72
250 euros (01/05/2008) 33
CV FISCAUX CARACTERISTIQUES TECHNIQUES BMW M3 E90
MOTEUR Type: 8 cylindres en V à 90°, 32 soupapes,
2x2 arbres à cames en tête + admission et échappement à
calage variable Position: longitudinal AV Alimentation: Gestion intégrale
MSS60. Cylindrée en cm3: 3 999 Alésage x course : 92 x 75,2 Puissance
ch DIN à tr/mn: 420 à 8 300. Puissance au litre en ch DIN : 105,02 Couple
maxi en mkg à tr/mn: 40,8 à 3 900 Couple au litre en mkg : 10,20 TRANSMISSION AR
+ DSC (déconnectable) + ASC+T (déconnectable) + autobloquant mécanique
(visco-coupleur). Boîte de vitesses (rapports): mécanique 6 rapports. POIDS Données
constructeur en kg: 1 655 Rapport poids/puissance en kg/ch DIN : 3,94. ROUES Freins
: 2 disques ventilés et perforés AV (Ø 360 mm) + étriers
flottants 1 piston et 2 disques ventilés et perforés AR (Ø
350 mm) + étriers flottants 1 piston + ABS + CBC. Pneus : Michelin Pilot
Sport 2 245/40 ZR18 AV et 265/40 ZR18 AR (en option 245/35 ZR19 AV et 265/25 ZR19
AR). PERFORMANCES Vitesse maxi en km/h: 250 400 m DA en secondes:
13"4 1 000 m DA en secondes: 23"7 0 à 100 km/h : 5"3 0
à 200 km/h : 16"3 Consommation moyenne : 15 L/100 Km.
Tiens
un coupé M3 ? Non la berline ?!! Ah bon ? La confusion est permise en effet
avec l'adoption de toute la face avant des coupés pour cette berline M3
E92. Un artifice de style bien vu qui permet ainsi de différencier assez
nettement la berline frappée du "M" de ses soeurs plus placides
et "populaires".
L'intérieur
de la M3 est triste et peu différenciante du reste de la gamme. Si c'est
bien fini, c'est avant tout la présentation qui reste terne. Certes on
trouve quelques placages de carbones et quelques éléments spécifiques
Motorsport comme le volant, compteurs et pommeau, mais c'est bien maigre. La M3
se rattrape par une position de conduite idéale et une ergonomie soignée.
Dommage en revanche que l'instrumentation soit si pauvre.
C'est
sur le côté que l'on trouve le mode "sport" et d'autres
commandes à déconnecter comme le DSC. La M3 est la seule berline
de son segment aussi puissante avec une boîte mécanique. Ouf, le
sport est toujours à l'honneur !
Cette
berline évolue sur des roues en alliage léger au look M spécifique.
A l'avant, les jantes de dimensions 8,5 x 18 pouces chaussent des pneus à
section basse de 245/40. Sur l'essieuarrière,
elle reçoit des jantes de 9,5 x 18 pouces avec des pneus de 265/40.
La
poupe est splendide et très élégante. Seul un léger
becquet vient souligner la malle arrière et apporte sa contribution à
la portance.
Véritable
pièce de choix dans la voiture, ce V8 qui se paie le luxe d'être
moins lourd que l'ancien 6 en ligne hérite de nombreuses solutions d'avant-garde
issues de la Formule 1. Ses 420 ch à 8 300 tr/mn indiquent clairement la
couleur ! Sport, sport et encore sport...
Quatre
portes et quatre personnes à bord, c'est le compromis que propose la M3
berline. Et force est de reconnaître que cette alternative est séduisante.
L'équilibre
de cette bavaroise est tout simplement épatante ! Elle reste suffisamment
souple pour offrir un minimum de confort même à l'attaque, et en
prime elle passe fort partout limitant les pertes de motricités. Merci
le M-Variable, et merci aussi pour son aide dans l'accroissement de l'agilité
dans les petites virages. C'est bien simple, malgré son poids de plus de
1,6 tonnes, elle sait tout faire, en fonction de ce qu'on lui demande. Pilotage
propre et précis, elle enchaîne les tours avec aisance et vitesse...
Ambiance travers de porcs et le M-Variable se rappelle à votre bon souvenir
pour vous aider à entretenir la dérive proprement.
Les
chronos tombent comme des mouches avec un 0 à 100 km/h en 5"3, un
kilomètre départ arrêté en 23"7 et une vitesse
maxi limitée électroniquement à 250 km/h. Mais au-delà
de ces chiffres, certes un poil en retrait (à quelques centièmes
près) de la C63 AMG et de la Lexus IS-F, c'est cette impression de poussée
continue qui étonne et séduit le plus. Alors que les autres doivent
tomber un rapport, la M3 poursuit sa quête des sommets interminables
Tout simplement grisant !
BIEN
:-) Ligne mariant sport et élégance Position de conduite Equilibre Autobloquant
(de série !) efficace Pneumatiques performants Performances !! V8
typé course Confort de conduite en usage normal Plusieurs modes possibles Commande
de boîte Equipement de série Come-back de la M3 pour les pères
de famille
PAS
BIEN :-( Freinage, toujours Instrumentation pauvre ! Amortissement
un peu souple sur circuit Tarif pas pour tous Présentation intérieure
triste Consommation goulue Poids Budget consommation pneumatiques
MINI
M5, MAXI M3 ! Après une génération d'absence,
les pères de famille et amateurs de berlines musclées peuvent enfin
compter dans leur " shopping list " la dernière M3 berline E92.
Une alternative incontournable dans la catégorie qui n'hésite pas
à se frotter à la dernière C63 AMG ou la Lexus IS-F. Et des
arguments, elle n'en manque pas car elle reprend tous les atouts qui fait la référence
du coupé tout en ajoutant deux portes de plus. Outre un style qui marie
sport et élégance, la M3 berline conjugue une V8 d'anthologie et
un comportement équilibré sublimé par un autobloquant M-Technic
de série...
Texte: Gabriel LESSARD
- Photos: D.R.
Après la discrétion commerciale de la M3
berline E36, les amateurs de berlines compactes musclées de la marque
à l'hélice ont connu une génération de traversée
du désert. Ces 13 années d'abstinence ont été récompensées
lorsque l'on a l'occasion de déguster la version E92.
Plus "M" que jamais, cette berline
conjugue le sport, les performances et la classe que l'on connaît aux productions
de pointe de Münich. Une sorte de GT pour 4 personnes en somme. Un V8 quatre
litres de 420 ch, des performances aptes à tenir la cadence de ses rivales
directes, et toujours des qualités dynamiques qui font référence
sur nos routes et circuits, tel est la synthèse que procure la M3
berline V8. Une mini M5 ? Mieux ou presque,
car son gabarit et poids restent encore raisonnables.
DESIGN
Le
coupé M3 étant déjà sur
nos routes depuis quelques temps déjà, la berline arrive avec des
spécificités qui lui sont propres. Enfin pas exactement Après
un rapide comparatif avec les autres berlines série
3 E92 de la gamme, ce qui nous chiffonnait jusque-là avec la M3
berline nous apparaît comme une évidence ! Le museau de cette
nouvelle berline musclée reprend en fait celui de la version coupé.
Bien vu ! On se souvient que d'autres
constructeurs avaient déjà réalisé ce type de hold-up
stylistique avec la Renault 21 2 litres Turbo qui disposait d'une face avant spécifique,
mais surtout de la Mercedes C55 AMG qui reprenait
tout le masque avant du CLK 55 AMG
et était légèrement plus longue et effilée que les
autres berlines. Cette astuce, autant dictée par le marketing que par des
contraintes de place à réserver à la mécanique, apporte
ainsi un souffle de fraîcheur et d'exclusivité à une ligne
générale déjà connue depuis longtemps. L'aérodynamique
n'en profite pas outre mesure avec un Cx moyen de 0,31 (meilleur que le coupé
qui plafonne à 0,32). Même si cette M3 n'est pas aussi exubérante
que sa rivale de Stuttgart, elle peu difficilement cacher ses origines sportives.
Entre la partie avant qui est totalement dédiée à la mécanique
(bossage de capot, prises d'air de capot, ouies latérales, bouclier avant ),
la poupe surmontée d'un léger becquet pour améliorer les
appuis, mais aussi les deux doubles sorties d'échappement, l'amateur de
voitures de sport ne s'y trompera pas. Les débuts hésitants de la
rupture "Bangle", qui ont accouché de quelques maladresses de
style (série 7), ont désormais trouvé un compromis idéal
entre dynamisme, modernité et élégance. Alors lorsque la
berline série 3 E92 est en plus dotée de passages de roues élargis,
des roues de 18 voire 19 pouces en option, et que l'assiette est très basse,
cette dynamite pour 4 personnes est tout simplement irrésistible ! A chaque
génération de "M3" ses rétros La E92 hérite
de doubles branches du plus bel effet, au dessin très altier. Après
l'émerveillement à l'extérieur, l'ouverture de la porte conducteur
aura vite fait de faire redescendre l'excitation. "Tiens une série
3 !", se dit-on en s'installant. Certes les sièges baquets réglables
mettent la puce à l'oreille, tout comme les compteurs (avec une zone d'alerte
variable du compte-tours) ou le pommeau de vitesses siglés "M".
Mais pour le reste c'est gris, terne, et finalement très classique. On
retrouve ce dessin de planche de bord qui joue le dépouillement, certes
agrémenté de placages en carbone, et qui cache une multitude de
réglages et équipements. La molette I-Drive est notamment là
pour vous permettre de naviguer dans les différents menus et programmes
que vous consultez sur l'écran central abrité sous la casquette
centrale. Passé la phase de découverte, on arrive à trouver
une position de conduite idéale et, cerise sur le gâteau, l'assise
peut être allongée avec le coussin du bord qui coulisse, une habitude
maison qui existait déjà sur les séries 6 des années
70/80. Si la présentation est triste, les matériaux employés
et l'assemblage n'appellent aucune critique. L'équipement est assez complet
de série. Un minimum sur une auto de près de 73 000 euros. Mais
il est à souligner qu'avec un écart de prix de plus de 12
000 euros (!) avec une C63 AMG, la M3
ferait presque figure de bonne affaire. Ainsi, en restant moins chère,
on peut même s'offrir les jantes de 19 pouces et l'amortissement piloté.
Plus
de cylindres et moins de poids. C'est le résultat du travail des motoristes
allemands puisque ce V8 de 4 litres de cylindrée est plus léger
de 15 kilos que l'ancien 6 en ligne qui faisait encore des merveilles sous le
capot de la précédente M3. Totalement en alu, ce bloc se révèle
fidèle à la tradition maison. S'il est déjà très
souple à bas régime (merci le calage variable de l'admission et
de l'échappement -double VANOS-), il n'hésite pas à se révéler
comme une véritable puncheuse dans les tours. A mesure que l'aiguille du
compte-tours grimpe, la M3 se mue en voiture de course ou presque. De 5 000 tr/mn
jusqu'à 8 300 tr/mn tous vos poils de bras sont au garde-à-vous
tant en raison de la poussée que de la sonorité moteur qui s'est
transformée ! Enfin une sportive d'exception qui ne cède pas tout
sur le sacro-saint couple à bas régime. Et puis avec ses 40,8 mkg
dès 3 900 tr/mn,
cette berline dynamique est loin d'être apathique dans la circulation, sachant
que près de 85% de cette valeur est disponible jusqu'à 6 800 tr/mn.
Pour aller tirer la quintessence de ce bouillant V8, il faut aller chercher les
420 ch dans les derniers retranchements à 8 300 tr/mn. Malgré la
cylindrée supérieure à l'ancienne M3, Motorsport
a réussi une nouvelle fois à étaler ses talents de motoriste
d'exception à l'instar de Ferrari et
Honda dans ce domaine avec un rapport supérieur
à 100 ch/litre. Chapeau ! On ne le dira jamais assez à L'Automobile
Sportive, mais une mécanique essence de caractère, s'il elle
doit évidemment s'adapter aux habitudes et contraintes actuelles en conservant
un minimum de couple en bas, doit impérativement être capable de
donner des frissons au-delà de 5 000 tr/mn, faute de quoi, le diesel pourrait
venir la terrasser. BMW n'est pas sourd à cet argument et semble même
partager cette vision lorsque l'on s'attarde sur ce V8 de 4 litres. Les échappements
sont travaillés à souhait, et bien que moins enivrante que la sonorité
d'une Mercedes C63 AMG, la M3 distille au
fil des kilomètres une empreinte sonore qui ravira les esthètes
des tympans. Avec sa boîte mécanique à la commande parfaite
(mais une course d'embrayage toujours un peu trop haute, une sale manie de BMW),
c'est donc avec une poigne douce mais décidée que vous dirigez la
symphonie en 8 majeur de l'orchestre de Münich. Pendant ce temps, les chronos
tombent comme des mouches avec un 0 à 100 km/h en 5"3, un kilomètre
départ arrêté en 23"7 et une vitesse maxi limitée
électroniquement à 250 km/h. Mais au-delà de ces chiffres,
certes un poil en retrait (à quelques centièmes près) de
la C63 AMG et de la Lexus IS-F, c'est cette impression de poussée continue
qui étonne et séduit le plus. Alors que les autres doivent tomber
un rapport, la M3 poursuit sa quête des sommets interminables Tout
simplement grisant !
CHASSIS
Les
dessous de cette berline sportive sont connus puisqu'ils reprennent ceux du coupé.
La seule différence concerne la répartition des masses qui est légèrement
différente avec 1% de plus sur l'arrière. Sa définition technique
pour ses trains roulants est dans la tendance du moment avec un McPherson avant
et barres antiroulis, tandis que l'essieu arrière se charge de faire travailler
au mieux les roues à plat tout en préservant un minimum de confort.
Les trains de roulement de conception entièrement
nouvelle avec des composants spécifiques allégés ainsi qu'une
cinématique typée M sont au programme. Les bras de suspension en
aluminium matricé participent eux aussi à l'allègement des
masses non suspendues. En option, le client peut opter pour la commande électronique
de l'amortissement (EDC) optionnelle proposant trois cartographies différentes.
Cette conduite à la carte est un atout et permet ainsi de ménager
les vertebres de vos passagers. Mais l'arme secrète de cette furie est
son autobloquant M-Variable de série. En cas
de besoin et de manière complètement variable, ce dernier produit
un couple de blocage pouvant atteindre 100% assurant ainsi une motricité
optimale sur tous les revêtements routiers et dans les virages pris à
allure sportive. L'autobloquant M variable réagit aux différences
de vitesse de rotation entre les roues arrière droite et gauche. Cette
berline évolue sur des roues en alliage léger au look M spécifique.
A l'avant, les jantes de dimensions 8,5 x 18 pouces chaussent des pneus à
section basse de 245/40. Sur l'essieu
arrière, elle reçoit des jantes de 9,5 x 18 pouces avec des pneus
de 265/40. Une fois digéré la fiche technique, il convient d'assimiler
les différents réglages possibles offert par le MDrive.
Il permet de régler et d'appeler la configuration définie par le
conducteur quant à la caractéristique du moteur, au réglage
du train de roulement et du DSC ainsi qu'à la loi de la fonction Servotronic
comme une option supplémentaire. La direction à crémaillère
assistée est équipée de l'assistance hydraulique Servotronic
qui asservit les efforts à déployer au volant à la vitesse
de la voiture. Via le système de configuration optionnel MDrive, le conducteur
peut moduler le niveau d'assistance. Il peut pour cela choisir entre deux cartographies
différentes appelées par actionnement du mode " Normal "
ou " Sport ". En réduisant l'assistance à la direction
de manière ciblée, le mode " Sport " augmente encore le
toucher direct de la route déjà procuré en mode " normal
". Sur des routes sinueuses et à vitesse soutenue, la voiture se dirige
ainsi de manière encore plus sensible. En mode " Normal ", l'assistance
à la direction est plus importante. Et alors, tout ça au volant
ça donne quoi ?! Que du bonheur en vérité tant l'équilibre
de cette bavaroise est tout simplement épatante ! Elle reste suffisamment
souple pour offrir un minimum de confort même à l'attaque, et en
prime elle passe fort partout limitant les pertes de motricités. Merci
le M-Variable, et merci aussi pour son aide dans l'accroissement de l'agilité
dans les petites virages. C'est bien simple, malgré son poids de plus de
1,6 tonnes, elle sait tout faire, en fonction de ce qu'on lui demande. Pilotage
propre et précis, elle enchaîne les tours avec aisance et vitesse...
Ambiance travers de porcs et le M-Variable se rappelle à votre bon souvenir
pour vous aider à entretenir la dérive proprement. L'attaque des
freins est très bonne malgré un équipement d'origine étonnant
pour une auto de cette catégorie (étriers flottant monopiston !),
d'autant plus étonnant que la 135i coupé a le droit au grand jeu
des étriers fixes. La direction est un régal de précision
et permet de placer le train avant là on le pilote le souhaitait. Malgré
un talent naturel évident, et une facilité trompeuse, il ne faut
pas perdre de vue que la M3 berline reste une propulsion de plus de 400 ch, et
que poussée dans ses derniers retranchements, elle demande un certain doigté
et savoir-faire pour ne pas se retrouver au tas. Surtout si vous aviez la prétention
de déconnecter totalement le DSC...
>LA M3 BERLINE E92 A LA LIMITE...
"La
M3 n'a pas ce problème [de fermeté NDLR], et pour cause, elle jouit
d'une suspension pilotée (en option) permettant de se concocter un pilotage
à la carte. Le système n'est pas exempt de tout reproche, notamment
sur les chaussées fortement dégradées où l'auto a
tendance à sautiller. Mais globalement le bilan dynamique offert par la
BMW frise le sans-faute. Au passage, signalons que la berline bénéficie
de réglages spécifiques, et ce afin de tenir compte d''une répartition
des masses légèrement différente (1% de plus à l'arrière)."
Nicolas Gourdol - Motorsport - Mai 2008 - BMW M3 Berline (E92) >>En
savoir plus : Magazine
Motorsport.
:: CONCLUSION
La meilleure berline compacte musclée ? D'un point de vue d'amateur de
voitures sportives, tant au volant que techniquement parlant, nous en sommes convaincus.
La M3 Berline conserve intact les qualités du coupé M3, mais se
trouve dans une catégorie où la concurrence est moins nombreuse
et hésitante entre le sport et le luxe. BMW a tranché et opté
radicalement pour le sport et c'est tant mieux ! Enfin un choix osé dans
un segment souvent soumis au diktat des modes et coutumes des acheteurs de berlines
de plus de 70 000 euros. Et cerise sur le gâteau, la M3 berline est une
des rares à être équipée d'un V8 et d'une boîte
mécanique. C'est fromage et dessert en quelque sorte...
Nous
remercions vivement Nicolas Gourdol du Magazine Motorsport sans qui la réalisation
de cet essai n'aurait pas été possible. En savoir plus : Magazine
Motorsport.
>
LA BERLINE AVANT ? AVEC LA M3 E36 UNIQUEMENT !
INIMITABLEE
Les BMW signées Motorsport Gmbh ont toujours été
des automobiles débordantes de passion. La e36 s'inscrit brillament dans
cette tradition depuis la M3 E30 apparue en 1986. La M3 type E36, ayant de bien
plus grandes ambitions commerciales, s'arme d'un magnifique "6 en ligne"
qui fera le bonheur d'amateurs... >>Lire
la suite du dossier M3 E36, cliquez ici !!!
CE QU'ILS EN ONT PENSE : "Comme
vous le savez déjà, en termes dynamiques, la M3 a toujours fait
figure de référence. Un comportement quasiment sans faille agrémenté
sur notre auto par la présence de pneumatiques optionnels de 19 pouces
de diamètre. Cramponnée sur ses gommards, la BMW avale les obstacles
avec autant de brio que d'aisance. Il faut dire qu'elle dispose pour cela d'une
botte secrète : l'autobloquant M-Variable, sorte de visco-coupleur qui
veille à la parfaite distribution de la puissance sur les roues motrices
Lesquelles peuvent parfois devenir aussi directrices ! Notons également
que lorsque l'amortissement électronique passe sur la loi sport afin de
mieux verrouiller les mouvements de caisse, cette auto devient une redoutable
négociante en virages. Si l'avant hésite à s'inscrire, il
suffit de " surbraquer " tout en accélérant davantage
pour accentuer la petite dérive de l'arrière qui favorisera le placement." Echappement
- Mai 2008 - BMW M3 (E92) - Jorge Clavell.
"Côté
comportement, la M3 reprend l'avantage avec son poids contenu : 1 613 kg mesurés,
ce qui représente une hausse de 150 kg par rapport à la précédente
génération à six cylindres 3,2 litres, soit dit en passant.
[ ] Deuxième avantage de la BMW : la répartition du poids entre
les essieux et l'équilibre naturel que cela procure, volant en mains. Avec
51% posés sur l'essieu avant, contre 59% pour la S5, le nez de la BMW est
plus facile à guider que celui de l'Audi. [ ] La M3 ménage
aussi les vertèbres, malgré la taille ultra-basse des pneumatiques.
On regrette toutefois les grands débattements des suspensions en conduite
sportive. En effet, le mode sport de la BMW s'avère suffisant sur la route,
mais ne contient pas assez la prise de roulis lors d'éventuelles escapades
sur circuit." Sport Auto - Février 2008 - BMW M3 (E92) - Laurent
Chevalier.