L'intérieur en avait alors surpris plus d'un avec la disparition
du bois, et des sièges recouverts en partie seulement de
cuir. Shocking ! Noir c'est noir sur les premières versions,
il faudra attendre les Jaguar XJ-S HE V12 pour voir le bois revenir.
Les premières
XJS découvrable possédaient cet arceau peu gracieux
obligatoire pour le marché US.
Premier essai d'aérer les occupants avec la variante XJ-SC,
sorte de cabriolet découvrable pour le marché US et
ses contraintes. Mais, quelques années plus tard, c'est enfin
une vraie version totalement convertible qui est produite. Quelle
ligne !
Le fameux V12 !
Une oeuvre de mécanique de 5.3L à 6L de cylindrée
pour des puissances allant de 280 à 333 Ch DIN...
Jaguar fait référence aux illustres aînées
de la XJS dans les publicités de l'époque.
Jaguar s'est engagé en compétition en Europe et aux
USA comme ici avec son coupé XJS.
Le fin du fin pour l'Automobile Sportive reste cette réalisation
de la société anglaise Lynx baptisée Eventer.
C'est une Jaguar XJ-S qui est modifiée en break de chasse.
Terrible ! Et nous trouvons que cela colle bien avec l'esprit de
cette noble GT.
La série 2.
Pas sportive pour un sou, même en variante XJR-S, la Jaguar
XJ-S doit être utilisée ce pour quoi elle a été
conçue : une Grand Tourisme confortable et performante. Tout
est dans ce charme britannique suranné et sympathique.
DUR
DE SUCCEDER A UNE LEGENDE ! Lorsque Sir Lyon présenta et commercialisa
la Jaguar Type E en 1961, le choc et la séduction gagna tous les
esprits des passionnés avertis. Par sa ligne, sa technique (les
4 freins à disques), ses performances et son prix très inférieur
aux valeurs établies (Ferrari, Aston Martin…), la Type E allait
marquer de son empreinte le milieu de la voiture sportive. En 1975,
après une très (trop ?) longue carrière, la Type E doit s'effacer
au profit de la nouvelle Jaguar XJS. Mais les clients ne s'y retrouvent
pas…
Texte:
Gabriel LESSARD - Photos: D.R.
Jaguar avait su marquer son époque
et forger son image avec des modèles comme la Jaguar Type
E. Dès 1969, le projet codé XJ 27 est lancé
pour créer une remplaçante à la Jaguar Type
E. La diva Type E commence à accuser le poids des ans et
avec les replâtrages successifs et le gros V12 sous son capot,
l'esprit de départ s'est éloigné et les puristes
de la marque attendent avec impatience la relève. Dans le
cahier des charges de la future Jaguar XJ-S, le grand tourisme est
à l'honneur. Ainsi, le moteur est exclusivement le V12 de
5,3 litres de près de 300 ch, et la carrosserie est fermée.
La plate-forme utilisée est celle de la berline XJ mais raccourcie
de quelques dizaines de centimètres. Le dessin, si controversé
à sa présentation est l'uvre initiale de Malcolm
Sayer (également auteur des Type D et E) et terminé
par Doug Thorpe, le premier nommé étant décédé
prématurément. La Jaguar XJ-S aurait dû sortir
dès 1971, mais Geoffrey Robinson, le responsable de la production
Jaguar, avait alors deux impératifs : raffinement et qualité.
Il préféra donc différer le lancement de la
Jaguar XJ-S pour fiabiliser l'auto et améliorer la qualité.
PRESENTATION HOULEUSE Deux chocs pétroliers après, la nouvelle Jaguar
XJ-S est dévoilée le 10 septembre 1975 à la
presse. La ligne plutôt massive et les ouies de custodes,
sont notamment très critiquées. A l'intérieur,
les habitués s'interrogent sur la tradition Jaguar galvaudée.
Si le cuir est bien présent, le bois, marque de fabrique
des intérieurs britanniques, a disparu au profit du plastique
noir mat, alors très en vogue dans les seventies. En outre,
la batterie des 18 voyants est peu esthétique, et un voyant
marqué "overdrive" ne sera même pas branché
car le pont à double démultiplication ne sera jamais
monté ! Clairement, au regard du look et de la conception
de l'auto, la Jaguar XJ-S a été conçu avec
en point de mire le marché US, alors gros acheteurs de coupés
prestigieux. Les pare-chocs à absorption d'énergie
(comportant des vérins de cire) sont montés d'office.
Oublié le sport, et place au confort dans la plus grande
tradition des GT. La consommation moyenne de la Jaguar XJ-S tourne
autour des 20 litres au cent, et le prix de l'essence ne cessera
pas de flamber. Evidemment, en France, les clients et passionnés
sont donc quelque peu critiques d'autant qu'à sa sortie,
la Jaguar XJ-S était commercialisée à 115 500
francs lorsque la Jaguar Type E V12 valait 67 490 francs avec un
pedigree bien supérieur
DES QUALITES REELLES. Passé les premières critiques, les amateurs avertis
jugent enfin la Jaguar XJ-S pour ce qu'elle est et non par rapport
à sa lignée prestigieuse (Type E, XK120, 140 et 150).
Premier point fort de ce coupé charmeur de Coventry, c'est
son châssis. Dans le même esprit que celui des berlines
XJ, c'est plus l'équilibre et le confort qui ont été
privilégiés. Et quel confort ! Toujours sain de comportement,
les Jaguar XJ-S avouent leurs limites en raison de leur poids conséquent.
Mais sur autoroute, les coupés XJ-S peuvent maintenir des
moyennes tout à fait inavouables en toute sécurité.
Le confort du châssis était secondé à
merveille par un silence de fonctionnement appréciable au
quotidien et sur longs trajets et également par un équipement
de série généreux incluant la climatisation
automatique. La seule option importante disponible est la boîte
mécanique à 4 rapports. En effet, les Jaguar XJ-S
V12 étaient dotés d'office de la transmission automatique
à 3 rapports fournie par Borg-Wargner. La sportivité
des Jaguar Type E semble bien loin, mais à posteriori et
à l'usage, le coupé Jaguar XJ-S marque des points
et convainc même les plus septiques.
PREMIERES EVOLUTIONS La carrière commerciale des Jaguar XJ-S est un peu laborieuse
tant en raison du changement de philosophie par rapport à
sa devancières, en raison de son prix prohibitif (en 1976,
une Jaguar XJ-S sur le marché britannique coûtait alors
10 à 15% plus chère qu'une Porsche 911 et qu'un roadster
500 SL !) et des nombreux soucis de fiabilité qui ont émaillés
les débuts de sa carrière. Et pour corser le tout,
nous en avons déjà parlé plus haut, l'unique
motorisation V12 de 5,3 litres disponible avec les prix des carburants
peu propices aux fortes consommations, n'arrange rien. Dès
1977, la boîte automatique Borg-Wargner cède sa place
à une GM 400 Hydramatic plus fiable, et toujours pour les
transmissions, la boîte mécanique à 4 rapports
sera retirée du catalogue n'ayant séduit que 352 acheteurs.
Toujours en 1977, les Jaguar XJ-S profitent de petites améliorations
de détails tandis que le marché US accueille une série
spéciale Jubilée signée Albrecht Goertz. En
1980, le V12 reçoit une nouvelle injection électronique
qui sera reprise sur les moteurs HE et le V12 développe désormais
292 ch contre 285 auparavant.
NOUVEAUX MOTEURS. L'image de la Jaguar XJ-S n'est pas au mieux et les ventes
déjà faibles, ne cessent de décroître.
Il même question d'arrêter sa carrière à
Coventry, mais deux hommes vont tout tenter pour la sauver : John
Egan et Michael May. Le premier est le directeur de Jaguar, va exiger
une meilleure qualité de finition et le second est ingénieur
consultant d'origine suisse, va étudier des chambres de combustion
à haute turbulence. La noble Jaguar XJ-S HE hérite
donc d'une nouvelle culasse Fireball pour son V12 5,3 litres (pour
High Efficiency). Le résultat ? Plus de puissance avec 295
ch et une consommation d'essence en amélioration. Ce coupé
britannique permet ainsi d'aller tutoyer les 250 km/h en toute décontraction.
La présentation est aussi améliorée avec des
nouvelles jantes alu 5 branches du plus bel effet, un filet qui
court le long des flancs de la belle et surtout, l'intérieur
est recouvert de cuir et accueille de nouveau de parements en bois
sur la planche de bord. Enfin ! Les pare-chocs noirs mat, reçoivent
sur le dessus une plaque chromée qui rehausse l'aspect cossu
et prestigieux du coupé Jaguar XJ-S. Pari réussi,
puisque la production du coupé Jaguar XJ-S est presque triplée
En 1983, Coventry élargit son offre XJ-S avec plusieurs nouveautés
marquantes. Côté moteur, un six cylindres (digne descendant
des XK) AJ6 à 24 soupapes est logé sous le capot du
coupé XJ-S. Il est l'uvre de Harry Mundy. Avec ses
3,6 litres de cylindrée, il développe 221 ch. Un peu
juste pour mouvoir les 1,6 tonnes de cette noble anglaise, ce nouveau
six cylindres vient compléter à merveille le V12 et
permet surtout une offre tarifaire plus alléchante. Pour
l'occasion, les Jaguar XJ-S 3,6 litres héritent de jantes
alu d'un dessin nouveau et d'un bossage de capot. Et côté
carrosserie, Jaguar fait produire chez le carrossier anglais Tickford
une variante découvrable baptisée Jaguar XJ-SC. La
Jaguar XJ-SC n'est disponible qu'en motorisation 3,6 litres. Particulièrement
appréciée aux USA, la Jaguar XJ-SC correspond à
merveille à la législation américaine très
contraignante alors en vigueur.
COURSE A L'ARMEMENT ! En 1985, la Jaguar XJ-SC est désormais au catalogue
avec le moteur V12. L'année suivante, Hess & Eisenhardt,
carrossiers américains dévoilent et commercialisent
une version totalement convertible deux places. En 1987, la motorisation
3,6 litres, uniquement disponible jusque là avec une boîte
mécanique Getrag à 5 rapports, peut recevoir en option
une boîte automatique ZF à 4 rapports. En 1988, Jaguar
a renoué avec succès en compétition et gagne
notamment les 24 Heures du Mans. Coventry veut donc profiter de
cet élan d'image sportive et missionne son partenaire fidèle
et massif, Tom Walkinshaw et son TWR, de concocter une XJ-S plus
musclée. En apparence d'abord avec un kit carrosserie TWR,
mais motorisé par un V12 de série, puis dès
l'année suivante avec un V12 porté à 6 litres
revigoré à 318 ch puis 333 ch. Jaguar produit, via
le carrossier allemand Karmann, une variante enfin convertible sans
arceau de sécurité et dotée d'une capote électrique.
Les ventes ont réellement décollées en comparaison
des débuts. L'amélioration très nette de la
qualité de production et la palette plus large en carrosseries
et motorisations n'y sont pas étrangers.
DERNIERE LIGNE DROITE ET REVOLUTION 1991 est une année importante pour les coupés
Jaguar XJ-S. Rebaptisés pour l'occasion Jaguar XJS, il vont
connaître un relifting bien plus important qu'il n'y paraît.
En effet, si visuellement la poupe et les montants de custode AR
sont nettement redessinés, sur 490 pièces de tôlerie,
180 sont différentes. De même, la planche de bord est
redessinée et laisse une part prépondérante
à la ronce de noyer. L'équipement de série
et surtout la qualité de construction ont fait un énorme
bond en avant. Le client peut opter s'il le désire pour une
option châssis sport avec suspensions raffermies. Les années
suivantes, le V12 passe à 6 litres de cylindrée (308
ch) et le six en ligne passe à 4 litres (244 ch, moteur AJ16
à injection séquentielle). La transmission automatique
évolue sur les V12 avec désormais 4 rapports. Les
pare-chocs deviennent ton caisse. En 1995, dernière année
de production, les Jaguar XJS sont équipés de nouvelles
jantes alu spéciales Aerosport, et le client averti peut
choisir en option l'intérieur cuir Magnolia. A l'été
96, les derniers exemplaires tombent de la chaîne après
115 413 exemplaires produits.
ACHETER UNE JAGUAR XJS Quel injustice flagrante sur ce beau coupé de Coventry. Ignoré
et décrié par les puristes de Jaguar, la Jaguar XJS a pourtant été
produite bien plus que sa devancière, la mythique type E et ses
72 500 exemplaires. Avec le temps, le physique de ce noble coupé
fait craquer bon nombre d'entre-nous, et son esprit est finalement
bien dans le l'esprit Jaguar des années 70-80. Sport dans les gènes
et l'histoire, mais GT dans la réalité. Et c'est bien comme cela
qu'elle a été conçue. Aujourd'hui tous les prix sont possibles sur
le marché. Comptez environ 14 000 € pour un très bel exemplaire
post 1991, et les prix démarrent à 2 800 € pour les premiers coupés
V12. Mais dans ces prix, attention aux frais de remise en état,
car l'entretien sur les Jaguar est évidemment à la hauteur de son
rang. Finalement fiables, s'ils sont entretenus, les Jaguar XJS
vous gratifieront de nombreuses petites pannes électriques notamment.
Rien de bien grave toutefois… Privilégiez à coup sûr les générations
post 91 pour une plus grande fiabilité et un historique plus limpide.
Vous pouvez en outre les assurer en collection, ce qui coûte bien
moins cher.
::
CONCLUSION
Puisque les Jaguar XJS sont plus GT que sportives, nous avons craqués
littéralement pour la modification de carrosserie réalisée par le
carrossier anglais Lynx qui transforme la noble anglaise en break
de chasse (Eventer dans le catalogue de Lynx). Imaginez, un V12
sous le capot, un félin en figure de proue et une carrosserie sur
mesure digne des plus grands de ce monde. Tout cela pour une poignée
de cacahouètes, à condition d'avoir réservé un compte épargne pour
l'entretien. Une châtelaine anglaise, nécessite un certain rang
de … dépenses !
Fiche Technique
XJ-SV12
XJ-SV12
HE
XJSV12 6.0
XJR-S 5.3
(6.0)
XJ-S3.6
XJS4.0
MOTEUR
Type
(cylindres)
V12
6 en ligne
Position
Longitudinal
Arbres
à cames (entraînement)
2 x 1 ACT
2 ACT
Soupapes
(nombre)
24
24
Alimentation
Injection électronique
intégrale
Cylindrée
en cm3
5345 (5994)
3590
3980
Puissance
ch DIN à tr/mn
289 à 5750
295 à 5500
308 à 5 350
280(333) à
5000(5 250)
228 à 5300
244 à 4700
Puissance
au litre en ch
54,09
55,19
51,38
52,38 (55,5)
63,5
61,3
Couple
maxi en Mkg à tr/mn
40,7 à 3500
44 à 3250
42,3 à 2850
40,6 (49) à
3 500 ( 2 850)
33,1 à 4 000
33,1 à 4 000
TRANSMISSION
Aux
roues
AR
Boîte
de vitesses (rapports)
Mécanique 4
rapports ou auto 3 rapports
Auto 3 rapports
Auto 4 rapports
Auto 3 rapports
Auto 4 rapports
ou mécanique 5 rapports
POIDS
Données
constructeur en kg
1750
1755
1 860
1825 (1 825)
1660
1705
Rapport
poids/puissance en kg/ch DIN
6
5,9
6,03
6,52 (5,48)
7,28
6,98
PERFORMANCES
Vitesse
maxi en km/h
240
245
260
254 (254)
233
230
400
m DA en secondes
ND
ND
ND
ND
ND
ND
1 000
m DA en secondes
ND
ND
ND
ND
27,5
ND
0 à
100 km/h en secondes
6,8
ND
ND
ND
7,8
ND
CHRONOLOGIE
: 1975 : Commercialisation
du coupé XJ-S équipé du V12 de 5,3 litres développant
285 ch avec boîte auto Borg Wagner à 3 rapports.En
septembre, les jantes alu deviennent bicolores (argent et noir mat). 1977 : C'est désormais la boîte auto GM 400
Hydramatic 3 rapports qui remplace la Borg Wagner. La calandre est
devenue chromée, le panneau de coffre couleur caisse et non
plus noir mat, le montant latéral noir et non plus chromé.Commercialisation
aux USA d'une série spéciale Jubilée signée
Albrecht Goertz. 1978 : Abandon de la boîte manuelle sur le coupé
XJ-S V12. 1980 : Le V12 développe maintenant 292 ch grâce
à l'emploi de l'injection digitale du futur V12 HE. 1981 : Commercialisation à l'été du
XJ-S V12 HE. Ce V12 hérite d'une culasse Fire Ball, de nouveaux
pistons et développe 295 ch. Vitesse maxi de 250 km/h. Nouvelles
jantes alu 5 branches, lame chromée sur le pare-chocs, filet
latéral, tableau de bord en bois et intérieur tout
cuir. 1983 : Commercialisation de la version découvrable
à l'automne produite chez Tickford baptisée XJ-SC.
Elle est équipée d'un moteur 6 cylindres en ligne
de 3,6 litres de 225 ch. Bossage de capot et jantes alu spécifiques.
Disponible aussi sur le coupé XJ-S. 1985 : Le V12 HE est disponible à l'automne également
sur la XJ-SC découvrable. 1986 : Hess & Eisenhardt présentent et commercialisent
aux USA une XJ-S convertible 2 places. 1987 : Le moteur 3,6 litres peut être accouplé
à la boîte auto ZF 4 rapports. 1988 : Au printemps, Jaguar présente une XJ-S V12
cabriolet entièrement découvrable avec le concours
de Karmann (capote électrique sans arceau).En août,
Jaguar Sport avec le TWR (Tom Walkinshaw Racing) commercialise la
XJR-S équipée du V12 de 5,3 litres avec une carrosserie
dotée d'un kit carrosserie complet et d'une suspension renforcée
avec des jantes alu Speedline. 1989 : Commercialisation de la XJR-S6 dont le V12 a été
porté à 6 litres et 318 ch. Vitesse de pointe : 260
km/h. 1991 : En mai, toute la gamme XJS (sans trait d'union désormais)
est restylée. Si la face avant demeure inchangée,
la poupe et les montants AR sont redessinés dans un style
plus fluide et plus actuel. Tous les modèles ont droit à
la bosse de capot. Nouvelle planche de bord avec Airbags. Meilleure
qualité de construction. Boîte 5 Getrag ou ZF auto
à 4 rapports. Phares ovales aux USA.Le 6 cylindres passe
à 4 litres et développe 223 ch. 1992 : Le cabriolet est disponible en 4 litres. 1993 : Changement de V12. Il passe à 6 litres et développe
308 ch.Les pare-chocs sont couleur caisse. 1994 : Changement de moteur pour les 6 cylindres avec le
moteur 4 litres AJ16 qui développe 244 ch. 1995 : Cuir Magniolia sur les cabriolet V12 et jantes alu
spéciales Aerosport. 1996 : Fin de production des XJS après 115 413 exemplaires.
CE QU'ILS EN ONT PENSE : "Quoiqu'il en soit, la
Jaguar XJ-S est plus en concurrence avec des autos telles la Mercedes
450 SLC, dont le prix est assez proche et qui offre une habitabilité
supérieure avec des performances moins percutantes. Peut
être que la plus grande force de la Jaguar XJ-S est qu'elle
peut être ce que souhaite son propriétaire : une des
plus efficace GT, ou une auto civilisée et incroyablement
raffinée." AUTOCAR - MAI 1977 - JAGUAR XJ-S V12.
"Pour tout résumer, la Jaguar
XJ-S HE V12 est une auto qui peut prétendre au titre d'une
des plus désirables et réussies Grand Tourisme 2+2.
Elle possède le comportement routier confortable mais suffisamment
efficace, une direction et un freinage sans reproche, et cette impression
indestructible de confiance et de sécurité. Elle possède
également cette réserve de puissance qui vous autorise
des moyennes élevées en toute décontraction
dans une ambiance toute britannique, et qui semble ne jamais devoir
s'arrêter. C'est à coup sûr, un excellent exemple
de réussite et d'homogénéité." ROAD & TRACK - DEC 1982 - JAGUAR XJ-S HE V12.
"Le nouveau moteur 6 cylindres en
ligne qui équipe la Jaguar XJ-S excelle dans tous les domaines
sauf dans le plus important. Ce Six cylindres est certes performant,
mais il n'offre ni la souplesse et ni la consommation pour être
compétitif dans sa catégorie. Toutefois, de bonnes
nouvelles avec ce nouveau coupé Jaguar XJ-S puisque la boîte
mécanique est une réussite, un châssis équilibré
à souhait avec un bon grip, et un équipement complet
allié à une finition de bon aloi. Déjà
très désirable, si l'on accepte le concept 2+2, mais
qui aurait pu être encore mieux. " MOTOR - MARS 1983 - JAGUAR XJ-S 3.6C.