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GUIDE OCCASION (01-04-2005)
AUDI
V8
Quattro
(1988-1994)
420 000 Francs (1988)
18 CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES AUDI V8 Quattro
MOTEUR
Type: 8 cylindres en V, 32 soupapes 2 x 2 arbre à cames en tête
Position: Longitudinal AV
Alimentation: Injection électronique Motronic.
Cylindrée en cm3: 3 562
Alésage x course : 81 x 86,4
Puissance ch DIN à tr/mn: 250 à 5 800.
Puissance au litre en ch: 70,18
Couple maxi en Nm à tr/mn: 340 à 4 000
Couple au litre en Nm : 95,45
TRANSMISSION
Intégrale permanente avec 2 bocages automatiques
Boîte de vitesses (rapports): 4 automatique.
POIDS
Données constructeur en kg: 1 710.
Rapport poids/puissance en kg/ch DIN : 6,84
ROUES
Freins : Disques ventilés sur les roues AV et AR.
Pneus : AV et AR Pirelli P600 215/60 VR 15
PERFORMANCES
Vitesse maxi en km/h: 235
400 m DA en secondes: ND
1 000 m DA en secondes: 29,8
0 à 100 km/h : 9,2
0 à 200 km/h : ND
Consommation moyenne : 10,9L/100 km


L'habitacle est très classique, mais la finition et l'équipement de série sont exceptionnels.


Pour ceux qui l'auraient oublié, l'Audi V8 dispose de la transmission intégrale Quattro avec deux différentiels.


Le V8 est un véritable bijou de technologie. Deux quatre cylindres 1,8 litres VW ont été réutilisés pour économiser les coûts, mais de nombreuses solutions inédites le rendent agréable à l'usage et surtout indestructible.


C'est surtout la face avant qui diffère de l'Audi 200 dont elle dérive.


Avec cet éclaté, on voit tout de suite que le V8 a été posé en position porte-à-faux avant ce qui a contraint les motoristes à réaliser un V8 compact.


Audi aurait-il eu les yeux plus gros que le ventre ? Pas si sûr, car en fait, l'Audi V8 a permis de préparer le terrain à l'Audi A8 et surtout se faire un nom sur le marché US.


Sur la route, l'Audi V8 est impériale grâce à sa transmission Quattro chère à Ferdinand Piech.

BIEN :-)
Ligne classique et élégante
Transmission Quattro
V8
Technologie
Finition
Fiabilité
Prix d'achat
PAS BIEN :-(
Sous-vireuse
Image ?
Performances décevantes (en 3,6 litres)
Coût d'entretien


© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (01/04/2005)

UN BIJOU SANS ECRIN…
Le groupe VAG a des ambitions très fortes pour la marque Audi. Le but avoué est ni plus ni moins que de concurrencer les ténors de la catégorie : BMW et Mercedes. Sans vaisseau amiral, point de salut dans la lutte à l'image de marque, notamment pour le marché américain. Alors Audi va reprendre une caisse d'Audi 100 et y loger un tout nouveau V8 tout alu à la technologie très évoluée. La finition de facture classique est exceptionnelle et sa transmission Quattro, chère à Audi n'ont pas réussi à imposer l'Audi V8 dans son segment. Elle fut cependant un bon tremplin pour la future A8...

Texte: Nicolas LISZEWSKI - Photos: D.R.

Pour sa marque fétiche, Ferdinand Piech, qui ne dirigeait pas encore le groupe VAG, a des ambitions affichées. Pour la pérennité de la marque et la construction de son image sur le marché européen et surtout américain. Ce dernier marché est évidemment un enjeu important pour la marque aux anneaux pour plusieurs raisons : c'est d'abord un marché lucratif tant par les volumes et les marges générées, et il permet surtout de rentabiliser des investissements sur des grosses mécaniques et berlines essence. Toujours bon pour le constructeur qui souhaite proposer ce type de modèles en Europe sans faire faillite. Et ce n'est pas qu'un simple hasard, si les constructeurs allemands, Audi, BMW et Mercedes, de même que Jaguar arrivent à poursuivre leur présence dans le créneau des grosses berlines. Le marché nord américain étant le plus gros pourvoyeur de ce genre de véhicules. C'est donc autour de l'Audi 200 que les ingénieurs vont s'affairer pour concevoir le futur vaisseau amiral de la marque : l'Audi V8. Et comme cela ne suffit pas d'y glisser un V8 maison à la technologie poussée et raffinée, Audi va la doter de la transmission intégrale Quattro et de nombreux raffinements et équipements peu courants à l'époque. Seul son physique trop classique et surtout proche d'une Audi 200 avait déçu les clients, sans parler de son tarif élitiste. Mais aujourd'hui, ces deux inconvénients ne sont pas d'actualité et il ne reste que le meilleur…

DESIGN
Tiens, cette Audi V8 nous fait penser à une autre ?… Mais c'est bien sûr, on dirait une Audi 200. Normal puisque c'est cette dernière qui a servi de base au développement de la version V8. Ce sont essentiellement les partie avant et arrière qui diffèrent de l'Audi 200. La malle arrière est ainsi plus carrée avec des blocs optiques proéminents qui s'étalent sur toute la surface. L'avant intègre une face inclinée avec une large calandre rattachée au capot qui porte fièrement les anneaux de la marque Audi. Aujourd'hui, la ligne de l'Audi V8 a est bien dans le ton des années 80 : carrée, mais équilibrée. Les jantes de série en 15 pouces trahissent l'âge de la belle d'Ingolstadt. Les assemblages des emboutis sont très bien réalisés et affichent une très bonne tenue dans le temps. L'habitacle de l'Audi dispense une atmosphère propre à la marque : appuis-tête évidés et carrés, large console centrale avec une planche de bord au dessin classique mais massif. La finition ne souffre pas la critique, même si on peu reprocher un manque d'originalité ou de charme. Nous sommes loin d'un intérieur chaud et flatteur d'une Jaguar par exemple. L'équipement de série pour l'époque et aujourd'hui encore est exceptionnellement riche : ronce de noyer, intérieur cuir, sièges avant chauffants à réglages électriques avec mémorisation, sac à ski, climatisation électronique, ordinateur de bord, check control, rétroviseurs électriques et dégivrants, serrure conducteur dégivrante, lave-phares, système Procon-Ten… La liste n'est pas exhaustive et impressionne.

MOTEUR
Pour motoriser son premier fleuron, Audi étudia diverses solutions pour le choix de son moteur. Reprendre la base de l'Audi 200 imposait alors une position en porte-à-faux avant, ce qui impliquait alors d'avoir recours à un bloc court. Un quatre cylindres aurait été indigne d'une auto de ce rang tant pour le confort que pour les performances. Le cinq cylindres était bien dans la gamme d'organes du constructeur d'Ingolstadt, mais en terme d'encombrement et de prestige, un V6 ou un V8 étaient des solutions plus séduisantes. C'est en testant un V8 concurrent, qu'il fut décidé de concevoir un V8 pour animer la future Audi qui portera ce nom. Le cahier des charges établit donc un poids le plus léger possible et une puissance de 250 ch. Les impératifs de poids ont donc imposé le recours à l'aluminium pour le bloc avec traitement spécial des fûts. Pour rester dans les objectifs d'encombrement du moteur, les ingénieurs sont partis de deux blocs de moteur 1800 VW ce qui permettait en outre d'économiser les frais d'étude. Cela explique les cotes de 81x86,4 mm du V8. La petitesse du V8, permettant ainsi une meilleure rigidité globale (et surtout du vilebrequin), a toutefois motivé les ingénieurs à avoir recours à une culasse à 4 soupapes par cylindres pour atteindre l'objectif de puissance de 250 ch. Compacité, performances et budgets, telles sont les données impératives qui ont prévalu à l'élaboration de ce premier V8 dans le groupe VAG. A noter que la circulation de l'huile et le carter adapté bénéficie d'un brevet Audi, qui permet entre autre de gagner de la place, du poids et de limiter les risques de déjaugeages avec la force centrifuge. Ces choix se ressentent dans les caractéristiques de puissance et de couple. La puissance maximale est atteinte à près de 6 000 tr/mn tandis que le couple de 340 Nm est disponible qu'à partir de 4 000 tr/mn. Cela se ressent dans les reprises peu vigoureuses, et les accélérations quelconques pour une auto de ce rang et de ce prix. Tout juste moins de 30 secondes pour le kilomètre DA et 235 km/h pour la vitesse maximale. Les Mercedes 560 SEL et BMW 750iL étaient à l'époque plus véloces et vigoureuses. Dans un premier temps, seule une transmission automatique à 4 rapports était imposée d'office. Puisque ce type de boîte était absent du catalogue du constructeur allemand, c'est ZF qui va fournir la boîte automatique de l'Audi V8. Elle comporte deux programmes (Sport et Economie) et a la particularité d'une sélection électro-hydraulique des rapports.

CHASSIS
Comme ses autres concurrentes et également l'Audi 200, l'Audi V8 a ses suspensions fixées sur sa coque autoportante en acier. De classiques McPherson avec triangles obliques sont montés à l'avant complétés d'un système anti-plongée, d'une barre anti-roulis et d'amortisseurs à bi-tubes à gaz. A l'arrière, les techniciens d'Audi ont monté des bras trapézoïdaux, jambe de force supérieure, barre anti-roulis, combinés ressorts/amortisseurs et amortisseurs bi-tubes à gaz. La direction à crémaillère est bien entendu assistée avec une démultiplication de 3,3 tours de butée à butée. La transmission Quattro, chère à Ferdinand Piech, est l'un des points fort de la belle Audi V8. Mais la boîte de vitesses ZF était conçue pour des propulsions. Audi ne pouvait y intégrer son différentiel central qui se trouve accolé à cette boîte, avec un arbre latéral courant vers le différentiel avant. Ce différentiel central assure une répartition 50/50 du couple sur les essieux, avec un blocage automatique par commande électronique. La détection du patinage d'un essieu s'effectue au moyen des capteurs de l'ABS. Le blocage s'effectue dans un délai variant de 200 à 400 millisecondes, et uniquement en accélération, ce qui ne perturbe pas le fonctionnement de l'ABS. Le différentiel arrière est de type Torsen, assurant donc un blocage mécanique dans un rapport de 20 à 80%. Ce type de différentiel ne fonctionne pas non plus en décélération. Pour son système de freinage, Audi a encore innové, puisqu'elle était alors la seule auto du marché à être dotée de freins à disques à étrier intérieur ATE. L'avantage de ce système permet un diamètre de disque inférieur, un gain de surface de frottement et une diminution des températures atteintes. De série, l'Audi V8 est dotée de jantes alu de 15 pouces de diamètres reprenant un design maison et chausses de pneus Pirelli P600 en 215/60 VR15. En option, le client pouvait opter pour des belles jantes en nids d'abeille de 16 pouces de diamètre montées en Continental Sportcontact 225/50 ZR 16. Volant en main, l'Audi V8 est évidemment impériale sur la route. Equilibrée et dotée d'une adhérence et d'une efficacité exceptionnelle, dès que les conditions de roulage se dégradent, elle prend l'ascendant sur ses rivales contemporaines directes (BMW, Mercedes et Jaguar). Le seul bémol cependant est son tempérament encore trop typé traction avant (chassez le naturel, il revient au galop !) qui entraîne un sous-virage plus prononcé que sur d'autres autos. N'imaginez pas emmener l'Audi V8 sur des petites routes et attaquer comme un fou. C'est une grosse berline, et le V8 en 3,6 litres est un peu trop tendre et haut perché pour donner du tonus à l'Audi V8. Une vraie autoroutière, qui dispense aujourd'hui encore un agrément peu commun…

EVOLUTIONS
L'Audi V8 Quattro est équipée de série d'une boîte automatique à quatre rapports lors de sa commercialisation. Mais dès 1990, une boîte mécanique à 5 rapports sera disponible. Elle permettra notamment de redonner de la vigueur au V8 3,6 litres de 250 ch un peu étouffé par la boîte auto. En 1992, En octobre, l'Audi V8 se muscle avec un V8 réalésé à 4,2 litres et développant 280 ch. Pour passer à 4,2 litres, le V8 voit sa course et son alésage augmenter sensiblement (93x84,5 mm au lieu de 86,4x81 mm précédemment). Une boîte 6 vitesses mécanique est montée de série. Les performances de l'Audi V8 Quattro 4.3 progressent avec 250 km/h en pointe, le 0 à 100 km/h en 8 secondes et 28,1 secondes pour le kilomètre DA. A noter que sur commande spéciale, le client Audi V8 Quattro peut opter pour une version limousine avec carrosserie allongée (lire encadré " En marge de la Série "). Au printemps 1994, l'Audi V8 Quattro est remplacée par la nouvelle A8 et sa carrosserie tout alu aux lignes plus fluides. Une commercialisation très courte pour une auto hybride (caisse ancienne, mais dessous modernes) qui a finalement réussi à servir de tremplin pour la future Audi A8…

AUDI V8 QUATTRO Limousine
Avec 30 cm de plus que la version standard, l'Audi V8 Limousine possède une présentation différente. La correction d'assiette, les sièges arrière séparés chauffants et à réglages électriques sont de série. Un chauffage autonome (indépendant du moteur) permet de déclencher à un horaire donné le chauffage. Le tarif était des plus salés, et en 1992, lorsque la version standard était affichée à 523 250 Francs, la Limousine était vendue… 817 700 Francs ! A ce tarif, les Mercedes et BMW sont battues…

ACHETER UNE AUDI V8 Quattro
Acheter une Audi V8 n'est pas très facile de nos jours car il faut en trouver une, qui soit entretenue correctement dans le réseau Audi de plus. Sa technologie poussée et raffinée ne supporte pas l'à peu près en entretien. Sa rareté donc sur le marché et les modèles à éviter vous obligerons à chercher parfois de nombreux mois qu'un modèle intéressant se présente dans les petites annonces. Les plus rares sont les derniers modèles à moteur V8 4.2. Ils sont à privilégier si vous êtes amateurs de performances, tandis que les budgets d'achat plus serrés ou les amateurs de voitures de prestige sans être accrocs de vitesse et accélération pourront se tourner vers les 3,6 litres. Les gros kilométrages sont fréquents et ne doivent pas effrayer l'amateur si tout l'entretien est à jour. Comme pour toutes les allemandes de prestige, lorsque le véhicule visé provient de Belgique ou d'Allemagne, prudence… Peu de défauts notoires sont répertoriés pour les Audi V8 : sur les modèles à boîte automatique, quelques problèmes de convertisseurs de couple ont été remarqués dans le réseau Audi. Autre détail bénin, l'affichage à cristaux liquides de l'ordinateur de bord situé sur la console centrale rend souvent l'âme au bout de quelques années de bons et loyaux services. Ce système a d'ailleurs été modifié sur les Audi V8 au bout de quelques millésimes. Pour l'entretien, vous rendrez visite à un atelier (Audi de préférence !) tous les 15 000 km afin que les principaux points de contrôles soient effectués. L'entretien et les pièces Audi sont réellement hors de prix, et il ne faut pas l'oublier au moment de l'achat. Il serait en effet dommage de laisser au garage une auto si attachante faute d'argent pour une réparation. Si vous tombez sur le bon exemplaire, l'Audi V8 va être une compagne idéale pour les voyages au long court en toute sécurité, confort, performances et surtout raffinement. A consommer sans modération pour les amateurs de luxe discret, art dans lequel l'Audi V8 est passée maître.

:: CONCLUSION
Très chère à l'époque, avec une image à construire et surtout un physique jugé trop proche de l'Audi 200 dont elle dérive, l'Audi V8 Quattro n'a pas rencontré le succès escompté. Mais aujourd'hui elle reste très fiable, sa ligne classique peu séduire, ses prix d'achat restent raisonnable et son agrément est toujours très présent. Il faut juste trouver la bonne, entretenue et au passé clair et limpide et à vous la berline V8 raffinée et technologique...

CHRONOLOGIE
1988 : En octobre, présentation officielle au Mondial de Paris de la nouvelle Audi V8 Quattro, basée sur l'Audi 200. Moteur V8 3,6 litres de 250 ch. Boîte de vitesses automatique imposée.
1990 : Le client peut désormais opter pour une boîte mécanique à 5 rapports.
1992 : En octobre, l'Audi V8 se muscle avec un V8 réalésé à 4,2 litres et développant 280 ch. Une boîte 6 vitesses mécanique est montée de série.Sur commande spéciale, le client Audi V8 Quattro peut opter pour une version limousine avec carrosserie allongée (lire encadré " En marge de la Série ").
1994 : Au printemps, l'Audi V8 Quattro est remplacée par la nouvelle A8 et sa carrosserie tout alu aux lignes plus fluides.

CE QU'ILS EN ONT PENSE :
"Tout comme le baltracien du bon La Fontaine, Audi rêve de se faire aussi gros que les bovidés allemands, Mercedes et BMW. Pour cela, un très beau V8 a été mis au point à Ingolstadt mais le prestige de la marque aux anneaux ne suit pas et la carrosserie est celle de l'Audi 100 à peine améliorée. La puissance disponible est de 250 ch, les quatre roues sont motrices, toutes les techniques modernes sont adoptées. Malgré un poids de près de 1 800 kg, la grande Audi obtient une vitesse de pointe de 239 km/h avec une boîte automatique à trois programmes. Depuis peu, une boîte mécanique à 5 rapports est aussi disponible. La puissance passe à la route sans problème mais la loi de la pesanteur fait parfois glisser l'avant. Direction et freinage sont aussi satisfaisants que la finition ou l'équipement vraiment très complet avec nombre d'accessoires inhabituels. On annonce en Allemagne une version Lang, plus longue de 30 cm et… encore plus chère."
L'AUTO-JOURNAL - 15 mai 1989 - Audi V8 Quattro 3.6 BVA.

"Ce V8 redéfini peut être accouplé soit à une boîte mécanique à 6 rapports (l'ancienne version s'en contentait de 5…), soit une excellente boîte automatique à 4 rapports. C'est cette dernière qui équipait notre modèle d'essai et très sincèrement, son comportement est remarquable. Le niveau de performances de l'Audi V8 progresse sensiblement. Déjà en vitesse maxi puisqu'elle rentre, cette fois, dans le clan des plus de 250 km/h. Le progrès est un peu moins spectaculaire en accélérations (28 secondes pour le 1000 m DA tout de même…) mais fort sensible lors des reprises beaucoup plus vigoureuses. Il en résulte un agrément de conduite accentué, repositionnant positivement l'Audi V8 sur le marché. D'autant qu'à cette vigueur retrouvée, il convient de ne pas oublier les bienfaits de la traction intégrale sur le comportement qui, alliés avec des " Air-Bags " conducteur et passager ainsi qu'au fameux système Procon-Ten de rétractation de colonne de direction en cas de chocs, font de l'Audi V8 l'une des berlines les plus sûres du marché. Tant en boîte auto qu'en boîte mécanique, l'Audi V8 4.2 est facturée 510 000 Francs."
SPORT AUTO - mai 1992 - Audi V8 Quattro 4.2 BVA.

"Isolé des deux autres, l'Audi V8 apparaît sur le papier comme une voiture lourde en regard de la puissance disponible. Au volant, on ne ressent jamais la poussée pneumatique d'un V8 Mercedes, ni la mise en action quasi-instantanée d'un V12 BMW en phase d'accélération. L'honnêteté commande de préciser qu'avec seulement 3,6 litres de cylindrée, l'Audi V8 part largement désavantagée sur le plan de la puissance pure, car ce moteur, s'il remplit son rôle avec conscience, silence et volupté, ne déborde pas de vitalité. Que lui reprocher ? Il est souple et linéaire dans ses montées en régime mais ne peut en aucun cas, être considéré comme un moteur puissant."
AUTOMOBILES SPORT ET PRESTIGE - Juillet 1989 - Audi V8 Quattro 3.6 BVA.


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AVIS

J'ai une v8 4l2 quattro vm6 et j'en suis trés content mécanique et caisse r,a,s C'est une 92 entrétenue et au niveau des performances c'est trés agréable et ça met pas longtemps pour arr à plus de 200 km/hr Moi perso j'ai jamais eu des problémes avec trés souple bcp de couple mais limitée a 250km/hr dommage. Avec ses 209000km je la vend cause je roule pas assez avec et a grand regret car modéle de plus en plus rare et en bon état...
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