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RETRO (23-06-2003)

JAGUAR
XJS
(1975 - 1996)

Fiche Technique
XJS 5.3
XJS 6.0
XJS 3.6
XJS 4.0
MOTEUR
Type
V12
6 en ligne
Position
Longitudinal
Arbres à cames (entraînement)
2 x 1 ACT
2 ACT
Soupapes (nombre)
24
24
Alimentation
Injection électronique intégrale
Cylindrée en cm3
5345
5994
3590
3980
Puissance ch DIN à tr/mn
289 à 5750
308 à 5 350
228 à 5300
244 à 4700
Puissance au litre en ch
54,09
51,38
63,5
61,3
Couple maxi en Mkg à tr/mn
40,7 à 3500
42,3 à 2850
33,1 à 4 000
33,1 à 4 000
TRANSMISSION
Aux roues
AR
Boîte de vitesses (rapports)
Mécanique 4 rapports ou auto 3 rapports
Auto 4 rapports
Auto 4 rapports ou mécanique 5 rapports
POIDS
en kg
1750
1860
1660
1705
Rapport poids/puissance en kg/ch DIN
6
6,03
7,28
6,98
PERFORMANCES
Vitesse maxi en km/h
240
260
233
230
400 m DA en secondes
ND
ND
ND
ND
1 000 m DA en secondes
ND
ND
27,5
ND
0 à 100 km/h en secondes
6,8
ND
7,8
ND


Les premières XJS découvrable possédaient cet arceau peu gracieux obligatoire pour le marché US.


Premier essai d'aérer les occupants avec la variante XJ-SC, sorte de cabriolet découvrable pour le marché US et ses contraintes. Mais, quelques années plus tard, c'est enfin une vraie version totalement convertible qui est produite. Quelle ligne !


Le fameux V12 ! Une oeuvre de mécanique de 5.3L à 6L de cylindrée pour des puissances allant de 280 à 333 Ch DIN...


Jaguar s'est engagé en compétition en Europe et aux USA comme ici avec son coupé XJS.


Le fin du fin reste cette réalisation de la société anglaise Lynx baptisée Eventer. C'est une Jaguar XJ-S qui est modifiée en break de chasse. Terrible ! Et nous trouvons que cela colle bien avec l'esprit de cette noble GT.


La série 2.


Pas sportive pour un sou, même en variante XJR-S, la Jaguar XJ-S doit être utilisée ce pour quoi elle a été conçue : une Grand Tourisme confortable et performante. Tout est dans ce charme britannique suranné et sympathique.

BIEN :-)
Ligne
Comportement
Moteurs V12
Performances en V12
Prix accessible à l'achat
Ambiance Jaguar
PAS BIEN :-(
Pas assez sportive en 6 cylindres
Fiabilité des premiers modèles
Coût d'entretien
Image confuse

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© L'AUTOMOBILE SPORTIVE (23/06/2003)

DUR DE SUCCEDER A UNE LEGENDE !
Lorsque Sir Lyon présenta et commercialisa la Jaguar Type E en 1961, le choc et la séduction gagna tous les esprits des passionnés avertis. Par sa ligne, sa technique (les 4 freins à disques), ses performances et son prix très inférieur aux valeurs établies (Ferrari, Aston Martin…), la Type E allait marquer de son empreinte le milieu de la voiture sportive. En 1975, après une très (trop ?) longue carrière, la Type E doit s'effacer au profit de la nouvelle Jaguar XJS. Mais les clients ne s'y retrouvent pas…

Texte : Nicolas LISZEWSKI
Photos : D.R.

Jaguar avait su marquer son époque et forger son image avec des modèles comme la Jaguar Type E. Dès 1969, le projet codé XJ 27 est lancé pour créer une remplaçante à la Jaguar Type E. La diva Type E commence à accuser le poids des ans et avec les replâtrages successifs et le gros V12 sous son capot, l'esprit de départ s'est éloigné et les puristes de la marque attendent avec impatience la relève. Dans le cahier des charges de la future Jaguar XJ-S, le grand tourisme est à l'honneur. Ainsi, le moteur est exclusivement le V12 de 5,3 litres de près de 300 ch, et la carrosserie est fermée. La plate-forme utilisée est celle de la berline XJ mais raccourcie de quelques dizaines de centimètres. Le dessin, si controversé à sa présentation est l'œuvre initiale de Malcolm Sayer (également auteur des Type D et E) et terminé par Doug Thorpe, le premier nommé étant décédé prématurément. La Jaguar XJ-S aurait dû sortir dès 1971, mais Geoffrey Robinson, le responsable de la production Jaguar, avait alors deux impératifs : raffinement et qualité. Il préféra donc différer le lancement de la Jaguar XJ-S pour fiabiliser l'auto et améliorer la qualité.

PRESENTATION HOULEUSE
Deux chocs pétroliers après, la nouvelle Jaguar XJ-S est dévoilée le 10 septembre 1975 à la presse. La ligne plutôt massive et les ouies de custodes, sont notamment très critiquées. A l'intérieur, les habitués s'interrogent sur la tradition Jaguar galvaudée. Si le cuir est bien présent, le bois, marque de fabrique des intérieurs britanniques, a disparu au profit du plastique noir mat, alors très en vogue dans les seventies. En outre, la batterie des 18 voyants est peu esthétique, et un voyant marqué "overdrive" ne sera même pas branché car le pont à double démultiplication ne sera jamais monté ! Clairement, au regard du look et de la conception de l'auto, la Jaguar XJ-S a été conçu avec en point de mire le marché US, alors gros acheteurs de coupés prestigieux. Les pare-chocs à absorption d'énergie (comportant des vérins de cire) sont montés d'office. Oublié le sport, et place au confort dans la plus grande tradition des GT. La consommation moyenne de la Jaguar XJ-S tourne autour des 20 litres au cent, et le prix de l'essence ne cessera pas de flamber. Evidemment, en France, les clients et passionnés sont donc quelque peu critiques d'autant qu'à sa sortie, la Jaguar XJ-S était commercialisée à 115 500 francs lorsque la Jaguar Type E V12 valait 67 490 francs avec un pedigree bien supérieur…

DES QUALITES REELLES
Passé les premières critiques, les amateurs avertis jugent enfin la Jaguar XJ-S pour ce qu'elle est et non par rapport à sa lignée prestigieuse (Type E, XK120, 140 et 150). Premier point fort de ce coupé charmeur de Coventry, c'est son châssis. Dans le même esprit que celui des berlines XJ, c'est plus l'équilibre et le confort qui ont été privilégiés. Et quel confort ! Toujours sain de comportement, les Jaguar XJ-S avouent leurs limites en raison de leur poids conséquent. Mais sur autoroute, les coupés XJ-S peuvent maintenir des moyennes tout à fait inavouables en toute sécurité. Le confort du châssis était secondé à merveille par un silence de fonctionnement appréciable au quotidien et sur longs trajets et également par un équipement de série généreux incluant la climatisation automatique. La seule option importante disponible est la boîte mécanique à 4 rapports. En effet, les Jaguar XJ-S V12 étaient dotés d'office de la transmission automatique à 3 rapports fournie par Borg-Wargner. La sportivité des Jaguar Type E semble bien loin, mais à posteriori et à l'usage, le coupé Jaguar XJ-S marque des points et convainc même les plus septiques.

EVOLUTIONS
La carrière commerciale des Jaguar XJ-S est un peu laborieuse tant en raison du changement de philosophie par rapport à sa devancières, en raison de son prix prohibitif (en 1976, une Jaguar XJ-S sur le marché britannique coûtait alors 10 à 15% plus chère qu'une Porsche 911 et qu'un roadster 500 SL !) et des nombreux soucis de fiabilité qui ont émaillés les débuts de sa carrière. Et pour corser le tout, nous en avons déjà parlé plus haut, l'unique motorisation V12 de 5,3 litres disponible avec les prix des carburants peu propices aux fortes consommations, n'arrange rien. Dès 1977, la boîte automatique Borg-Wargner cède sa place à une GM 400 Hydramatic plus fiable, et toujours pour les transmissions, la boîte mécanique à 4 rapports sera retirée du catalogue n'ayant séduit que 352 acheteurs. Toujours en 1977, les Jaguar XJ-S profitent de petites améliorations de détails tandis que le marché US accueille une série spéciale Jubilée signée Albrecht Goertz. En 1980, le V12 reçoit une nouvelle injection électronique qui sera reprise sur les moteurs HE et le V12 développe désormais 292 ch contre 285 auparavant.

NOUVEAUX MOTEURS.
L'image de la Jaguar XJ-S n'est pas au mieux et les ventes déjà faibles, ne cessent de décroître. Il même question d'arrêter sa carrière à Coventry, mais deux hommes vont tout tenter pour la sauver : John Egan et Michael May. Le premier est le directeur de Jaguar, va exiger une meilleure qualité de finition et le second est ingénieur consultant d'origine suisse, va étudier des chambres de combustion à haute turbulence. La noble Jaguar XJ-S HE hérite donc d'une nouvelle culasse Fireball pour son V12 5,3 litres (pour High Efficiency). Le résultat ? Plus de puissance avec 295 ch et une consommation d'essence en amélioration. Ce coupé britannique permet ainsi d'aller tutoyer les 250 km/h en toute décontraction. La présentation est aussi améliorée avec des nouvelles jantes alu 5 branches du plus bel effet, un filet qui court le long des flancs de la belle et surtout, l'intérieur est recouvert de cuir et accueille de nouveau de parements en bois sur la planche de bord. Enfin ! Les pare-chocs noirs mat, reçoivent sur le dessus une plaque chromée qui rehausse l'aspect cossu et prestigieux du coupé Jaguar XJ-S. Pari réussi, puisque la production du coupé Jaguar XJ-S est presque triplée… En 1983, Coventry élargit son offre XJ-S avec plusieurs nouveautés marquantes. Côté moteur, un six cylindres (digne descendant des XK) AJ6 à 24 soupapes est logé sous le capot du coupé XJ-S. Il est l'œuvre de Harry Mundy. Avec ses 3,6 litres de cylindrée, il développe 221 ch. Un peu juste pour mouvoir les 1,6 tonnes de cette noble anglaise, ce nouveau six cylindres vient compléter à merveille le V12 et permet surtout une offre tarifaire plus alléchante. Pour l'occasion, les Jaguar XJ-S 3,6 litres héritent de jantes alu d'un dessin nouveau et d'un bossage de capot. Et côté carrosserie, Jaguar fait produire chez le carrossier anglais Tickford une variante découvrable baptisée Jaguar XJ-SC. La Jaguar XJ-SC n'est disponible qu'en motorisation 3,6 litres. Particulièrement appréciée aux USA, la Jaguar XJ-SC correspond à merveille à la législation américaine très contraignante alors en vigueur.

COURSE A L'ARMEMENT !
En 1985, la Jaguar XJ-SC est désormais au catalogue avec le moteur V12. L'année suivante, Hess & Eisenhardt, carrossiers américains dévoilent et commercialisent une version totalement convertible deux places. En 1987, la motorisation 3,6 litres, uniquement disponible jusque là avec une boîte mécanique Getrag à 5 rapports, peut recevoir en option une boîte automatique ZF à 4 rapports. En 1988, Jaguar a renoué avec succès en compétition et gagne notamment les 24 Heures du Mans. Coventry veut donc profiter de cet élan d'image sportive et missionne son partenaire fidèle et massif, Tom Walkinshaw et son TWR, de concocter une XJ-S plus musclée. En apparence d'abord avec un kit carrosserie TWR, mais motorisé par un V12 de série, puis dès l'année suivante avec un V12 porté à 6 litres revigoré à 318 ch puis 333 ch. Jaguar produit, via le carrossier allemand Karmann, une variante enfin convertible sans arceau de sécurité et dotée d'une capote électrique. Les ventes ont réellement décollées en comparaison des débuts. L'amélioration très nette de la qualité de production et la palette plus large en carrosseries et motorisations n'y sont pas étrangers.

DERNIERE LIGNE DROITE ET REVOLUTION…
1991 est une année importante pour les coupés Jaguar XJ-S. Rebaptisés pour l'occasion Jaguar XJS, il vont connaître un relifting bien plus important qu'il n'y paraît. En effet, si visuellement la poupe et les montants de custode AR sont nettement redessinés, sur 490 pièces de tôlerie, 180 sont différentes. De même, la planche de bord est redessinée et laisse une part prépondérante à la ronce de noyer. L'équipement de série et surtout la qualité de construction ont fait un énorme bond en avant. Le client peut opter s'il le désire pour une option châssis sport avec suspensions raffermies. Les années suivantes, le V12 passe à 6 litres de cylindrée (308 ch) et le six en ligne passe à 4 litres (244 ch, moteur AJ16 à injection séquentielle). La transmission automatique évolue sur les V12 avec désormais 4 rapports. Les pare-chocs deviennent ton caisse. En 1995, dernière année de production, les Jaguar XJS sont équipés de nouvelles jantes alu spéciales Aerosport, et le client averti peut choisir en option l'intérieur cuir Magnolia. A l'été 96, les derniers exemplaires tombent de la chaîne après 115 413 exemplaires produits.

CHRONOLOGIE
1975 : Commercialisation du coupé XJ-S équipé du V12 de 5,3 litres développant 285 ch avec boîte auto Borg Wagner à 3 rapports.En septembre, les jantes alu deviennent bicolores (argent et noir mat).
1977 : C'est désormais la boîte auto GM 400 Hydramatic 3 rapports qui remplace la Borg Wagner. La calandre est devenue chromée, le panneau de coffre couleur caisse et non plus noir mat, le montant latéral noir et non plus chromé.Commercialisation aux USA d'une série spéciale Jubilée signée Albrecht Goertz.
1978 : Abandon de la boîte manuelle sur le coupé XJ-S V12.
1980 : Le V12 développe maintenant 292 ch grâce à l'emploi de l'injection digitale du futur V12 HE.
1981 : Commercialisation à l'été du XJ-S V12 HE. Ce V12 hérite d'une culasse Fire Ball, de nouveaux pistons et développe 295 ch. Vitesse maxi de 250 km/h. Nouvelles jantes alu 5 branches, lame chromée sur le pare-chocs, filet latéral, tableau de bord en bois et intérieur tout cuir.
1983 : Commercialisation de la version découvrable à l'automne produite chez Tickford baptisée XJ-SC. Elle est équipée d'un moteur 6 cylindres en ligne de 3,6 litres de 225 ch. Bossage de capot et jantes alu spécifiques. Disponible aussi sur le coupé XJ-S.
1985 : Le V12 HE est disponible à l'automne également sur la XJ-SC découvrable.
1986 : Hess & Eisenhardt présentent et commercialisent aux USA une XJ-S convertible 2 places.
1987 : Le moteur 3,6 litres peut être accouplé à la boîte auto ZF 4 rapports.
1988 : Au printemps, Jaguar présente une XJ-S V12 cabriolet entièrement découvrable avec le concours de Karmann (capote électrique sans arceau).En août, Jaguar Sport avec le TWR (Tom Walkinshaw Racing) commercialise la XJR-S équipée du V12 de 5,3 litres avec une carrosserie dotée d'un kit carrosserie complet et d'une suspension renforcée avec des jantes alu Speedline.
1989 : Commercialisation de la XJR-S6 dont le V12 a été porté à 6 litres et 318 ch. Vitesse de pointe : 260 km/h.
1991 : En mai, toute la gamme XJS (sans trait d'union désormais) est restylée. Si la face avant demeure inchangée, la poupe et les montants AR sont redessinés dans un style plus fluide et plus actuel. Tous les modèles ont droit à la bosse de capot. Nouvelle planche de bord avec Airbags. Meilleure qualité de construction. Boîte 5 Getrag ou ZF auto à 4 rapports. Phares ovales aux USA.Le 6 cylindres passe à 4 litres et développe 223 ch.
1992 : Le cabriolet est disponible en 4 litres.
1993 : Changement de V12. Il passe à 6 litres et développe 308 ch.Les pare-chocs sont couleur caisse.
1994 : Changement de moteur pour les 6 cylindres avec le moteur 4 litres AJ16 qui développe 244 ch.
1995 : Cuir Magniolia sur les cabriolet V12 et jantes alu spéciales Aerosport.
1996 : Fin de production des XJS après 115 413 exemplaires.

ACHETER UNE JAGUAR XJS
Quel injustice flagrante sur ce beau coupé de Coventry. Ignoré et décrié par les puristes de Jaguar, la Jaguar XJS a pourtant été produite bien plus que sa devancière, la mythique type E et ses 72 500 exemplaires. Avec le temps, le physique de ce noble coupé fait craquer bon nombre d'entre-nous, et son esprit est finalement bien dans le l'esprit Jaguar des années 70-80. Sport dans les gènes et l'histoire, mais GT dans la réalité. Et c'est bien comme cela qu'elle a été conçue. Aujourd'hui tous les prix sont possibles sur le marché. Comptez environ 14 000 € pour un très bel exemplaire post 1991, et les prix démarrent à 2 800 € pour les premiers coupés V12. Mais dans ces prix, attention aux frais de remise en état, car l'entretien sur les Jaguar est évidemment à la hauteur de son rang. Finalement fiables, s'ils sont entretenus, les Jaguar XJS vous gratifieront de nombreuses petites pannes électriques notamment. Rien de bien grave toutefois… Privilégiez à coup sûr les générations post 91 pour une plus grande fiabilité et un historique plus limpide. Vous pouvez en outre les assurer en collection, ce qui coûte bien moins cher.

PRODUCTION JAGUAR XJS
TOTAL : 115 413 exemplaires

:: CONCLUSION
Puisque les Jaguar XJS sont plus GT que sportives, nous avons craqués littéralement pour la modification de carrosserie réalisée par le carrossier anglais Lynx qui transforme la noble anglaise en break de chasse (Eventer dans le catalogue de Lynx). Imaginez, un V12 sous le capot, un félin en figure de proue et une carrosserie sur mesure digne des plus grands de ce monde. Tout cela pour une poignée de cacahouètes, à condition d'avoir réservé un compte épargne pour l'entretien. Une châtelaine anglaise, nécessite un certain rang de … dépenses !

CE QU'ILS EN ONT PENSE :
"Quoiqu'il en soit, la Jaguar XJ-S est plus en concurrence avec des autos telles la Mercedes 450 SLC, dont le prix est assez proche et qui offre une habitabilité supérieure avec des performances moins percutantes. Peut être que la plus grande force de la Jaguar XJ-S est qu'elle peut être ce que souhaite son propriétaire : une des plus efficace GT, ou une auto civilisée et incroyablement raffinée."
AUTOCAR - MAI 1977 - JAGUAR XJ-S V12.

"Pour tout résumer, la Jaguar XJ-S HE V12 est une auto qui peut prétendre au titre d'une des plus désirables et réussies Grand Tourisme 2+2. Elle possède le comportement routier confortable mais suffisamment efficace, une direction et un freinage sans reproche, et cette impression indestructible de confiance et de sécurité. Elle possède également cette réserve de puissance qui vous autorise des moyennes élevées en toute décontraction dans une ambiance toute britannique, et qui semble ne jamais devoir s'arrêter. C'est à coup sûr, un excellent exemple de réussite et d'homogénéité."
ROAD & TRACK - DEC 1982 - JAGUAR XJ-S HE V12.

"Le nouveau moteur 6 cylindres en ligne qui équipe la Jaguar XJ-S excelle dans tous les domaines sauf dans le plus important. Ce Six cylindres est certes performant, mais il n'offre ni la souplesse et ni la consommation pour être compétitif dans sa catégorie. Toutefois, de bonnes nouvelles avec ce nouveau coupé Jaguar XJ-S puisque la boîte mécanique est une réussite, un châssis équilibré à souhait avec un bon grip, et un équipement complet allié à une finition de bon aloi. Déjà très désirable, si l'on accepte le concept 2+2, mais qui aurait pu être encore mieux. "
MOTOR - MARS 1983 - JAGUAR XJ-S 3.6C.


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AVIS

je possède une quatrième main conduite à droite en coupé 4l 6 c. elle a 161 000 km et roule comme aux meilleurs jours. une vérité : elle ne supporte pas l'inactivité sinon c'est l'oxydation générale. j'ai du pour cela refaire les freins avant. super confortable ça n'est pas un foudre de guerre, mais une sorte de salon roulant à vive allure, dans le bois et le cuire. vive les anciennes anglaises....
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