L'AUTOMOBILE SPORTIVE > GUIDE D'ACHAT > MARTIN > SEVEN s1 (TTM GM0)






Assurland.com

stages de pilotage f1 et gt
Découvrez nos Stages de pilotage F1 et GT !

RETRO (13-08-2007)

MARTIN
SEVEN
s1 (TTM GM0)
(1987 - 1991)

à partir de 137 000 Francs (1988)
à partir de 63 000 Francs en kit (1988)

ND CV FISCAUX
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES MARTIN SEVEN s1 (TTM GM0)
MOTEUR
Type: 4 cylindres en ligne, 8 soupapes, 1 arbre à cames en tête
Position: transversal AV
Alimentation: 1 carburateur double corps.
Cylindrée en cm3: 1 597
Alésage x course : 81,3 x 76,95
Puissance ch DIN à tr/mn: 75 à 4 900.
Puissance au litre en ch: 46,96
Couple maxi en mkg à tr/mn: 12,6 à 2 900
Couple au litre en mkg : 7,89
TRANSMISSION
AR
Boîte de vitesses (rapports): Manuelle 4 rapports.
POIDS
Données constructeur en kg: 640
Rapport poids/puissance en kg/ch DIN : 8,53
ROUES
Freins : 2 disques AV + 2 tambours AR.
Pneus : 195/60 HR 14.
PERFORMANCES
Vitesse maxi en km/h: 165
400 m DA en secondes: ND
1 000 m DA en secondes: ND
0 à 100 km/h : 7,7
0 à 200 km/h : ND
Consommation moyenne : ND L/100 Km.

Avec la capote en place, la Martin perd de sa superbe...


Dans l'habitacle c'est rustique et simple. Mais c'est justement cela qui fait son charme.


Contrairement aux apparences, les proportions entre une vraie Seven ou une Caterham et une Martin sont différentes. La Martin est plus large.


C'est un moteur 1,6 litres de Ford Sierra qui a été retenu. 75 ch au programme.


Au volant, des sensations oubliées depuis longtemps...


Gérard Martin pouvait parfois suprendre par son "bon goût" !


Un châssis plus rigide que sur les Caterham justifiant les 100 kg d'écart au désavantage de la Martin...

>> Pour télécharger gratuitement en fond d'écran les photos de MARTIN SEVEN s1 (TTM GM0) cliquez ici !

BIEN :-)
Sensations uniques !
Concept
Seven à la Française
Fiabilité générale
Prix d'achat
Compatibilité des pièces de Caterham
Moteur issu de la grande série
Confort (presque) préservé
Plus rigide qu'une Caterham
Dessin
PAS BIEN :-(
Finitions non homogènes (pour celles montées à la main)
Puissance juste
Train avant pas assez efficace
Comportement pas assez sportif (pour un usage circuit)
100 kilos de plus qu'une Caterham !


© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (13/08/2007)

LA SEVEN FRANCAISE !
Après une expérience très concluante et reconnue dans le domaine des cadres de motos depuis 1972, Georges Martin souhaite diversifier ses activités en se lançant dans la conception et la construction de répliques. Premier modèle visé, la si charismatique Lotus Seven. Et si aujourd'hui les amateurs pensent avant tout à la Caterham Super Seven, c'est oublier un peu vite que c'est la Martin Seven qui fut la première Seven homologuée en France, avant même les Caterham...

Texte: Nicolas LISZEWSKI - Photos: D.R.

Georges Martin a créé son entreprise, Martin Production en 1972. Il se lance alors dans la production de cadre de motos. Son activité sera florissante et la demande croissante puisque Martin Production aura assemblé environ 5 000 cadres de motos. Malheureusement, les constructeurs de motos japonaises seront beaucoup plus agressifs et vont élargir leurs gammes tout en proposant le concept de " conmpétition client ". Et le renouvellement des gammes est beaucoup plus fréquent. La petite société des Sables d'Olonne ne peut lutter à armes égales contre les géants japonais. Cela n'empêche pas Gérard Martin de vendre ses cadres au Japon. Mais depuis le départ, Georges Martin avoue avoir en projet de construire ses propres automobiles. Il se met donc en chantier son projet de réplique de Lotus Seven. Pour démarrer, il va utiliser son savoir et son expertise des cadres pour la conception du châssis. La base de tous ses travaux effectués dans ses ateliers repose sur la serrurerie, et cela n'est pas péjoratif. Le savoir-faire Martin, c'est le travail du métal, quel qu'il soit. D'ailleurs Martin Production possède un équipement de machines outils (ceintreuse à commande numérique, …) permettant la réalisation de toutes pièces et ensemble. Pour que son projet soit abouti et ne pas repartir d'une feuille blanche, Gérard Martin va acheter une Donkervoort S8 au belge Tony Gillet, qui lui-même produira bien plus tard une auto inspirée de la Seven. Il va la démonter intégralement dans son atelier pour l'analyser et s'inspirer des éléments qui l'intéressent. Ce qui pourrait s'apparenter à un plagiat au départ, n'est qu'un processus déjà utilisé par Joop Donkervoort qui avait procédé de même pour créer sa première Donk'. Il était parti lui d'une… Caterham dont il était importateur jusqu'à ce que les normes d'homologation hollandaises deviennent impossibles pour les Caterham. L'objectif premier de Gérard Martin, par rapport aux Donkervoort, sera de simplifier au maximum la conception et la réalisation afin de pouvoir la vendre en kit et surtout proposer un prix de vente, monté ou en kit, attractif. En 1986, Georges Martin réussi à faire homologuer sa Martin Seven par type à l'UTAC. Une homologation qui lui coûtera tout de même à l'époque 140 000 Francs…

DESIGN
Ce n'est pas une surprise si la Martin ressemble à une Lotus Seven ! Et pour cause puisque le but premier de Gérard Martin était de reproduire une réplique de la Seven. Le connaisseur notera toutefois quelques différences dans les proportions et de nombreux détails qui séparent la réplique française de son illustre inspiratrice anglaise. Cependant, pour le néophyte, impossible de faire la différence. La Martin Seven nous ramène aux sources de l'automobile plaisir : un poids contenu et surtout une simplicité à tous les niveaux qui correspond à un esprit minimaliste. D'ailleurs on peut considérer que la carrosserie a été prévue telle une peau ajustée au plus serrée, uniquement pour couvrir toutes les parties mécaniques que la loi impose de ne pas dénuder. Ainsi, un long capot renferme la mécanique et prolonge la carrosserie pour singer les " cigares " des années 60 (Formule 1), les phares sont rapportés tels des phares de Citroën 2 CV, le pare-brise est très droit et surtout plat (réduction des coûts oblige)… La bouche béante devant sert à refroidir la mécanique qui en a bien besoin, tandis que les échappement latéral donne une touche racing indéniable à l'auto. Plus sportive en tout cas que les performances réelles mesurées à l'époque. On identifie immédiatement les Martin Seven à leurs jantes au dessin caractéristique qui reprend le même dessin que le " M " de Martin. Un simple arceau aux angles arrondis surplombe la tête des occupants, tandis qu'un coffre d'une contenance non négligeable (à la différence des Caterham) permet d'emmener avec soi quelques menues affaires. Envisager des balades lointaines est donc possible avec la Martin, d'autant plus que c'était le but avoué de Georges Martin lui-même à l'époque : plus promenade vivifiante et dynamique sur petites routes que le sport pur et dur. Une fois installé, ou plutôt engoncé pour les grands gabarits dans les sièges baquets, une planche de bord réduite à sa plus simple expression en présentation et forme offre au regard tous les instruments Smiths dont le pilote a besoin. Petit volant trois branches et quelques interrupteurs sont les seuls équipements à bord. Petit détail qui tue, le commodo de clignotants très spécial et sympa à l'œil comme au toucher. Pour le reste, ne cherchez rien de plus, l'ambiance est spartiate ce qui faisait la fois partie du cahier des charges de l'auto mais aussi de la motivation d'achat des passionnés. Le seul reproche que l'on puisse réellement faire à la Martin Seven est sa capote qui s'intègre très mal à la ligne générale (on dirait un sac à dos) et qui contraint très sérieusement l'accès à bord ainsi que la visibilité périphérique. Mais ce type d'autos ne s'apprécie et ne s'utilise que décapoté !

MOTEUR
Sur une auto (ou doit-on écrire une " mauto " ?!) de réalisation française, on peut s'étonner du choix de mécaniques Ford. Georges Martin s'en explique dans une interview réalisée dans Top's Cars en 1991 : c'était tout simplement la seule base mécanique qui me permette la propulsion. La Super Martin est homologuée avec le 1600cm3 type LSD. " L'avantage de la Martin, comme les autres Seven, est son capot qui s'enlève complètement d'une seule pièce facilitant ainsi l'accès mécanique. Ce moteur Ford plutôt rustique et de technique simple offrait l'avantage d'une robustesse et d'une fiabilité qui étonne sur une auto artisanale. Bon certes, il ne fallait pas attendre de miracles non plus avec seulement 75 ch à 4 900 tr/mn bien que le poids de l'engin soit limité à 640 kg. Côté performances, Martin annonçait à l'époque 165 km/h et 7,7 secondes pour le 0 à 100 km/h. Si la vitesse de pointe semble plutôt réaliste, ce que lui permet ses rapports de pont et sa boîte de vitesses mécaniques à 4 rapports également provenant d'une Ford Sierra, les données d'accélération sur le 0 à 100 km/h sont largement optimistes. Mais qu'importe le chrono seul, car ce sont surtout les sensations ressenties qui comptent. Et de ce côté, cheveux au vent et les bourrasques qui frappent votre visage, vous roulerez alors avec un sourire béat comme la plupart des amateurs de roadsters purs et durs. La Martin Seven, c'est l'antithèse de la voiture frime, c'est avant tout la voiture passion par excellence. Celle que l'on sort de temps à autre, uniquement pour le plaisir de rouler sans forcément avoir de destination déterminée…

CHASSIS
Le châssis est de type Space Frame, assemblé sur des marbres et constitué de treillis tubulaires en tube de section carré 25 x 25 de section. Le châssis après avoir été sablé et peint suivant un procédé bien particulier, est recouvert de tôles d'aluminium AG4 collées et rivées. Le châssis a bien évidemment été prévu pour recevoir les éléments du kit Martin. Ce châssis est étroitement dérivé de celui de la Donkervoort. Il est donc, comme sur sa cousine hollandaise nettement plus lourd et rigide que celui des Caterham. Cela se ressent bien évidemment sur la bascule puisque la Martin Seven accuse les 640 kilos. Une Caterham, à titre de comparaison pèse presque 100 kilos de moins ! Les performances, surtout avec un moteur de seulement 75 ch s'en ressentent, mais côté rigidité, les Martin pourraient tirer leur épingle du jeu s'il n'y avait pas ce train avant mollasson. A double triangulation comme sur les Seven d'antan, mais sans barres anti-roulis et surtout intégralement repris des Triumph Spitfire, il sera le talon d'Achille des Martin. D'ailleurs, les Martin rappellent un peu les Citroën 2 CV puisque lorsque les roues avant sont braquées à fond, les deux roues ne sont pas parallèles. Le pont arrière est rigide, à deux tirants par côté et barre Panhard. En revanche les Martin ne sont pas dotée de pont autobloquant. Avec sa position au ras du sol, les roues aux quatre coins et son poids contenu, la Martin Seven reste une auto pétillante et vivante sur les petites routes de campagne tout en conservant un confort de bon aloi et surprenant en regard du concept de l'engin. Côté freins, pas de problème non plus puisque la charge est contenue. La direction est à crémaillère et permet de placer l'auto là où l'on veut. Seul ce train avant manque de rigidité… Dommage !

ACHETER UNE MARTIN SEVEN s1 (TTM GM0)
Les Martin Seven S1 sont des autos qui permettent d'accéder au mythe Seven sans passer par des budgets conséquents. Seulement connue des amateurs éclairés, bien que boudées à tort par les puristes qui ne jurent que par les Caterham et au pire par les coûteuses Donkervoort, les Martin s'offrent à vous à des tarifs très attractifs. Comptez environ 15 000 euros pour une Martin en état d'origine et en configuration standard. Ensuite, les tarifs peuvent grimper jusqu'à 20 ou 25 000 euros si l'auto convoitée est dotée d'une finition et présentation améliorée et spécifique et surtout si le châssis et le moteur ont été optimisés. Les Martin présentent l'avantage d'une mécanique Ford très fiable et dont les pièces se trouvent partout, notamment en Angleterre ou fleurissent bon nombre de spécialistes sur Ford. Moteur et boîtes provenaient de Ford Sierra d'occasion. En cas de soucis, l'approvisionnement pourra se faire également en rôdant dans les casses. Un bon point pour le budget d'entretien. La plupart du temps, les Martin Seven, à l'instar des autres roadster très exclusifs à l'usage, ont peu roulé et la plupart d'entre-elles ont moins de 120 000 km. Ce qui souffre le plus est le polyester et la peinture qui peut s'abîmer avec les projections de gravillons et la chaleur dégagée par l'échappement latéral. L'autre point faible des Martin Seven est son train avant qui, s'il est très sollicité, notamment lors de sorties circuit peut rapidement déclarer forfait. De nombreux propriétaires ont trouvé la parade : il faut revoir toute la géométrie du train avant et également abaisser le tube de pivot pour paralléliser les triangles, remplacer des silentblocs par des plus durs, rallonger le triangle supérieur, remplacer la rotule de chasse par une rotule renforcée. Rien de bien compliqué, mais une mesure impérative pour avoir un résultat fiable et efficace dans des utilisations intensives. A propos de fiabilité, les propriétaires de Martin jurent que leurs autos sont plus fiables à l'usage que les Caterham. Simple légende ou vérité, quoiqu'il en soit, les Martin doivent être considérées comme des répliques de Seven de qualité et abouties made in France…

CONSTRUIRE SA VOITURE
Il fallait une bonne dose de courage et peut être même d'inconscience pour se lancer dans l'achat puis la construction du kit Martin Seven. La tâche était ardue, d'autant plus que de l'aveu de la plupart des passionnés, les plans de montage étaient suffisamment vagues par moment pour que l'on soit vite découragé et que l'on se laisse alors séduire par le montage offert par Martin, et surtout facturé en sus. Les deux propriétaires contactés nous livrent la même expérience et les mêmes difficultés. Les ajustages de carrosserie ne se font pas non plus sans mal, car on ne s'improvise pas carrossier. Ensuite une fois le montage de l'auto terminée, il fallait la ramener chez Martin aux Sable d'Olonnes, afin que ce dernier puisse procéder à l'homologation de la belle.
> Pour tout savoir des étapes de construction de la Martin d'Hervé, cliquez ici !!

:: CONCLUSION
Celui qui attendait de la Martin Seven d'aller titiller lors des sorties circuit les Caterham fait fausse route. Il ne faut pas voir une Martin Seven comme une super sportive mais avant tout comme un roadster authentique à mi-chemin entre l'auto et la moto par sa conception minimaliste. Un poids très léger, une mécanique robuste et un capital sympathie immense caractérisent les Martin Seven. Sur les petites routes départementales, tout en respectant le code de la route, la Martin Seven distille son lot de sensations que les voitures modernes, aseptisées et sécuritaires ne peuvent plus se permettre. Autre temps, autre mœurs, mais la Martin Seven, c'est le plaisir de conduite authentique. Une belle leçon de plaisir...

Nous tenons à remercier chaleureusement Hervé qui a accepté de se prêter au jeu des séances photos statiques et dynamiques ! Sa passion communicative nous a permis d'apprécier à sa juste valeur les Martin Seven et l'essai de sa voiture personnelle a laissé en nous un souvenir très marqué…

PRODUCTION
Seven TTM GM0 (1987-96) : 550 exemplaires environ.
Voir aussi : Martin Seven S2

CHRONOLOGIE
1972 : Etablissement de Martin Production en Vendée aux Sables d'Olonnes.
1986 : Homologation de la Martin Seven S1 TTM GM0 à l'UTAC. Petites ailes avant et arrière, train avant de Triumph Spitfire et moteur Ford 1,6 litres de 75 ch.
Commercialisation de la Martin Seven S1 en kit ou livrée montée.
1991 : Commercialisation de la Martin Seven S2 : ailes avant et arrière plus aplaties, bouchon d'essence à l'extérieur du coffre, quelques éléments sont simplifiés.
1992 : Les futures normes " Euro-Code 3 " pour 1993, obligent Martin Production à passer à l'injection électronique et repasser à l'UTAC. En attendant, Martin Production va immatriculer un maximum d'autos pour pouvoir les vendre en configuration 1992 pour l'année suivante.
1993 : Commercialisation de la Martin Seven S3, équipée d'un moteur 1,8 litres Ford à injection et 16 soupapes. Capot avant plus plongeant. Ce modèle n'est pas homologué par type.
1995 : Georges Martin cède sa place à un nouveau gérant, Gérard Dequauville. Il reste cependant directeur technique.
1996 : La société Martin Production fait faillite et est mis en liquidation judiciaire. Environ 550 Martin Seven TTM GM0 seront produites montées ou en kit.

CE QU'ILS EN ONT PENSE :
"Monsieur Martin définit lui-même cette voiture comme étant le troisième véhicule, celui que l'on sort pour s'amuser. Je ne sais pas si l'homologation n'a pas été possible avec un moteur plus puissant. mais bien que le poids soit très faible (640 kg), on aurait besoin de quelques chevaux de plus pour vraiment s'amuser. La voiture que je conduisais à Angoulême en disposait de 120, c'était suffisant. C'est dommage, car on retrouve au volant, des joies complètement obsolètes. Surtout ne sortez pas la capote, c'est vilain et inutile. Un Barbour et un serre-tête feront l'affaire. Ensuite, baladez-vous, sans but sur les petites départementales françaises. A notre époque de répression et de brimade, vous allez de nouveau rouler pour le plaisir."
L'ACTION AUTO MOTO - 1988 - Martin Seven S1.


Devis d'assurance pour une MARTIN SEVEN s1 (TTM GM0)

AVIS

je viens d'acheter une martin de 95 ,je révise le train avant ,j'ai bien noté la modif des silent blocs et je souhaiterai avoir plus de renseignements sur la rotule inf. d'ou provient-elle? je n'ai pas de capote pour la pluie ni de porte ,si vous connaissez des pieces d'occas ou des plans pour en refaire faire une. je voudrait aussi monter des petites ailes ,si vous avez des renseignements sur la fixation... merci ...
Lire tous les avis sur la MARTIN SEVEN s1 (TTM GM0)

Vous possédez une SEVEN s1 (TTM GM0) ? Ajoutez votre avis !

Suggestions
videos
Forum
>Sujets MARTIN sur le forum :
Forum
RECHERCHE