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ESSAI (24-08-2004)
BMW
SERIE-1
120i Sport (E87)
(2004)
30 200 Euros (01/09/2004)
9 CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES BMW SERIE-1 120i Sport (E87)
MOTE UR
Type: 4 cylindres en ligne, 16 soupapes 1 arbre à cames en tête
Position: longitudinal AV
Alimentation: Injection électronique
Cylindrée (cm3): 1 995
Alésage x course (mm): 90 x 94
Puissance maxi (ch à tr/mn): 150 à 6 200
Puissance spécifique (ch/L): 75,18
Couple maxi (Nm à tr/mn): 200 à 3 600
Couple spécifique (Nm/L): 100,25
TRANSMISSION
AR
Boîte de vitesses (rapports): 6 manuelle
POIDS
Données constructeur (kg): 1 335
Rapport poids/puissance (kg/ch): 11,12
ROUES
Freins Av-Ar (ø mm): Disques (292) ventilés Av et disques (296) Ar
Pneus Av-Ar: 205/50 R 17 Av et Ar
PERFORMANCES
Vitesse maxi (km/h): 217
400 m DA: ND
1 000 m DA: 29,7
0 à 100 km/h: 8,7
0 à 200 km/h: ND
CONSOMMATION
Moyenne (L/100 Km): 7,4


L'intérieur, dans la droite lignée de la Bangle Touch nous offre de série son look sympa et innovant. La position de conduite est excellente alors que certains plastiques déçoivent...


BMW nous avait habitué à mieux côté moteur. Certes, le 2 litres est disponible et mélodieux, mais il lui manque du coffre et du brio pour briguer le titre de sportive.


Les flancs travaillés de la BMW 120i jouent avec la lumière. Notez l'arrière qui ressemble à s'y méprendre à celui des derniers Scénic II !!


Avec sa propulsion aux roues arrière, BMW est un cas unique dans le segment des compactes.


De profil la BMW 120i étonne. Son moteur longitudinal y est pour quelque chose...


Un châssis au top qui joue juste comme il faut. Dommage que la puissance soit trop juste, et qu'un autobloquant soit absent. Le DSCII est partiellement ou totalement déconnectable. Bien vu !

BIEN :-)
Look BMW
Vraie BMW !
Châssis
Position de conduite
Propulsion
Monte pneumatique
DSC déconnectable
PAS BIEN :-(
Tarif élevé
Performances
Moteur terne
Pas d'autobloquant
Qualité de certains plastiques

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© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (24/08/2004)

ESPRIT DE FAMILLE...
BMW, à l'instar de DaimlerChrysler et sa marque Mercedes-Benz ou VAG avec Audi, cherche à conquérir de nouvelles parts de marché. Avec un segment des berlines traditionnelles en disgrâce, et malgré une stratégie sur les SUV très attractive et percutante, BMW se devait d'élargir sa gamme. C'est désormais fait avec la Série 1 qui va s'attaquer aux Golf, Audi A3 et autres compactes de luxe. Nous avons donc pris contact avec le modèle le plus sportif de la gamme pour l'instant : la BMW 120i Sport...

Texte : Gabriel LESSARD
Photos : D.R.

BMW, à l'image de ses rivaux directs nationaux, Mercedes-Benz et Audi, poursuit sa stratégie d'élargissement de gamme vers le bas. Après les Série 3 compact qui ont rencontré un franc succès (et ont autorisé de nouvelles parts de marché) et la New Mini qui va chasser sur des terres inexplorées jusque-là par le constructeur bavarois, c'est l'heure d'aller titiller le segment des compactes. Les VW Golf, Audi A3, Alfa Romeo 147 et autres compactes en finition haut de gamme des constructeurs généralistes n'ont qu'à bien se tenir. BMW vient en effet apporter sa pierre à l'édifice du segment avec ses arguments " familiaux ". Son moteur longitudinal et ses roues arrière motrices, BMW conserve son patrimoine et nous rappelle surtout le temps où les Ford Escort, Opel Kadett et d'autres faisaient également appel à ce mode de propulsion. C'était jusque dans les années 70… Mais en plus de la technique " à la BMW ", c'est toujours l'équipe de Chris Bangle qui tient les crayons. Avec réussite ?…

DESIGN
BMW avait, comme la plupart de ses concurrents, habilement laissé filtré des photos espions qui avait ainsi permit à la presse de dévoiler à l'avance le style de la nouvelle BMW Série 1. Chris Bangle et son équipe, qui sont devenus en pleine maîtrise de leur art après les errements de la Série 7, ont réalisé un dessin en droite lignée de la saga maison. Dans la Série 1, on retrouve de la Série 5, de la Série 6 et du Z4. Sa plate-forme alliée à un moteur longitudinal nécessaire par la transmission de la puissance aux roues arrière a imposé un long capot avant. Les naseaux BMW (le double haricot) sont toujours présents, et les blocs optiques avant reprennent le dessin du coupé Série 3 face-lifté. Le profil de la BMW 120i est très dynamique grâce aux jeux de la luminosité sur les flancs concaves et sculptés. Le seul reproche pourrait être apposé à l'avant un peu massif de profil. La découpe des portes arrière reprend le fameux angle " BMW " déjà usité sur les BMW des années 70. Le montant C est assez massif, bien dans l'air du temps (VW Golf V, Peugeot 307…) et inspire la confiance et la sécurité. L'arrière de l'auto est de la même veine avec un hayon et des feux arrière plus classiques. On pourrait presque trouver une ressemblance avec la poupe des Mégane Scénic II ou des nouvelles Opel Astra. Nous trouvons que le design global de la BMW 120i est une réussite à plusieurs niveaux : elle permet en effet d'afficher sans détour la filiation BMW, le capot avant proéminent amène un vent nouveau sur un segment qui a tendance à singer trop souvent les monospaces, et les différentes lignes de l'auto permettent des jeux de lumière qui mettent en valeur les peintures et la carrosserie. A l'intérieur, le design est très inspiré des autres modèles de la marque. La position de conduite est comme toujours chez BMW excellente et efficace pour la conduite sportive. Et, bonne nouvelle, on n'a enfin l'impression d'être assis dans une voiture, et non pas dans un monospace, comme c'est le cas avec les compactes modernes. Avec la finition sport, la largeur des sièges avant est même réglable ! Le volant multi-fonctions BMW est d'un dessin agréable et autorise une bonne prise en main. La qualité des matériaux employés pour la planche de bord est parfois en deçà du standing affiché par BMW, mais l'ergonomie est en revanche efficace. Une tradition inaugurée dans les années 70 avec les planches de bord tournées vers le conducteur. Un petit bouton " Start " à droite du volant permet de démarrer le quatre cylindres. Avec 330 dm3, le coffre n'est pas un modèle de capacité de chargement, mais avec ce type d'architecture, il est difficile d'avoir des grands coffres.

MOTEUR
Véritable spécialité de BMW, nous attendions la BMW 120i Sport au tournant. Avec quatre cylindres en ligne, ce deux litres, installé en position longitudinal, développe 150 ch à 6 200 tr/mn et 200 Nm de couple à 3 600 tr/mn. Ses deux arbres à cames simples, profitent d'un système de distribution particulier (calage des arbres à cames et ouverture des soupapes variables). Petite particularité de la BM', sa procédure de démarrage. Il faut en effet débrayer pour que la pression sur le bouton " Start " autorise le réveil du quatre cylindres bavarois. Chrono en main, la BMW 120i Sport est décevante, puisque jugée comme la variante essence la plus puissante pour le moment dans la gamme BMW Série 1. Dans un an sont prévues des variantes à moteur 6 cylindres essence, mais n'anticipons pas trop sur l'avenir. Avec 217 km/h de vitesse maximale, un 0 à 100 km/h en 8,7 secondes et le kilomètre départ arrêté en 29,7 secondes, nous sommes loin de valeurs exceptionnelles. Ces performances étaient atteintes déjà dans les années 90 par la BMW… 318 ti Compact ! Mais au volant, une fois oublié l'orgueil du propriétaire de l'auto sur ses performances pures (que seul un flashe automatique pourra vous confirmer à vos dépens !), cette BMW 120i Sport se révèle agréable. Mais assez rapidement, ce deux litres, mélodieux à souhait, va se révéler creux à bas régime, et un peu paresseux en montées en régime. Nous sommes loin du brio d'un deux litres Alfa Romeo, sans parler de la rage d'un Vtec Honda. Mais justement, il faut juger la mécanique de la 120i Sport par rapport à sa destination première voulue par BMW : le Grand Tourisme. L'appellation " Sport " concerne plus la présentation et la finition qu'une réelle, et il faudra attendre les vraies versions sportives, voire peut être une M1(?!) pour donner un jugement plus fin et objectif sur la relation entre le sport et la Série 1. D'ailleurs, c'est clairement les volumes des ventes qui ont été choisis en priorité, car la version la plus puissante de la gamme est dotée d'un moteur… diesel ! Triste époque. La boîte de vitesses mécanique à 6 rapports offre un maniement " BMW ", à savoir toujours ferme, précis et agréable. Superbe !

CHASSIS
On le sait, les roues avant motrices, malgré les progrès de la technologie sur les trains roulant, ont toujours des difficultés à passer de fortes puissances au sol sans remontées dans la colonne de direction, et des problèmes de motricité. L'arrivée de la BMW 120i Sport dans le segment avec les roues arrière motrices autorise d'espérer une efficacité redoutable. Toutefois, la puissance relative et le couple quelconques du deux litres allemand, ne permettent pas de tirer pleinement parti des avantages liés à la propulsion. Sur le papier tout du moins, car volant en main, là encore, les sensations et l'efficacité sont différentes. La BMW 120i affiche une répartition des masses idéales de 50/50. Le train avant fait confiance à des suspensions de type Macpherson et barre antiroulis, et l'essieu arrière multibras, lui aussi doté d'une barre antiroulis, assure la mobilité et l'efficacité du train arrière. La direction est assistée hydrauliquement et supprime l'absence de feeling que la BMW Z4 offre avec sa direction assistée électriquement. L'ensemble trains roulants et direction, offre un comportement très équilibré et précis. La taille des pneumatique, généreuse avec du 195/55 R16 contribue à l'efficacité globale. L'autre bonne initiative de BMW est d'avoir donné la possibilité au conducteur de déconnecter partiellement ou totalement le DSC III (contrôle électronique de trajectoire). Avec un tel châssis, le plaisir de conduite est au rendez-vous. En revanche, l'absence d'autobloquant pour une auto à la prétention sportive (même si le punch relatif du moteur ne le nécessite pas impérativement) est regrettable. Il suffit de braquer les roues avant pour inscrire le train avant dans le virage. Puis vous ré-accélérez, et la BMW 120i Sport pivote naturellement avec efficacité dans la courbe. Un vrai régal, que seules les propulsions peuvent offrir pleinement. On en vient à regretter que la puissance soit si mesurée… Attendons donc les prochaines variantes plus affirmées, avec peut être un badge " M ". En conduite normale, la BMW 120i Sport fait preuve d'un bel agrément et d'un compromis confort/efficacité remarquable. Pour les amateurs du genre confort total, il vaut mieux opter pour la finition " Luxe " qui n'a pas de série les suspensions sport avec le châssis raffermi.

:: CONCLUSION
Pour sa première apparition dans le créneau des compactes 5 portes, BMW fait fort. Un châssis efficace et agréable qui distille un plaisir de conduite réel, un caractère affirmé au niveau du style, et surtout un mode de propulsion oublié dans le segment depuis plus de 20 ans. Mais pour l'instant, la 120i Sport n'offre pas encore un moteur à la hauteur du potentiel du châssis et du patrimoine de la marque. Pour les sportifs érudits et intégristes (comme nous !!…) il faudra encore attendre des variantes plus musclées. Le tarif affiché rappelle en revanche à tous que c'est bien une BMW. Un tarif cher payé en regard des performances affichées. Une Alfa Romeo 147 2 litres semble plus convaincante, même avec ses roues avant motrices...

CE QU'ILS EN ONT PENSE :
"Authentique. Tout en réussissant son entrée dans ka catégorie des compactes, BMW a certainement raté l'inscription de cette 120i dans celles des sportives confirmées faute d'un moteur performant. Encouragé par les qualités esquissées du châssis. Encouragés par les qualités esquissées du châssis, nous réclamons donc avec fermeté la présence d'un six cylindres qui permettrait alors de contester la suprématie des plus turbulentes Alfa 147 GTA, Audi A3 3.2 ou Mégane RS, pour ne citer qu'elles. Quand au fait de savoir si cette Série 1 est une vraie BMW notre réponse est sans ambages : oui, elle en est Une."
ECHAPPEMENT - Juillet 2004 - BMW 120i Sport.

"On reconnaît bien-entendu la patte stylistique de Chris Bangle, le responsable du style chez BMW, mais les dimensions contenues de la Série 1 semblent avoir évité tout excès stylistique. La Série 1 devrait ainsi échapper à la controverse qu'ont suscitées les Série 7 et 5, non sans se distinguer par son Cx de 0,29 excellent dans ce segment. Reste qu'en regardant la Série 1, une question nous vient à l'esprit : serions-nous en train de nous accoutumer au fameux style Bangle ? Car force est de constater que les ingrédients préférés du styliste américain font une fois de plus partie de la recette : des muscles apparents aux blocs optiques débordant sur les flancs aux courbes concaves-convexes en passant par la face arrière inspirée des variantes Touring des plus grand modèles."
LE MONITEUR AUTOMOBILE - 25 mars 2004 - BMW 120i Sport.

"Ce n'est pas tant par ses 150 ch que ce 2.0 en impose, mais surtout par sa disponibilité et sa douceur de fonctionnement. Techniquement évolué (calage en continu des arbres à cames Vanos, levée variable de soupapes Valvetronic), ce 4 cylindres semble volontaire à défaut d'impressionner par son "coffre" (200 Nm de couple à 3 600 tr/mn). Docile, "présent" sous le pied droit et bien relayé par sa boîte six vitesses, il offre un réel agréement de conduite. Certes il se révèle moins rageur qu'un deux litres Alfa Romeo dans ses montées en régime. Cela étant, dès 4 500 tr/mn, il s'exprime d'un façon magistrale, tant sur le plan dynamique qu'accoustique. les ingénieurs BMW ont pensé au plaisir des tympans..."
L'AUTOMOBILE MAGAZINE - Août 2004 - BMW 120i Luxe.


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