesse non plus, pour avancer ou reculer il faut encore passer par l'écran ! En revanche pour ouvrir une porte, il y a un bouton... et une procédure d'urgence pour sortir au cas où la batterie se trouverait à plat. Les clignotants ? Des boutons aussi, et qui bougent en même temps que le volant... très amusant. Les phares ? On vous laisse trouver.... Bref, un jour il faudra peut-être enfiler un casque de connexion neuronale pour conduire une Tesla, allez savoir...

Vous l'aurez compris, le coeur de la Model S reste son grand écran central dont la fonction est vitale à l'utilisation de la voiture. Celui-ci n'est cependant plus encastré en format portrait dans la planche de bord mais positionné en débordement, dans un format paysage. La dalle a ainsi été agrandie (17") et offre une (légère) inclinaison possible vers la gauche ou la droite. La réactivité exceptionnelle de l'électronique qui gère l'ensemble autorise l'affichage de jeux videos, de films en streaming et bien d'autres choses indispensables... à tout vrai geek. Plus utile toutefois pour le conducteur, le planificateur de voyage calcule automatiquement un itinéraire en incluant les arrêts aux Superchargeurs pour ne jamais tomber à court de batterie. La nouvelle approche de la planche de bord de la Model S offre également un second combiné d'instrumentation inédit de 12,3" face au conducteur, lequel s'avère tout de même plus pratique pour visualiser les informations importantes. La vitesse par exemple. Les ouïes de ventilation ont également été dissimulées dans tout l'habitacle de façon à contribuer au design épuré cher à la marque.

Epuré mais pas dépouillé ! En bonne américaine, la Tesla model S est livrée avec un équipement de série qui couterait vite les yeux de la tête chez les concurrents Allemands : sièges chauffants et ventilés, volant et pare-brise chauffant, climatisation Airwave à trois zones avec filtration d'air HEPA, système audio de 960 watts à 22 haut-parleurs avec réduction active du bruit de la route, double vitrage total, etc. Un troisième écran multimédia, de 9,4", est également intégré entre les sièges avant pour divertir les occupants arrière. Les fonctionnalités de "Connexion Premium" (circulation en temps réel, vue satellite, streaming video et musique, navigateur Internet) sont également gratuites... mais pendant 1 an seulement. Ensuite, il faudra passer par la case abonnement. Les places arrière de la Model S demeurent elles aussi très accueillantes avec la possibilité d'embarquer trois adultes qui disposeront d'un espace aux jambes (et à la tête) royal. L'insonorisation a elle aussi fait des progrès. Enfin, les grands coffres avant et arrière, le hayon et les sièges rabattables permettent des aspects pratiques assez inattendus sur une grande routière. Que demander de plus au final ? Et bien, des ajustements et des assemblages un peu plus soignés...

MOTEUR

tesla model s mode dragster

Présentée en septembre 2020 par Elon Musk et commercialisée depuis 2021, la nouvelle version Plaid de la Model S a été équipée d'un troisième moteur électrique pour gagner en performances. En plus du moteur avant de 427 ch à l’avant on en trouve donc deux autres de 420 ch à l’arrière ! Ils disposent tous d'un nouveau rotor renforcé à la fibre de carbone pour éviter de trop chauffer et de se dilater en cas de forte sollicitation. Bien que limitée par la batterie, la puissance totale s'élève ainsi à 1020 "horsepower", soit 1033 de nos chevaux DIN européens !

La cavalerie est transmise aux quatre roues, sans boîte de vitesses, via une gestion électronique très pointue, capable également de créer un effet de torque vectoring pour améliorer l'agilité en courbe serrée. Mais c'est surtout que pour la première fois, une berline familiale est capable d'offrir des accélérations dignes d'une hypercar. Il faut ainsi réaliser que le 0 à 100 km/h est expédié dans le même temps qu'une Ferrari SF90 Stradale pour commencer à comprendre de quoi on parle... Alors oui, la vitesse maxi de la Plaid est limitée à 280 km/h... de base. Mais elle peut grimper à 322, en option. Le genre de chiffre qui force un peu le respect. Même si ce n'est réalisable que de façon temporaire, parler de supercar familiale n'est vraiment pas exagéré.

Une architecture de batterie revue (sur toutes les versions de la Model S 2023) permet en outre des lancements répétés sans (grosse) dégradation des performances, une certaine variabilité des chronos restant tout de même inhérente à la température. La batterie a par ailleurs gagné en densité de 15 % par rapport à la Model S Performance précédente. Côté recharge, capable d’encaisser 250 kW, la Tesla peut récupérer jusqu’à 291 km d'autonomie en 15 minutes sur un superchargeur ou remplir 80 % de sa batterie en seulement 30 min. A peine le temps d'enfiler un menu Best Of. A la maison, en courant alternatif, on pourra utiliser le chargeur du constructeur (limité à 11,5 kW) pour les trajets du quotidien.

Evidemment, en passant son temps à jouer à Space Mountain, la grande Tesla s'éloigne rapidement des valeurs de consommation WLTP annoncées. En pratique, le cap des 50 kWh/100 km est vite atteint en abusant du mode Dragster et l'autonomie réelle atteint alors difficilement les 200 km. Heureusement, un tel rythme n'est guère soutenable très longtemps, à la fois sur le plan physique et sur le plan "administratif" si vous voyez ce que je veux dire... Dans une approche moins puérile de l'engin, la consommation se stabilisera aux alentours des 20 kWh/100 km et en passant en mode père de famille, on pourrait encore gagner des kilomètres. Là, l'autonomie annoncée de 600 km semble envisageable, ce qui fait de la Model S Plaid une vraie routière au long cours.

SUR LA ROUTE

essai tesla model s plaid

Notre précédent essai d'une Tesla Model S (P90D) remonte à 2016 (déjà !) et nous avions alors été, comme beaucoup d'essayeurs, bluffés par le niveau de performances de la berline américaine qui était alors sans concurrence sur le marché. L'Autopilot, promettant d'assister le conducteur en tenant la trajectoire à sa place, était également un premier pas dans le futur assez saisissant et la suite nous a montré que Tesla avait effectivement tracé la voie pour des décennies avec sa Model S. Direction, suspensions, garde au sol, puissance, toute la configuration de la voiture se fait toujours par le biais de l'écran principal comme lorsque vous recevez votre nouveau PC Windows. De ce point de vue, rien n'a changé et pourtant tout a changé ! A commencer par la nouvelle case "Dragster" qui remplace l'ancien mode "Ludicrous", lançant l'indispensable conditionnement de la batterie avant d'engager les hostiilités...

Le résultat est sans appel : la Plaid pousse violemment. A en avoir quasiment la nausée, chose inédite me concernant... Et sachez que c'est encore pire depuis le siège passager tant les accélérations sont, non pas spectaculaires mais, réellement physiques ! Même en ayant goûté à la crème des sportives thermiques, il y a vraiment de quoi être surpris. Passé la fraction de seconde nécessaire pour envoyer la pédale au plancher, la poussée est immédiate, massive, oppressante. Franchir la barre des 2 secondes sur le 0 à 100 s'apparente à un changement de dimension et la contraction de l'espace-temps nécessaire pour y parvenir est assez déstabilisante. Le paysage semble en effet se déformer légèrement à travers le pare-brise pendant que les yeux cherchent à adapter leur champ de vision à un décor qui se trouve projeté trop vite vers le cerveau. Et le bruit des pneus au bord de la déchirure sous la contrainte du couple à encaisser, seul son vraiment audible de l'intérieur et de l'extérieur, a de quoi faire peur ! Bref, l'expérience est totalement démentielle pour ne pas dire absurde ! Mais le pire, c'est qu'on en redemande...

Cependant, être la reine des départs arrêtés et des sorties de péage c'est amusant un temps mais pouvoir enchaîner les virages en prenant du plaisir c'est mieux, pour une sportive. Et dans nos souvenirs, le comportement routier de la Model S restait un peu trop perfectible pour se montrer réellement digne de ce qualificatif. En ajoutant un troisième moteur à la Model S, on pouvait craindre que les défauts d'origine ne s'en trouvent accentués. Il n'en est rien. De toute évidence, Tesla a chassé quelques têtes de bons spécialistes des liaisons au sol pour doter la Model S d'un comportement plus convaincant. Et pour tout dire, c'est à peine si on parle la même voiture. Avec une suspension pneumatique pilotée de série qui complète un essieu à double triangulation à l'avant et à l’arrière d’une épure multibras, l'amortissement est passé de "chaotique" à "remarquable". Quelle que soit la qualité du revêtement, la suspension se joue des trous et des bosses pour offrir confort et efficacité. La direction elle aussi a bien progressé et renvoie un feeling plus naturel et communicatif, pas si éloigné de ce qu'offre aujourd'hui la concurrence. De ce fait, la Plaid dévoile une nouvelle facette de son talent : la capacité à offrir du plaisir de conduire.

Ceci, à condition toutefois d'avoir choisi le mode Sport. Car de son côté, le mode Confort ne ment vraiment pas sur sa vocation. La Model S change alors de physionomie et nous rejoue la caricature de l'amortissement à l'américaine façon waterbed ! Là, autant dire que la cohabitation des performances phénoménales, d'un poids très élevé (bien qu'il ait été réduit sur la Plaid malgré l'ajout d'un moteur !) et d'un amortisseur totalement "relax" a de quoi faire peur assez vite sur une petite route de campagne. Dans tous les cas, les relances hors normes de la Plaid imposent de garder la tête froide et les deux mains sur le volant. Malgré les gardes-fous électroniques bien présents, ce n'est vraiment pas un engin à mettre entre toutes les mains... Faute de quoi, on bascule très vite dans le grand n'importe quoi tant le décalage avec le reste du trafic apparaît monstrueux.

Pour le reste, il nous est impossible de clore ce chapitre sans mentionner la faiblesse des freins dont le manque de mordant a de quoi surprendre compte tenu du potentiel de projection dans l'espace du trio de moteurs. Si vous n'êtes plus à quelques milliers d'euros près, la question d'ajouter le nouveau "Pack Piste" optionnel (18 435 €) et ses disques en carbone-céramique ne se pose sans doute plus. Incluant également un certain nombre d'autres upgrades, il a permis à la Model S de signer un nouveau record du tour dans sa catégorie sur la Nordschleife. Même sans avoir pour objectif de faire de cette limousine électrique une bête de circuit, cela pourrait se montrer utile, ou au moins rassurant, sur route de montagne par exemple...

ACHETER UNE TESLA MODEL S PLAID

Face à la version haute performance de la Tesla Model S, les concurrentes ne sont toujours pas très nombreuses. La plus proche en performances est la Porsche Taycan Turbo S, capable d'un 0 à 100 en 2,8 s avec ses "seulement" 761 ch. En revanche, côté tarif on change totalement de registre avec un ticket d'entrée à quasiment 200.000 € ! On pourra toutefois préférer la sportivité, la rigueur et la finition supérieures de la Porsche. Un peu moins chère, sa cousine d'Ingolstadt l'Audi RS e-tron GT propose quant à elle 598 ch pour 147 100 €. Là encore, on est loin du compte côté performances et le comportement se montre également moins incisif que chez Porsche. Enfin, dernier entré en piste dans la catégorie des berlines électriques sportives, Mercedes-AMG propose son EQS 53 4matic+ de 658 ch à 169 850 €. En dernier argument commercial, Tesla offre aux clients qui prennent livraison d'une Model S neuve avant le 30 juin 2023 de bénéficier de 3 ans de Supercharge gratuite et illimitée sur leur nouveau véhicule. En résumé, la Tesla Plaid se positionne comme la Corvette des berlines sportives électriques, mettant KO la concurrence avec un rapport prix/performances imbattable.

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
TESLA MODEL-S Plaid


MOTEUR
Type : Moteur électrique synchrone à aimant permanent (x3)
Position : Essieux AV+AR
Alimentation : Batterie Li-Ion 18650
Puissance maxi (ch DIN) : 1033
Couple maxi (Nm) : 1400
TRANSMISSION
Intégrale permanente avec Torque Vectoring
Boîte de vitesses (rapports) : automatique (1)
ROUES
Freins Av-Ar (Ø mm) : disques ventilés, étriers fixes 4 pistons - disques ventilés, étriers fixes 2 pistons
Pneus Av-Ar : 265/30 - 395/30 ZR 19
POIDS
A vide constructeur (kg) : 2167
Rapport poids/puissance (kg/ch) : 2,1
moteur tesla model s plaid
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h) : 280
400 m DA : 9"23
0 - 100 km/h : 2"1
CONSOMMATION
Moyenne WLTP (kWh/100 km) : 18.7
Autonomie WLTP (km) : 600
Moyenne de l'essai (kWh/100 km) : 25
PRIX NEUF (06/2023) : 131 490 €
PUISSANCE FISCALE : 21 CV

CONCLUSION

Avec ses performances complètement dingues, la Tesla Model S Plaid retourne la tête à défaut de les faire tourner. Et c'est probablement ce qui rend si unique cette familiale discrète d'apparence, confortable à l'envie et pourtant capable de se transformer en démon d'une violence inouïe ! Telle l'étrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde, la berline électrique présente une double personnalité troublante et... plutôt séduisante il faut bien avouer. Si l'objectif d'Elon Musk de créer la meilleure voiture au monde pouvait sembler très utopique au départ, il n'en est peut-être plus très loin...

:-)
Discrétion
Habitabilité
Equipement de série
Puissance/performances incroyables
Autonomie (en conduite sage...)
Rapport prix/performances unique
Le plein quasi gratuit
Et aucun malus !
Amortissement en progrès...
:-(
... mais mode Confort peu rassurant
Design un peu daté
Finition perfectible
Ergonomie (très) discutable
Freinage peu mordant
Est-ce bien raisonnable ?

PHOTOS


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